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l’huile exprimée de la femence de cetteplante.,XIX. 263. a, b.
JUSSIEU, ( Antoine de ) fon mémoire.fur le cinnabre. VIII. 99. b.
JUSSIEU , ( Bernard de ) ce qu’il a écritfur le corail & les animaux qui l’habitent.IX. 413. a.
JUSSION, (Jurifpr.) Différence entrejuffion, injondion., précepte, ordre, &commandement. XXVII. 217. Lettresde juffion. XIX. 906. a, b.
JUSTE , INJUSTE. ( Morale) Dif-férens degrés de déterminations données àces mots. Différence entre le jufte & l’é-quitable. Ce qu’on entend par droit par-tait & droit imparfait. Examen de cettequeftion , s’il y a quelque chofe de jutleou d’injufte avant la loi. Grotius avoitaffirmé qu’en faifanc abftradion de toutesfortes de loix, il fe trouve des principesfiàrs, des vérités qui fervent à démêler lejufte d’avec l’injufte : pbfervation fur cettepropofirion de Grotius. Erreur dans la-quelle eft tombé Pnffendorf en prétendantqu’il .'aut abfoL.menc d,es loix pour fonderles qualités morales des actions. XIX.%6\. a-, b . Paflâge tiré de l’empereurMa r c- Aurele fur le fondement du jufte &de l’injufte. Autre radage tiré de Cicéron.Réponfe à cette objedion, que ceux quiadmettent pour fondement de la mora-lité de nos a étions 5 une réglé indépen-dante de rinftitution divine , aflbcient àDieu un principe extérieur & coéternel.Conclufion de l’article ; une adion quiconvient ou qui .ne convient pas à la na-ture de l’être qui la produit, eft morale-ment bonne ou mauvaife , non parcequ’elle eft conforme ou contraire à la loi,mais parce qu’elle s’accorde avec l’effience.de l’être qui la produit, ou qu’elle y ré-pugne : enfuite de quoi la loi furvenant,& bâtiftant fur les fondemens pofés par lanature , rend jufte ce qu’elle ordonne oupermet, & injufte ce qu’elle défend, ibid.zôya, b.
Jufte & injufte , première notion quel’homme en acquiert I. ( première e'dition )âx. ( tro Jieme e'dition ) vj. dij cours prélimin.XVIII. 371. b. Notions exaétes & préci-ses que nous pourrions en acquérir. VIII.{çnmjs édition) 966 1 a. ( trofteme édi-
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tiott ) 974. a. La notion du jufle 8 c clél’injufte fondée fur l’intérêt général. XI.384. b. Du jufte & del’injufte félon Hob-bes. XVII. 585. 4. XVIII 760. b. Lepour & le contre fur la queftion du jufte& de i’injufte prouvé à Rome par un phi-lofophe athénien, ibid. 1028. a. Diftindionéternelle du jufte & de l’injufte. XX. 301.a. 302. a. D’où, viennent les difficultésde marquer les limites quiféparentle juftede l injufte. XXXV. 259. a. Les loix civi-les ne font pas la feule réglé du jufte &de l’injufte. ibid.
Juste, penfe'e , (Logiq. ) XXV. 220. b.Juste. [Mufiq. ) XIX. 266. a.
Juste. (Peinture ) ibid.
Juste. ( Comm. ) ibid.
Juste , couturière , vêtement de fem-.me. Sa defeription. XIX. 266. a , b.
Jufte. Détails fur la .conftrudion de cethabit de femmes de la campagne, ibid.
Jufte de Tibériade. XXXIil. 426. a.
Jufte-Lipfe , hiftoire , caradere & ou-vrages de ce philofophe. XXXI. 771. b.Son ouvrage en faveur de Notre - Damede Halle dans le Hainaut ; ade de dévo-tion qu’il y B t. XVII. 12 b. Ouvragesqu’on a de lui dans l’églife de Notre-Dame de Lorette. XX. 36.1. a.
JUSTESSE , ( Gramm. ) celle du lan-gage ; réflexions fur la jufteflè dans lechoix , l’union, l’arrangement des paroles,XIX. 2 66. b- Réflexions fur la jufteflè despenfées. Epigramm.e fur Didon, donnéepour exemple de cette qualité dans lespenfées. Le défaut de jufteflè vient plusfouvent de l’expreffion qui eft vicieufe, quede la fhuffeté de l’idée. Jufteflè d’efprit : juf-teflè de goût : moyen de nourrir ces prérçieux tâlens. ibid. 267. a , b.
Jufttffe. Différence entre jufteflè & pre-cifion. XXVII. 225. b. Jufieffe dans l’ex-preffion , XIII. é>6o. a. dans une image,XVIII. :,é2. b. 36$. b.
Justesse , ( Mare'ch. ) cheval bienajufté. Toutes les jufteflès dépendent decelles de ferme a ferme. Exercices par Ief-queis on parvient à les donner à un cheval,XIX. 267. b.
JUSTICE. { More le) La jufti.ee & lacharité font les foudens de la focîeté. En<jupi confifte la üiftin&ion de ces deux