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Lycurgue crut devoir faire entrer lestrois differentes fortes de gouvernemensdans celui de fa patrie, & forma ainfila république qui a eu le plus de con-fiftance & de durée. Eloge de celuid’Angleterre. Toute forme d’adminiftra-tion ne convient pas également à tous lespeuples, ibid. 391. a , b. La première find’un gouvernement eft le bien général dela nation. Utilité des recherches des phi-lofophes fur cette matière. Réflexions furles vices d’un gouvernement. Ce feroientdes défauts, fi les loix & les coutumesd’un état n’étoient pas conformes au natu-rel du peuple, ou aux qualités du pays ; fi laconftitution des loix fondamenta les n’étoitavantageufe qu’aux grands ; fi elle tendoità rendre l’expédition des affaires lente &difficile ; & fi l’on venoit à colorer ces dé-fauts du prétexte de la religion, les effetsen feroient encore plus funeftes. Le plusgrand bien du peuple , c’eft fa liberté. Laliberté eft au corps de l’état, ce que lalànté eft au corps de l’individu. La défenfede la liberté du peuple eft le plus facré desdevoirs d’un gouverneur patriote, ibid.39 z * 4 , b. Enfuite , il doit travailler àprévenir toutes les triftes caufes de la dif-folution des gouvernemens. Ces caufesfont, i°. l’altération de la puiflance lé-gillative ; 2 0 . lorfque celui qui a la puif-fance fupréme & exécutoire , abandonnefon emploi, de maniéré que les loix déjàfaites , ne puiffent être mifes en exécu-tion ; 3°. lorfque la puiflance légiflatriceou exécutrice agiflènt par la force , au-d.elà de l’autorité qui leur a été commife ;4 0 . lorfqu’une force étrangère vient le ren-verfer. 11 faut convenir enfin qu’il n’y a pointde Habilité abfolue dans Phumanité.Les gou-vernemens les plus fages portent en eux leprincipe de leur deftru&ion. La feule voied’en prolonger la durée eft de les ramener,à chaque occafion favorable, aux principesfur lefquels ils ontété fondés, ibid. 393. a,b.
Gouvernement. Rapports & différences en-tre le gouvernement de la famille & celui del’état. II. 412. 4, b. XI, 808.4. Diftindionentre le gouvernement & la fouveraineté.ibid. 809. b. Le gouvernement appartienteftèntiellement au peuple. IV. 122. b. Réfle-xions fur l’adminiAration. XIX, 77J. b.&cç.Tome III.
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Principaux objets que les gouvernemensdoivent fe propofer. XX. 549. a , b. Ré-flexions fur les trois principales efpeces degouvernemens : analyfe de ce que Yefpritdes loix renferme fur ce fujet. XXXVI.5 22 . b. note. Mobiles des trois gouverne-rnens , félon M. de Montefquieu. XXIII.457- * , b. Raifons qui engagent à établir ,dans l’état, un corps intermédiaire entrele fouverain & les fujets, auquel le gou-vernement eft confié. VII. 333. 4, b. Maxi-mes de Grotius fur l’origine & le butdes. gouvernemens. ibid. 334. b. Obfer-vations fur celles de Hobbes, ibid. 336.b. &c. L’expérience prouve que plus l’ad-miniftration générale fe divife , plus elles’aftoiblit, & moins l’état eft bien gou-verné. ibid. 339. 4 . Origine de nos gou-vernemens modernes. Epoque de leur amé-lioration. XXVIII. ( pr. éd.) 851. a , b. 852.a 3 b. ( tr.e'd. )8^9. 4, b. 8<5o. a, b. Ils ne ti-rent leur force que de l’équité des loix. ibid.( pr. édit. ) 852. b. ( troifieme édit.) 860.b, Expofition hiftorique des divers gou-vernemens qui ont fucceflïvement paru ,& des divers moyens qui ont été employéspour conduire les nations. XXIII. 429.b-~p~^’) 7 - b. Un gouvernement parfaitn’exifte point encore. XXVI. ( premièreédition ) 801. 4. ( trofi-me édition ) 827. 4.Forme de gouvernement la plus favorableà la liberté. XXVII. 79J. b. Maximesque. doit fuivre le gouvernement ; i°.obéir à la volonté générale; XI. 811. b .2. 0 . faire aimer la vertu ; ibid. 814. 4.3°. pourvoir aux befoins publics, ibid.819. b. On trouve, dans l’étude bien ap-profondie des finances, le principe, l’objet& le moyen des opérations les plus inté-refiantes du gouvernement, voyez Finan-ces. Maximes du gouvernement économi-.que..XVI. 459. 4, b. Sciences & arts par-ticuliérement cultivés dans chaque efpecede gouvernement. I. ( première édition ) lij.
( troifieme édition ) lij. Difc. préliminaire .Soins que le gouvernement devroit pren-dre , d’éloigner tout ce qui peut cor-rompre le goût de la nation, & de favo-rifer tout ce qui peut le perfedionner.III. ( prem. édit. ) 4 66. b. 467. a. ( tr. édit. )490. b. 491. 4. Influence des divers gou-vernemens fur les maniérés. XX. 588. b.