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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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fée à l’aftion des nerfs. On croit commu- (nément que la ftagnation du fang eftnécefïàirement la bafe de toute inflam-mation. Eclairciffement fur cette aflertion.L’inflammation n a lieu que dans les petitsvaifleaux artériels , fanguins ou lympha-tiques. ibid. 698. a, b. De l’inflammationpar erreur de lieu. La découverte decette forte d’inflammation eft due à M.Vieuflens , médecin de Montpellier. Ga-lien en a eu quelque idée, à ce qu’il pa-roît. Divers exemples de cette inflam-mation par erreur de lieu. Inflammationblanche. Il n’eft pas jufqu’aux os , qui nefoient fufceptibles d’inflammation, ibid.699. a , b. Deux caufes principales quiproduifent l’inflammation , favoir cellesqui augmentent d’abord l’irritabilité dansla partie , avant de produire la ftagnation ;

Sc celles dont l’effet primitif eft cette ftagna-tuon qui excite enfuite l’augmentation decontraéKlité. Ces deux caufes peuvent fecompliquer. Caufes particulières qui appar-tiennent à la première clafle. Différentesinflammations qui réfukent de ces caufes.De l’inflammation éréfipélateufe. Caufesparticulières qui appartiennent à la fécon-dé clafle. Différentes caufes qui peuventdiminuer la capacité des vaifleaux. Aug-mentation de la maflb du fang. ibid. 700.a , b. Autre principe d’inflammation. Laproportion entre la maffe du fang & lacapacité des vaifleaux peut aufliêtre déran-gée , lorfque le fang s’égare dans les vaif-fèaux lymphatiques : caufes qui y donnentlieu.Comment l’inflammation provient decette forte d’obftru étions. ibid. 701. a, b.Explication’ des différens fymptômes quiaccompagneront cette inflammation. Pour-quoi la fievre fument, non pas aux inflam-mations les plus vaftes, mais aux plus doio-rifiques. Comment l’auteur déduit de fathéorie les différentes iffues des inflam-mations. 1. Comment fe fait la réfolution.ibid. 702. a-, b. Obfervations qui prouventque le fang'peut traverfer , en confervantfa maffe & fa couleur, tous les diftérensordres des vaifleaux lymphatiques & féreux. 1Réfolution par délitefcence. 2. Des inflam-mations terminées par fuppuration. Oncroit communément que le pus léfnkedumélange des débris des vaifleaux déchirés

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& rompus avec le fang, & qu’il eft l’efretde l’action méchanique des parties envi-ronnantes. Obfervations de l’auteur furce fentiment. ibid. 703. a , b. 3. Caufesqui concourent à terminer l’inflammationpar la gangrené. 4. Des inflammations ter-minées par induration , 5. par a-deme , 6.par exulcération.flwk tberafcut'qu’. Diag-noftic. ibid. 704. a. Signes des inflamma-tions externes & internes, des inflamma-tions phlegmoneufcs & éréfip lateiifes ;diagnoftic des caufes. Pronoftic.il y*a des in-flammations fans danger, comme avec dan-ger ; il y en a même de falutaires. Difficultéd’établir le prognoftic fur les inflammationsibid. 70'). a, é.Prognoftics établis fur l’exa-men de la partie attaquée, du vice qui caufel’inflammation, de la grandeur de l’inflam-mation , de fon efpece , de la conftitu-tion du fujet, & de la terminaifon de l’in-flammation. ibid. 706. a , b. Des lignesqui préfagent cette terminaifon. Curationdes inflammations. De la Lignée, ibid.707. a , b. Diverfes obfervations fur cefujet. Des émolliensnarcotiques.Des émoi-liens relâchans, ibid. 708. a , b. Del’ufagedes réfolutifs. Des fuppuratifs, ou matu-ratifs. ibid. 709. a , b. Des médicamensand-gangreneux, ou and-feptiques. Queleft le mouvement du fang dans unepartie enflammée. II nefuffit pas pour fairenaître une inflammation, que l’artere foitobftruée ; il ne fuffit pas que le fang s’ac-cumule dans les vaifleaux d’une partie, ilfaur que ce foit avec une certaine fupério-rité de vîtefle &un effort particu'ier. Cettevîtefle additionnelle,a fa foarce dans la par-tie même enflammée. Quelle en eft !acaufe ibid. 710. a , b. Accumulation dufang dans la partie enflammée , parce quefon retour par les veines eft devenu phsdifficile. Syftême de l’erreur de lieu auquelce phénomène a donné occafton, & quia été adopté par Boerhaave & Vieuflens.ibid. 711. a, b■ Examen de ce fyftime.Autre effet de l’inflammation ; le fiiinte-ment du fang , qui des arteres, s’échappedans le tiftù cellulaire, ibid. 711. a , b.Caufe de cette tranfudation. Réfolutionde l’inflammation. Réforpdon qui fe faitalors dans les veines, du fang épanchédans la callofité. ibid. 71 3. a.