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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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p GUAYAQUIL , ( Géogr. ) ville & ri-vière du Pérou , fituarion de cette ville.XVI. 744. b. Les bords de la riviere peu-plés d’une grande quantité de Crocodiles.Pillage de Guayaquil à la fin du dernierfiecle. Vieille & nouvelle ville , leur com-munication -, bois dont elles font bâties.Navigation de la riviere. Bois de conftruc-tion pour les navires qu’on trouve dans lesforêts voifines de Guayaquil. Sa diftancede Quito. Réfultat des obfervations faitespar les Académiciens de Paris envoyés auPérou en 1735. ibid.jtf.a.

GUAY-TRÛUIN, {Renédu) célébrénavigateur. XX. 911. a.

GUAZUMA, ( Boîan . ) Genre auquelappartient cette efpece de plante. XXXIII.2.86. b,

GUAZZO , ( Peinture ) nom que lesItaliens donnent à la peinture en détrempe.Il y a lieu de croire que ce genre de pein-ture eft le premier qui ait été employé.Ufage qu’on fait de cette peinture. Queldoit être le fond fur lequel on l’emploie.Ce qu’elle a de commun avec le peinture àfrefque. Avantage particulier de la peintureà guazzo. Malgré toutes fes prérogatives ,elle doit céder le pas à la peinture à l’huile.XVI. 74=f.Z>. Voyez, Gouache.

GUBIO, ( Géogr. ) ville d’Italie, elleeft la patrie de Lazzareili ( Jean-François)& de Sreuchus ( Auguftin ) , l’un poète ,& l’autre théologien. XVL 74 6. a.

GUCHEU, ( Géogr. ) ville de la Chine.Le commerce y fleurit. Oh recueille lecinabre dans fon voifinage. On y voit deuxtemples confacrés aux hommes iiluflres.XVI. 746.*.

GUDIUS , ( Aéarqnard ) littérateur.XXVIII. ( première édit. ) 786. b . ( troifie-me édition ) 794. b.

GUEBRES , ( Hifi. anc. & mod.) peu-ple errant dans la Perfe & les Indes ; trifterefte de l’ancienne monarchie Pôriane,que les Califes Arabes ont détruite dans lefeptieme fiecîe. Effets de cette fanglantemifïïon. Mœurs & principes des Guebres.XVI. 746. b. Divers points de leur doctri-ne. Leurs mœurs domeftiques. Leurs prê-tres. Commentaires qu’ils pofledent deslivres de Zoroaftre. Obfervations fur leurreligion , & en général fur les religions

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d’Afio. Des fables que les Guebres débi-tent de Zoroaftre. ibid. 747. a , b. Originede leur culte. Principe des dogmes reçusparmi eux fur l’agriculture , la population& leur difeipline domeftique. Caufe desterreurs qu’ils ont des éclipfes , des comè-tes , & de tous les écarts de la nature.Origine de leurs fables fur les anciens com-bats de la lumière contre les ténèbres. D’oùviennent leurs prefl’entimens furies incen-dies futurs , & le culte qu’ils rendent aufeu. Des fêtes qu’ils célèbrent pour le foleil& tous les élémens. Quoique les Guebresparoifîent rendre un culte au feu , ily a lieu de croire cependant qu’il n’eftpas l’objet réel de leur adoration préfente :leur dodrine fur le dieu fuprême &: lesminftres qu’ils lui donnent, ibid. 748. a , b.Ils ont perfifté dans le dogme du bon &du mauvais principe. Origine de ce dogme.Les Guebres n’ont aucune idole ni aucuneimage. En quoi confifte tout l’appareil deleur religion. Leur refpect pour toute ef-pece de feu. Leurs cérémonies légales ,leurs jeûnes & leurs prières , &c. Ufagesfuperftitieux des Guebres à l’égard desmorts. Comment leur humanité paroît juf-ques dans leurs dogmes fur une autre vie.Perfécutions qu’ils ont elfuyées de la partdes Mahométans. Toutes les religions per-fécutées ont été l’objet des calomnies fou-vent atroces de la part des religions do-minantes. Signification odieufe du nom deguebre. Autres noms qu’on leur a donnés.ibid. 749. a , b. Ce qu’il y a de fingulier dansle nom de guebre , c’eft qu’il eft d’ufagechez plufieurs nations d’Europe & d’Afie,& que fous différentes formes & en diffe-rens dialectes , il eft par-tout l’exprefTiond’une injure grofliere. Les Guebres fontencore appelles gaur par les Juifs & lesChrétiens & giaour par les Turcs. Le nomde kgbre eft aufti d’ufage : plufieurs peu-ples d’Afrique font appelles fifres par lesArabes. L’inverfe des radicaux de ce nomde gebre , a porté dans l’Europe les expref-fions populaires de bogri , bntgari , &c.Les racines primitives de ces noms ne por-tent cependant point avec elles le mauvaisfens que le préjugé leur attribue. Gabardans l’hébreu figmfie être fort ; geber dé-ftgne le maître ; gnberin les gouverneurs