L A
L A B
T i , noms de cette lettre. Origine ducaraâere majufcule L. L’articulation re-
Î jréfentée par / eft linguale. Pourquoi onui donne au (Il le nom de liquide. Obfer-vation de Pline fur trois maniérés de laprononcer. De / mouillée : diftérentesmaniérés de repréfenter cette articulation.XIX. 37î- a , b. Obfervatiôns de l’auteurfur les / mouillées. Réglés propofées pourcorriger l'inexactitude de notre orthogra-phe fur les L mouillées. Anciennementîorfque le pronom indéfini en fe plaçoitaprès le verbe , on infe'roit entre deux laletrre /. avec une apoflrophe. Dans lepaffage des mots d’une langue ou d’unediaîede à une autre , ou dans les forma-tions des dérivés ou des compofés , leslettres /, r , n , font commuables entr’-elles. ibid. 377. a, b.
L ", il efl parlé de cette articulation. XX.93. b. De fon effet pour l’harmonie & ladouceur du ftyle. XVII. 77. b.
L confidérée comme lettre numérale.Monnoie de France marquée d’une L.Explication des lettres L L S qui fe trou-vent fouvent dans les auteurs avec une ex-■preffion numérique. XIX. 378. a.
L , abbréviations auxquelles cette lettrefert dans le commerce, ibid.
L, {Ecrit.) formation de cette lettredans les diftérentes écritures, ibid. a , b.
L A
LA , {Gramm. ) divers ufages de cemot, félon lefque’s il eft ou prénom , III.{prem. édit.) >03. a. {troif. édit.) 5 1 7- a •ou adverbe, ou nom, ou particule ex-plétive. ibid. ( première édition ) 504. a.( troifieme édition ) $28. a. XXIV. 849. b.LÀAR , {Pierre de) peintre. XI. 78 4. b.LABADISTES , {Théolog.) héréti-ques , difciples de Jean Labadie, fanati-que fameux du dix-feptieme fiecle: &e.Tome IF.
Principales erreurs que foutenoient lésLabadiftes. On affure qu’il y a encore desLabadiftes dans le pays de Cleves. XIX.379- a- , b.
LA.BAN, blanc , {Hift.facr. ) fils de
tî u ^ re , de Rebecca , pere deKachel & de Lia. Son caradere. Servicede Jacob chez Laban. Fuite de Jacob.Sa réconciliation avec Laban fon beau-
pere. XIX. 379. 6.&c.
Laban , ( Hifi. facr. ) théraphim deLaban. XXXIII. 330. b.
LaBARUM, {Litt. ) étendart qu’onportoit à la guerre devant les empereursromains. Origine de cet étendart. CommentConftantin le réforma. Prodiges qu’on luiattribuoit. XIX. 380. a , b.
Labarum , voyez fur ce mot. XII. 5 21. a.
LABDACISME , ( Gramm. ) mot grecqui fignifie un efpece de graffeyementdans la prononciation. Ce défaut accom-pagné de grâces dans la bouche d’Alci-biade , de Démofthenes , & dans celle desdames romaines. XIX. 380. b.
EABELLUM, {Lang, latin.) lignifi-cation de ce mot. XXX. 854. a.
LABERIUS, {Decimus) poète mimo-graphe. XXL 8 66 . a. XXVII. ( premiersédition) 868.4. {troifieme édition ) 864. a.
LABEUR, {Gramm.) ce mot commen-ce à vieillir , cependant on l’emploie en-core quelquefois avec énergie. Caufes del’apauvrillèment de la langue ; la délica-teffe des purifies , l’exagération , le li-bertinage , l’art de donner des dénomina-tions honnêtes à des chofes honteufes. XIX.381. a.
LABIALE, {Gramm.) trois dalles d’ar-ticulations ; les labiales, les linguales, & lesgutturales. Confonnes labiales. Maniéré deles prononcer. L’affinité de ces lettres faitque dans la composition & dans la dérivationdes mots , elles je-pmment les unes pour lesautres. Importance de cette obfervation.
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