GON
cet arbre qui fervent à fabriquer descordes. Defcription de l’arbre , de fesfleurs & fon fruit. Fléchés que font lesMacaffares avec des verges qu’il produit.Autres obfervations fur fes qualités &nfages. ibid. 294. a, b.
GONAKË, (Bot.) efpece d’acacia.I. 213. b. &c.
GON API, volcan de ce nom dans unedes îles Banda. XXXV. 785. a.
GONÇALEZ , ( Ferdinand. ) VI.490. a
GOND , ( Serrurer. ) différentes partiesdu gond. Gonds de différentes fortes. XVI.
2 9V a. ...
GONDAR. ( Ge'ogr.) ville d’Ethiopie ,réfidence des empereurs Abyfîins , demême que du patriarche chef de la reîi-'gion. Idée qu’on doit fe former de cetteforte de ville. Son étendue. Son com-merce. Monnoie qu’on y emploie. XVI.29?. b.
GONDEBAUD , roi de Bourgogne ,îoix qu’il donna aux Bourguignons. XX.294. a, b.
GONDOLE , ( Marine ) fon ufage furles canaux de Venife. Defcription de cettepetite barque. XVI. 295. b.
Gondole , ( chir. ) Voyez, bafiin ocu-laire. XVI. 206. a.
GONDOLIERS, ( Marine ) ceux quimènent les gondoles à Venife. Ils ne fontque deux dans une gondole. Leur ma-niéré de ramer & de gouverner la gon-do'e. ibid.
GONESSE, (Ge'ogr.) bourg à troislieues de Paris. Philippe 11 , roi. deFrance , naquit à Goneffe. Titres qui luifurent donnés. XVI. 296. a.
Gonesse , ÿain façon de. XXIV.260. b.
GONFALON , ou Gonfanon ( Hifi.mod. ) defcription de cette bannière. Ondonnoit principalement ce nom aux ban-nières des églifes. Leurs différentes cou-leurs. Par qui elles étoient portées. Danscertains états, l’étendard de la^ couronneou de la république étoit appelle gonfalcn.XVI. 296. b. Foyez ENSEIGNE.
Gonfalons , grandes bannières dontpn fe fervoit en France. XII. $2.2.. b.
Çonfalon , (Hifi. mod. ) tente ronde
GON
qu’on porte à Rome dans les procédionsdes grandes églifes. XVI. 296. b.
GONFALONIER, (Hifi. mod.) chefdu gouvernement de Florence, dans letems que cet état e'toit républicain. Gon-faloniers de Sienne. Détails fur le gon-faionier de Lucques & fur le gouverne-ment de cette république. XVI. 297. 4.
Gonfalonier de Luques , fon bonnetducal. XX. 44 6. b.
GONeANON , ( Blafon) bannièred’églife. Origine de ce meuble de l’écu >& du nom qu’on lui donne ici. XVI.
296. b.
GONG , ( Luth. ) baflîn des Indiens,fur lequel ils frappent avec une ba-guette de bois. Obfervation fur le nomde cet infiniment. Son ufage. XVI.
297. a, b.
GONGOM, ( Lutth. ) inilrument demufîque des Hottentots. Defcription dedeux efpeces de Gongorn: le petit & legrand, ibid. b.
GONNELLI, (Jean) fcuîpteur. XXX.440. b.
GONNEVILLE , terre de. XXXIII.117. b.
GONNIS, prêtres de file de Ceylan*XIX. 3 6f. b.
GONORRHÉE , ( Me'd. ) étymologiede ce mot. Deux fortes de gonorrhées ,l’une {impie , l’autre virulente. Caufes dela première. Cette efpece fe fubdivifeen gonorrhée véritable, & en fauflè. Caufede la gonorrhée virulente. Defcription decette maladie. Ses difïerens fîeges dansl’homme. C’efî en conféquence de ces diffé-rens fieges que M. Littré la diflingue enfimple& en compliquée. XVI. 298. a , 1?.Quelle eftla plus aifée à guérir. Traite-mens de cette maladie, ibid. 299. a.
Gonorrhée , voyez. Cbaude-pîjfe.Inflammation du frænum dans cette ma-ladie. IX. 460. 4 , b. Comment on peutdiflinguer chez les femmes les fleurs blan-ches d’avec les gonorrhées. XIV. 6 oÿ. a , b.
GONRIEUX , (Ge'ogr.) bourg du tiio-cefe de Liege. Eloge de D. Maur-Fran—cois d’Antine , né dans ce lieu. Ses ou-vrages. XVI. 299. b.
G O N S II, efpece d’arbre. VIII.
( première