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pas même d’accord touchant le vrai fiegede la goutte. Diverfes confidérations quifemblent prouver que la partie fur laquellele levain goutteux fe fixe principalement ,c’eft le périofte de la tête des os. Il neparoît donc pas que ce foit lajfynovie quil’oit l’humeur infedée ; l’expérience prouve,au contraire , qu’elle eft la derniere atta-quée. Diagnofiic. Divers lignes auxquelson peut fe reconnoître attaqué de la goutte.Ceux par lefquels la goutte irrégulière ouremontée fe manifefte. ibid. 365. a. , b.Pronofth. La goutte, quand elle n’eftpoint troublée dans fon cours, ne devientmortelle qu’après un long-tems & dans lavieilleffe. Caufes de la goutte irrégulièreou remontée : celle-ci eft prefque tou-jours mortelle. Durée ordinaire des in-termittences de la goutte. Lorfqae l’in-termittence a été plus longue que de cou-tume , le premier accès eft d’autant plusviolent, qu’il a différé plus long - tems.Raifons qui doivent faire douter de pré-tendues guérifons de cette maladie. Tousles médecins cependant conviennent qu’ileft poflible de trouver le moyen de la domp-ter , pourvu qu’elle ne foit ni héréditaire,ni invétérée , ni nouée ; mais qu’elle aitété guérie parfaitement, fi ce n’eft parhafard , c’eft ce dont on peut douter.ibid- 366. a , b. Le remede en eft encoreignoré. Langage que Lucain faifoit tenirà la goutte. Divers exemples allégués deguérifons de gouttes opérées par différensïpécifiques , mais dont notre auteur fe gardebien de garantir la vérité. Autres exemplesde guérifons extraordinaires , opérées parla joie , la crainte & les douleurs, ibid.
367. a , b. Tr.ti f r,n -ut. Le meü'eur re-mede pendant la douleur, c’eft la dou-.leur même. Les moyens emp'oyés pourl’adoucir, la prolongent le plus fou vent,la font dépofer & quelquefois remonter.Ufage de ia faignée, lorique la fievre eftde la partie, que les douleurs font into-lérables , & le goutteux jeune. Cataplafmeà employer en même rems. Obfervationsfur la faignée à ia partie malade. Lesfang-fiies peuvent fouvent tenir lieu de faignée.Régime que doit obferver le malade, ibid.
368. a, b. Situation dans laquelle on doittenir le membre fonffrant. Applications
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les plus utiles & les plus innocentes qu’ona trouvées. Obfervations fur les bains.De l’ufage du feu contre la goutte ; dufouet avec les orties pour attirer le levainen dehors. Boiflons prefcrites. Emplâtrede Tachenius. Topique indiqué par M.James , propre à abréger la durée duparoxyfme. ibid. 3 69. a,b. Ufage du baumede foufre térébenthiné , de la térében-thine elle-même & de différens baumes.Applications des lithomptriptiques, desfels lixiviels, des abforbans , des favons.Remedes intérieurs. Obfervations fur I’u-fage de la purgation. Le véritable tempsd’attaquer la goutte , c’eft dans l’intervalledes accès. Remedes à employer au prin-tems, en été & en automne. Ufage dufavon blanc ou médicinal. Le meilleurremede qu’on ait encore trouvé jufqu’ici,c’eft un bon régime de vivre, ibid. 370*
4 , b. Obfervations de Sydenham fur l’u-fage du lait & des purgatifs. Traite-tement de la goutte nouée. Celui de làgoutte remontée, ibid. 371. a , b.
Goutte. L’huile de cacao appaife lesdouleurs de la goutte. V. 677. a. Gouttéaux mains. Vil. 766. a. Les goutteuxfont quelquefois guéris par la dyflènterie.XI. 516. a. Spécifiques contre fa goutté.
XVI. 70. a. XXXI. 619. b. Danger dél’ufage du quinquina dans cette maladie.XXV. 347. a • De l’uiage des topiciuesi.XXXIII. 6^3. b; Levés du baramareca .fouveraines dans cstte maladie, IV. 39Ç. a.Moyens de rappeiler une goutte remontée.XXI. 714. a. Confeils que donne lagoutte dans Lucien à ceux qui en fontattaqués. XXX. 299. b. Rhumatifme gout-teux, voyez. Rhumatisme.
Goutte-rose, { Médec ,} efpece de-
maladie de h peau. Noms que lui donnentles Arabes. Symptômes caradériftiques de-cette maladie. XVI. 37** b- Quelquesauteurs on diftingué trois degrés dans fes-progrès. Caufes de la goutte-rofe. Lorf-qu’elle eft parvenue au troifïeme ou mêmeau fécond degré , elle eft prefque incu-rable. ibid. 37ï. b. Traitement de 13
goutte-rofe commençante, ibid. 373. a.
Goutte - rûfe ; Opération qüe quelquesauteurs propofent contre cette maladie
XVII. ( fr. éd. j 97 Ç. b. ( tr . Ü. )■ 991. b , '