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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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font point mahométans. Cet impôt eft fondéfur l’alcoran. Les fulrans l’ont fouventhaufle. Officier prépofé à fa recette. Moyenlingulier de s’aftùrer fi un homme eft par-venu à l’âge où l’on doit payer le harai.

XVII. 3*.

HARALD , ( Hift. du Nord ) prince deNorwege. Ses affaires avec Suénonll, roide Danemarck. XVII. 3 <y.a.

Harald , ( Hift. de Danein. ) plufieursrois de Danemarck ont porté ce nom.Mais la plupart ayant manqué d’hiftoriens ,ou n’ayant rien fait de grand , on ne donneici que l’hiftoire des régnés de Harald VI &de Harald VII. XVII. 35. b.

HARAN , ( Ge'ogr. ) frayez, Ara.

HARANGUE, ( Bell. lett. ) étymo-logie de ce mot. Deux fortes de haranguesdéplacées au jugement de bien des gens.Objeâions que l’on fait contre les haran-gues que les hiftoriens mettent dans labouche de leurs héros. Raifons de ceuxqui les approuvent. Paroles de M. de Vertotfur ce fujet. « Pour juger fainement , dit

M. Rollin , de cette coutume de haran-» guer les troupes, généralement employéet> chez les anciens , il faut faire une atten-9) tion particulière à leurs mœurs & à leurs3 > ufages , &c. XVII. 3 6. a, b. La diffi-culté eft de comprendre comment un gé-néral pouvoitfe faire entendre des troupes.Réponfe à cette difficulté. Cette coutumede haranguer les troupes a duré longtemschez les Romains. Courte harangue deHenri IV à fes troupes avant la batailled’Ivry. Abus où font tombés les hiftoriensen nous rapportant les harangues de diversgénéraux.

Harangue. Eft-il permis à l’hiftorien decéder la parole à fes perfonnages, ou nedoit-il rapporter qu’in,dire&ement ce qu’ilsont ‘dit , fans les faire parler eux-mêmes ?Cela dépend de l’idée qu’on attache à lafincérité de l’hiftoire , & de favoir fi onexige d’elle la lettre ou l’efprit de la vérité.Si on exige la lettre, il eft certain queprefque toutes les harangnes direétes fontinterdites à l’hiftoire ; & qu’à l’exceptionde quelques difcours réellement prononcés,il eft rare que l’hiftorien ait eu des haran-gues à tranfcrire. ibid. 37. a , b. Obferva-, rions fur les harangues qu’on lit dans Thu-

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cydide , Xenophon , Polybe & Tacite. Sil’hiftorien gardant fidèlement le fonds deschofes & des faits, préféré pour la formele tour le plus propre à donner au récitplus de chaleur & d’énergie , comme ontfait les auteurs qu’on vient de nommer ,on ne fauroit dire que cette maniéré nuifeà la vérité de l’hiftoire. Sageufage que l’hif-torien doit faire des deux méthodes. Dif-cours qui doivent être rappellés indirec-tement. Difcours qui méritent d’êtres trai-tés félon la maniéré direde. ibid. 38 . a , b.

Harangues militaires des anciens. II.188. a. Celles que Tite- Live prête auxpremiers Romains. Eloge de cette efpecede fi&ion. Celles de Sallufte. XI. 30. a , h.Celles de Mézerai. XII. 167. a. Si l’on doitinférer des harangues dans l’hiftoire. XVII.

{ première édition) 564. a. ( tro'fieine e'di-tion ) 584. a. Différence entre difcours ,harangue & oraifon. XXIII. 852.. a , b. Lieuélevé dans le champ de Mars d’où l’on ha-ranguoit le peuple. XXXII. 1. b. Tribuneaux harangues. XXXIV. 167. a.

HARAS. ( Aîare'ch. ) Nous avons deuxfortes de haras ; celui du roi & ceux duroyaume ; i°. des efpeces de chevaux qu’ilfaut de néceffité dans un état militaire &commerçant ^ tel que la France. On lesréduit à trois claffes ; les chevaux de mon-ture, ceux de tirage & ceux de fournie;2 0 . Réflexions fur l’obligation où nousfommes d’avoir recours aux étrangers pourfuppléer à nos befoins ; 3 0 . Facilité qu’onauroit à fe paffer d’eux , fi on vouloit cul-tiver cette branche de commerce. XVII.39- a , b. Il faudroic commencer par ré-former tous les mauvais étalons & toutesles jumens poulinières défedueufes , &c.Lieux d’où l’on tireroit de beaux étalonspour les mettre dans nos provinces méri-dionales St dans le Morvant. Divers exa-mens qu’il faudrait faire des étalons.Moyens d avoir une belle progéniture pourchaque differente clafle de chevaux, ibid.4°. a , b. 4 0 . Réflexions fur les fautes quel’on commet au préjudice de la propaga-tion de la bonne efpece, foit par le mau-vais choix que l’on fait des mâles & desfemelles, foit par leur accouplement dis-parate, foit enfin par la conduite que l’on. tient à l’égard de ces animaux , dire&ement