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mere édition') 805. <j. ( troifieme édition)809. a.
GUETTEUR, voyez, Garde côte.
XV. 784. b.
GUEULE , ce terme , employé dansl’archicedure , dans l’art du tonnelier ,dans le métier à bas , efl fur-tout en ufagedans le blafon. XVI. (première e'dition)80?. a ,b. ( troifieme édition ) 809. a ., b.
GUEULES. (BDfon) Etymologie dece mot, tirée des langues orientales. Autreétymologie. Comment on exprime cettecouleur dans la gravure. XVI. ( premiersédition ) 805. b. ( troifieme e'dition) 809.b. Signification de cette couleur. Elleétoit chez les Romains dans une eftimeparticulière. Pourquoi la teinture rougefut adoptée dans les armées romaines.Difîincfion particulière accordée en touttems à la couleur rouge. Origine du motrubrique, i’oid. ( première e'dition) 806. a.
( troifieme édition) 810. a.
Gueules , couleur rouge. L’un desémaux de l’écu. Signification de cettecouleur. Etymologie du mot gueules.
XVI. ( premiers édition ) 8o>. a.( troifiemeédition ) 809. b.
GUEUSE , fer de. XIII. 990. a. Dela fonte en gueufe. XV. 17. b. &c.
GUEUX, les t ( Hifi. mod.) fobri-quet qui fut donné aux confédérés desPays-Bas en 1^66. Origine de cette con-fédération & de ce fobriquet. Diverfesexpéditions de ces prétendus gueux. Com-mencement de la république de Hollande.XVI. ( première édition ) 806. a , b. (troi-fieme édition.) 810. b.
Gueux. Des impoftures des gueux enfait de maladies. XVIII. 44 6. b. Ufagequ’ils font de l’herbe aux gueux. VIII. 2.48.a. 250. a. Pneumatocele artificiel que quel-ques gueux fe font donné pour exciter lacomp’afiion. XXVI.320.rf. ^.MENDIANT.
GUEZE , (Comm.) mefure des lon-gueurs en ufage chez les Perfans. Deuxfortes degueze en ufage en Perfe ; la guezeroyale & la gueze raccourcie. Autre fortede gueze dont on fe fert dans les Indes.XV1. (première e'dition) 806. b. (troifiemeédition ) 81 o. b.
GUGLIELMINI, (Dominique) théoriede cet auteur fur le mouvement des fleu-
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ves. XIV. 627. a. Ses obfervations furles fontaines. XIV. ( première édition )90 6. a. (troifietne e'dition ) 914. a.
GUHR, cretafluida , mcdullafluida, laclun& ; &c. ( Min. ) différentes efpeces deterres métalliques que l’on rencontre quel-quefois , même à la furface de la terre ,dans des fentes de rochers, & des mon-tagnes qui contiennent des mines. Lesminéralogiftes regardent les guhrs commeun indice de la préfence d’une mine métal-lique , & croient qu’elles font un ligneque la nature a été troublée dans l'opé-ration par laquelle elle vouloir encore pro-duire des métaux. Différentes fortes demines qu’ils annoncent félon leur couleur.Wailerius diftingue deux efpeces de guhrs ;l’un crétacé & l’autre métallique. XVI.
( première édition ) 807. a. ( troifieme édi-tion ) 811. a.
GUI. (Botan-) Cette plante pafToitautrefois pour une panace'e ; elle n’eft pluspour nous qu’une plante parafite & nuifibîeaux arbres. Cependant elle n’en eft pasmoins un v-gétal fingulier , d'gne de l’at-tention du phyficien. Caraêteres & deferip -tion du gui. XVI. ( première édition ) 807.b- ^ ( troifieme édition) '8ri b. Il ny etquune efpect de gui. Cette plante ne vientjamais a terre , mais fur tous les arbrés.Dcfcription du gui de chêne. C’eft un phé-nomène allez rare de voir des chênes quiportent du gui. Des fcmences du gui & deleurgerm'nation.Scntiment deTh.'ophrafte& de Pline fur cette femence. ibid. (pre-mière édition ) 8c8. a , b. ( troifieme édi-tion) Br2 a , b. Ray a vu germer lesfemences de gui dans l’écorce même duchêne. Succès avec lequel on a femé dugui fur un pommier. Dans les expériencesde M. Duhamel, les graines du gui ontgermé fur tous les arbres , excepté fur lefiguier. Autres matières fur lefquelles cephyficien a fait germer le gui ; par oùl’on voit que l’humidité fuffit pour cettegermination. Quels font les arbres fur lef-quelsil réuflic le mieux. Les femences mifesfur des a-bres en février, commencent àgermer à la fin de juin. Phenomenes decette germinarion. Defcription des radi-cules du gui. De la formation & du progrès• des usines du gui. ibid. (première édition)