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ne s’en fert que pour quelques arbriflèauxcurieux, XVI. 616. a , b.
Greffe en ecuffon.' Eloge de cete méthodela plus expéditive , la plus étendue, la plusAmple & la plus sûre de toutes les mé-thodes de greffes. XVI. 616. b. En queltems. on peut greffer en écuffon. Circons-tances dans lelquelles cette opération fepratique. Ecuffon à la pouffe. Ecuffon àceil dormant. Détails fur cette façon degreffer. Autres maniérés que la trop grandeincertitude de leur fuccès a fait négliger.Diverfes utilités de la greffe. Ibid. 617.a , b. Merveilleux effets que les anciensattribuoient, fans fondement, à la greffe.Les changemens que l’on peut opérer parle moyen de la greffe, font plus bornésqu’on ne penfe. Il faut, entre l’arbre quel’on veut taire fervir de fujet, & celui que.l’on veut y greffer, un rapport qui n’eftpas toujours indiqué sûrement par la ref-fembiance de la fleur & du fruit. Ibid.61$. a.
Greffe. ( Hift. nat. & Jardin. ) NiMoite, niHcfiode , ni Homere, ne parlentde cette importante opération du jardi-nage. Hiftoire hypothétique de l’inventionde la greffe & de fes différentes efpeces.Ibid. 618. b. Des caufes qui ont produitdes variétés dans les différentes efpecesd’arbres ou de plantes. Ibid. 619. a , b. Lagreffe confédérée comme moyen propre àe'tablir la véritable parenté des végétaux.Cette parenté ne peut s’établir avec certi-tude furies analogies qui frappent nos yeux.Exemple qui montreque certaines plantes,qui n’ont aucune reffemblance extérieure,fe greffent l’une fur l’autre avec fuccès.L’analyfe chymique peut être regardéecomme un autre moyen de découvrirl’affinité des plantes. Efpece d’arbre quife refufe à fa propre greffe. Exemple quiprouve que les feves de deux différentesefpeces peuvent quelquefois fe mêler pourfe dévorer St tuer la plante. Ibid. 620. a ,b. Des greffes du mûrier blanc fur le mû-rier noir. Quoique la reffemblance entreles parties lèxueiîes St entre celles de lafructification de différens arbres, n’afliirepas toujours le fuccès de la greffe, elleindique cependant les effais qu’on doittenter. Elle fert à propager les variétés
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eftimables qu’a fait naître un accouplementfortuit , ou l’irrégulier concours d’autrescaufes. Elle avance l’âge de la maturité del’arbre. Elle perfectionne les fruits St avanceleur précocité, ou retarde le tems de leurcueillette. Réglés à obferver pour quecette amélioration ait fieu. Ibid. 621. a ,b. Queîeft â-peu-près le feul avantage quel’on doive attendre de la greffe d’un arbrefur lui-même. Mauvais effets de la grefferépété fur un même fujet. Il n’eft point vraique la- greffe en approche ne foit d’aucuneutilité , ni que les arbres qui la portent,bornés dans leur végétation , atteignentvite le terme de leur croiflance. Celan’arrive que lorfqu’elle eft mal exécutée.Quatre différentes fituations dans lefquelîeseiie fe fait. Ibid. 622. a, b. L’ente préfé-rable à l’écuffon en bien des cas. Précau-tions eftentielles â fà réuflite. Autre efpecede greffe en fente, dont on a vu de très-bons effets. Avantages de la greffe enflûte. Ibid. 623, a, b. Expériences à tenterpour perfectionner l’art de la greffe. Del’art de varier , fuivant les efpeces, la ma-niéré ordinaire d’écuffonner. Ibid. 624.a , b.
Greffe. Obfervations fur la greffe desarbres. III. 180. a, b. Des arbres en pépi-nière. XXV. 269 . a. Bourlet qui feforme au-deftous d’une greffe. V. 393. a.Efpece de cire dont on fe fert dans la greffedes abres. XXIL 100. h , &c. Greffe desarbres en pépinière. XXV. 2^9. a , b.&c. Des boftès qui naiflent autour desgreffes. XXVI. iço. a. Fruits finguliersqu’on obtient par plnfieurs greffes fur lemême arbre. XXVIII. ( première édition)632. a. ( trotfieme édition ) 64Ô. a. De lamaniéré de greffer la vigne. XXXV. 430.bi Voyez, à leurs articles , ce qui concernela greffe des différentes efpeces d’arbres.
GREFFIER. ( Jurijpr. ) La fonction degreffier étoit plus honorable chez les Grecsque chez les Romains. Condition ferviledes greffiers ou notaires chez ces derniers,jufqu’au tems d’Arcadius & Honorais. En-fuite la fonction de greffier fut mife aunombre des offices municipaux. Les pré-fidens & autres gouverneurs des provincesfe fervoient de leurs clercs, doineftiques „pour greffiers j &ç. Changement que firent-