Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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G O K

GOELA, ( Botan. ) efpece d’arbre. IV.712. b.

GOELLE , ( Géogr. ) petit pays de laBrie. XXL 467. a.

GOETIE, ( Magie ) magie infâme quin’avoit pour objet que de faire du mal,féduire le peuple & le porter au crime.XVL 277. b. Les miniftres de cet art fevantoient d’évoquer les mânes. Us era-ployoient dans leurs cérémonies tout ce quipouvoit redoubler la terreur des elpritsfoibles. Différence efl'entielle entre la magiegoërique &la magie théurgique, md. 278. a.

GOETRE, ( Chirurg. ) les habitans desmontagnes font fort fujets à cette maladie.Conjedures fur fa caufe. Etymologie dumot. Plufieurs l’ont confondu avec lebronchocèle. Le goëtre eft formé par unecongeftion de focs lymphatiques. Dansquelle partie fe fait l’engorgement decette humeur : différentes efpeces degoëtre. XVI. 278. a , b. Moyens curatifsadonis aux différens cas. ibid. 279. a.

Géétres, leur principale caufe attribuéeahx eaux de neige. XL $42. a. Leur caufedans les lieux voifins des glacières , XVI.194. 4. & chez les habitans du Tyrol &du Valais. XVII. (première édition) 884.b. ( treifieme édition ) 900. b.

GOG & MAGOG, ( Théolog. ) l’écri-ture a défigna par ces noms des nationsennemies de Dieu. Vaines conjedures desinterprètes for ces nations. XVL 279. b.

GOILAND , ( Ornithol. ) genre d’oi-feau maritime. Ses caraderes. On comptedeux genres fubordonnés dans la clafîègénérale de ces fortes d’oifeaux. Ces oifeauxcharfent fur terre & fur mer. Lieux où onles trouve. XVI. 279. b. Defcription don-née par le P. Feuillée d’un goiland duChily. Lieux ou ces oifeaux nichent. Leurponte. Defcription de leur langue. Diffé-rentes fortes de goilands. ibid. 280. 4.

GOKORF, ( Hift _ rut. du Jupon )terme générique de la langue du Japon,qui lignine les cinq fruits de la terre dontles Japonoisfe nourriffent. Quels font cescinq fruits. Selon qu'ils abondent on eflimela valeur des terres Us foppléent au défautde la viande défendue dans le Japon. Au-tre lignification du mot Gokpkf. XVL28q. a y b.

G O L ^ccj

GOLCONDE , ( Gésgr. \1 royaumedans la prefqu’île en deçà du Gange. Sesbornes. Sa fertilité. Ses ports. Son com-merce. Ses mines de diamans font fa plusgrande richeiïe. Capitale de ce royaume.ibid. b.

Golconie, mines da diamans de ce ro-yaume. X. 917. b. Ouvrage de Taver-nier for ces diamans. XXXIV. 6 q6 . b.

GOLDBERG , ( Geogr. ) ville de Silé-lie. XVL 280. b.

Goldberg , efpece da terre bolaire qui fetrouve à Goldberg. Ses propriétés, ibid.

GOLDMAN , éloge des ouvrages quecet architecte a publiés. III. 261. a.

GOLGOTA ; ( Géogr. & Théolog. )quelques-uns fe font imaginé qu’Adam yavoir été enterré. Saint Jérôme rejettece fentiment. Pourquoi ce lieu a été nom-mé calvaire. XVI. 281. a.

GOLGUS , ( Géogr. anc. ) ville d’Afiedans i’ile de Chypre toute confacrée àVénus. Invocation, de cette déeffe parCatulle. XVI. 281 . a ,b.

GOLIATH, fa taille. XV. 875. 4.

GOLIUS , {Jacques) favant hollandoisiXVI. {premiers édition ) 900. a. { troifie-mc édition ) 904. a.

GOLNOW , ( Géogr. ) ville d’Allemagnedans la Pomé raine ultérieure. XVI.281. b.

GOLPHE. ( Géogr. ) Les goîphes d’uneétendue confia érable font appeîiés mers.On diftingue les golphes propres & lesgoîphes impropres , les . golphes médiats& les golphes immédiats, XVI. 281. b. Dif-férence entreune baie & un goîphe. Onconnoît des baies plus grandes que certains-golphes. Ce qu’on entend par anfe & cul -de-fac. Table des golphes félon la métho-de que M. Gordon a ébauchée, ibid. 282.A , b.

Golphe. Caufe de là formation des gol-phes : à qui appartiennent légitimement les>détroits & les golphes. X. 853. a, h. Pour-quoi la marée eft plus fenfible dans le gol-phe de Venife que dans le refte de la Mé-diterranée. XlV. {première édition ) 697^a. {tro'ifieme édition) jo^.a.

Golphe d’^rguin. {Geogr) Golphe dffl’Océan fur la côte d’Afrique. D’où il tirefan nom. Ce golphe eft tout feme' de bancs,