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eonlidérons auffi comme corps {impie ,forme un corps du fécond ordre chymi-que , que nous nommons hepar. Pourquoila clafi'e des hepars , beaucoup plus nom-breufe que celle des Tels , eft cependanttrès-peu connue. XVII. (première édition )2 a , b. (troifieme édition) 285. a , b.Quelques exemples rapportes dans cetarticle , peuvent faire juger de l’étendue& de l’importance de cette matière , quioffre un vaffe champ aux recherches deschymiftes. Projet formé par l’auteur, deréunir en un feul tableau fynoptique , tousles compofés faiins de deux & de troisparties. Utilité qu’offiriroit un tel ouvrage.ibid. (première édition) 2 66. a } b. (troifiemeédition ) 286. a , b.
HEPAR antimonii , ou Foie d’antimoine.(Chym. & Mit ail. ) Moyen d’obtenirun véritable hepar d’antimoine. Pourquoion lui a donné le nom Shépar. Propriétésde cette mariere. Teinture d’antimoinetartarifée. Soufre groflier d’antimoine.XVII. ( première édition ) 263. b. ( troifiemeédition) 283. b. Soufre doré d’antimoine.On appelle auffi faux foie d’antimoine deRuUndus, l’antimoine crud détoné avecdu nitre. Maniéré de le faire. En quoiil différé du premier, ibid. (première e'dit.)264. a. ( troifieme e'dit.) 284. a.
Hepar ou foie d’arfienic , voyez. ORPI-MENT.
Hepar fulphuris ou foie de foufre. Com-ment on le fait. Propriétés de cette madere.Effets de fa diflolutiou dans l’eau. Elle eftle diffblvant de tous les métaux. Stahl ditque Moïfe s’en fervit pour détruire leveau d’or des Ifraélites. Maniéré de diffou-dre l’or par ce diffolvant. Moyen de dé-couvrir fi une fubftance minérale contientdu foufre. Eaux minérales qui contiennentde l ’hepar fulphuris. XVII. (première édit. )264. a, b. ( troifieme édition ) 284. a , b.
HÉPATIQUE. ( Anat. ) conduit hépa-tique ; plexus hépatique. XVII.^ ( pre-mière édition ) 2 66. b. ( troifieme édition )286. b.
Hépatique , conduit. V. 69. a. XIV.69. a , b. ibid. ( première édition ) 804. a.o y. b. (troifieme édition) 812. a. 815. b .Vai (féaux hépatiques, voyez, FOIE.
HÉPATIQUE , ancre. ( Angehlogie )
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Defcription de cette artere. Ses grandesutilités. Pourquoi les arteres hépatiquesfont plus grofiès dans l'homme que dansles quadrupèdes. Sentimens de Gliflon ,de Drake & de Cowper, fur leur ufage.XVII. ( première édition ) 2 66. b. &c.( troifieme édition ) 28 6. b. &c.
Hépatique , artere. Obfervations fur cevaiffeau. XVII. ( première édition ) 2 6p.Note. ( troifieme e'dition ) 287. Note.
Hépatique , artere. XVlI. (premierse'dition ) 67 8. a. ( troifieme édition ) 69 4. a.VIII. 399. b. &c. XIV. (première e'dition )799. a, b. ( troifieme e'dit. ) 807. a, b. Veines.XVII. (première édition) 678. a. (troi-fieme édition ) 694. a.
HÉPATIQUE. ( Médec. ) Diverfes ac-ceptions de ce mot en médecine ; parti-culiérement dans les ouvrages des anciens.XVII. (première e'dition) 267. b. (troifiemeédition ) 287. b ,
Hépatique, apozeme. III. 48. a. Pur-»gatifs hépatiques. VII. 795. a. Vers hépa-tiques. XXXV. 9. b. Remedes hépatiques ,voyez. Viscéraux.
Hépatique , flux. En quoi cette maladiedifféré du flux dyffentérique. XVII. ( pre-mière édition ) 2 67. b. ( troifieme e'dition )287. b. Un tel flux eft peu connu par lesobfervations des modernes. Syftême desanciens par rapport à la fanguification ,fur lequel étoit fondée la dénominationde flux he'patique. Sentiment des moder-nes fur la caufede ce flux prétendu hépati-que. Ilrefte quelquefois après la diflenterieun flux de ventre encore fangiant, maisfans douleurs. Quelle en eft la caufe. ibid.( première édition ) 2 68. a , b. ( troifiemeédition ) 288. a , b. Obfervations & rai-fonnemens qui tendent à prouver la poflï-biiité des flux de ventre vraiment hépa-tiques. Cependant il eft très-difficile d’in-diquer les Agnes propres à diftinguer lescas où ce flux vient du foie de ceux où ilvient des inteftins. On ne peut inférerl’un plutôt que l’autre, que de ce qui a pré-cédé. Maniéré d’établir le prognoftic duflux appelle hépatique. Du traitement decette maladie, ibid. (première e'dition )2 69. a , b. ( troifieme édition ) 289. a , b.Voyez, FOIE (Maladies du)
Hépatique, flux. Comment on le dif-