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deux autres > & qui tire tout : on deman-de fi la chance de A & de B eft meilleurebu plus maavaife que celle de C. Deuxjoueurs A & B d’égale force, jouent àcondition qu’autant de fois que A 1 em-portera fur B , B lui donnera une pieced’argent, & qu’autant de fois que B l’em-portera fur A , A lui en donnera autant ;de plus , qu’ils joueront jufqu’à ce que l’undes joueurs ait gagné tout l’argent de l’au-tre. Ils ont maintenant chacun 4 pièces.Deux fpedateurs font une gageure^ fur lenombre de tours qu’ils ont encore a faire,avant que l’un des deux foit épuifé d’ar-gent , & le jeu fini. R gage que le jeufinira en !io tours, & l’on demande lala chance de S qui gage le contraire. Deuxjoueurs A & B d’égale force font conve-nus de ne pas quitter le jeu qu’il n’y ait10 coups de joués. Un fpectateur R gagecontre un autre S , que quand la partie nefinira pas , ou avant qu'elle fi.ni.lie , lejoueur A aura trois coups d’avantage furle joueur B , on demande le rapport deschances des gageurs. En quoi conlifte l’ef-prit du jeu. Pourquoi il eft rare de voirde grands géomètres bons joueurs, & degrands joueurs bons géomètres, ibid. 41,a y b.
Jouer. ( Mufiq. h'flrunu ) Jouer à li-vre ouvert. XX. 209. a.
JOUEUR. En quel cas un joueur a del’avantage. IV. 13. b. Comment on peutjuger de l’avantage d’un joueur dans unjeu quelconque. IV. 307. a. Un favantexercé au calcul n’en fera pas pour celaun meilleur joueur. XVI. 40. b.
JOUG , ( Hift. Ane. ) cérémonie queles Romains pratiquement à l’égard de ceuxqu’ils avoient vaincus. Combien elle étoitdéshonorante pour ceux-ci. Les ^Romainséprouvèrent ce déshonneur dans une guer-re contre les Samnites. Comment le con-ful Spurius Pofthumius voulut enfuite leréparer. Cette cérémonie pratiquée à l’é-gard de celui des Horaces qui avoit tuéfa fœur. XIX. 42. b.
JOUI, ( Hift. nat. ) liqueur que fontles Jaoonois, nourriffante & fortifiante.XIX. 43. 4.
JOVIAL, ( Cbym. } Régule jovial. II,
J O U Ï4f
7 62. b. Bézoard jovial. IV. 788. a. Voyez,Etain.
J O VIE N. Régné de cet empereur 1 .XXXI. 126. b.
JOVILABE , ( Aftronom. ) inftrumentpropre à trouver les configurations appa-rentes des fatellites de jupiter. Aftronomesqui ont décrit des inftrumens deftinés àce même ufage. Defcription de celui dontl’auteur fe fert. XIX. 43. 4 , b . &c.
Jovilabe , ( Aflron. ) inftrument af-tronomique. VIII. {première e'dition ) 884.*. ( troïfieme édition ) 892. a. Son nlàge.XXX. ço. tl.
. JOVÏNIANISTES , ( Tbéohg. ) héré-tiques du quatrième & du cinquième fic-elés. Erreurs de Jovinien leur chef. Pape& concile qui Iss ont condamnés. Au-teurs qui ont écrit contre eux. XIX. 44. b.
JOVINIEN. Epicuréifme de cet héré-fiarque. XXXV. 807. a.
JOUISSANCE. Jouir c’eft conuoître »fentir les avantages de polféder. Quellesfont les plus délicieufes jouiftances aux-quelles la nature nous invite..,. Nous nedevons point nous offenfer de l’éloge dela plus augufte & de la plus générale despallions.... Defirs de jouiiïance imprimésen nous par la nature. Principe de ces il-lufions délicates , de cet enthoufiafmeprefque divin , qui concourent avec le fensle plus exquis à exagérer ce bonheur au-quel afpirent deux jeunes cœurs éperdusd'amour. Les jouiftances commencent dumoment où l’on efpere. D'où dépend leprix de la derniere. XIX. 45. a, b.
Jouissance. ( Jurifpr . ) On dit com-munément pojfeffion & jouijfance. Cepen-dant on peut avoir la pofleffion d’un bienfans en jouir. Jouiftanne fe prend doncquelquefois pour la perception des fruits;Ceux qui rapportent des biens à une fuc-ceftion , font obligés de rapporter aufli lesjouiftances , du jour de l’ouverture de 1^fucceffion, &c. XIX. 4 6. a.
IOULIS, ville de l’île de Céos. XXXVIJ413. a. &c. Voyez Iulis. XIX. 211. be
JOUOSS , ( Botan. ) efpece de plante.'V. 703. b.
JOUR. ( Chronol. Aflron. H fl. ) Jourartificiel, & jour naturel. Par une révo-lution de la terre autour de fou axe, qui