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tûmes, le fe'gneur peut reprendre leshéri cages donc le propriétaire paflè troisans Tans labourer. X. 811. a.
LABOUR , ( Terre de ) province d’Ita-lie au royaume de Naples. Ses bornes & fonétendue. Ses rivières & fes montagnes.Deuxfameufe grottes qu’on y voit Pour-quoi cette province eft nommée la cam-pagne heureufe. Sa beauté doit avoir étéincomparable dans les fiecles paflfés. Au-teurs anciens qui en ont parlé. XIX. 3^5•* , b- &c.
Labour, ( Terre de ) droit des habi-tans de ce pays, appelle loi de S. Benoit.XX. 309. a , b.
LABOURAGE, ou Agriculture , ( Hîfi.me. ) obfervations qui montrent com-bien l’agriculture étoit en honneur chezles Romains. XiX. 390. b. &c.
Labourage , (Econ. rujliq. Agric.)les labours confédérés comme la princi-pale caufe de la fertilité des terres. Ilsfourniffent aux racines la facilité de s’é-tendre & de fe multiplier. Ils débarraffentla terre des mauvaifes herbes & des raci-nes gourmandes qui l’épuifent au préjudicedes grains, Les labours d’automne & d’hi-ver font les plus profitables. XIX. 386.*, b. Cependant les terres fortes & com-pares qui confervent trop long-tems l’hu-midité , peuvent être labourées en été»Au lieu que les terres légères & fabloneu-fes doivent l’être après la pluie , pendantles brouillards , ou lorfque le tems eftcouvert, ibid. 387.4:, b. Il faut éviter defaire les labours d’hiver avant la faifon despluies, dans les terreins trop en pente , &dans les climats où les pluies font fréquentes& abondantes en certaines faifons. Le la-bour d’hiver doit être profond, pour quei’eau des pluies puifïè pénétrer la terre. Ré-ponfe à l’objeâion contre le labour d’hiver,tirée du prétendu befoin de laiflèr le chau-me fur la terre le plus long-tems qu’onpeut , pour fervir de pâture aux trou-peaux. Il eft de la plus grande importancede donner le premier avant ou pendantl'hiver , ou immédiatement après , fi lescirconftances ne permettent pas de le faireplutôt. Confédérations fur le fécond la-bour , appellé binage , & fur le tems où il
convient de le donner, ibid, 3^» a » &•
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t)n troilieme labour que nous appelionsrebiner. Inconvéniens qui réfultent du temsoù on le fait, lorfque le premier a été faittrop tard. Son importance lorfqu’on ledonne dans le tems convenable. Du qua-trième appellé labour à demeure II n’y aque ceux qui ont donné le premier avantl’hiver, qui puiflent en faire profiter leursterres. De la préparation des terres pourles carémages ou grains de mars. Le labouravant l’hiver , indifpenfabîe pour difpoferla terre à recevoir la femence en février ouen mars. ibid. 389. a , b Lesguerets qu’oadifpofe à emblaver doivent être retournés& labourés dans toutes les faifons , parceque rien ne contribue davantage à la ferti-lité de la terre > que de lui faire éprouvéeles viciffitudes du froid & du chaud, de lafécherefle & de l’humidité. Comment la.fréquence des labours fertilife les terres.Utilité des labours profonds. Us doiventêtre donnés dans tous les fens. CommentFurius Crerinus fe juftifia de l’accufatioade fortilege que lui intentèrent fes voifins,jaloux de la profpérité de fes terres, ibid „190 . a., b.
LABOURD , le ( Ge'ogr. ) contrée deFrance dans la Gafcogne. Ses bornes. Ori-gine de fon nom. Principaux lieux de c®pays. Signification du mot Labeurd. XIX.391. a , b. — Foyez, LabURDUM.
LABOUREUR, ( Ecommiq. rufi.)X IX.391. b. La culture des terres eft .une entre-prife qui exige beaucoup d’avances. Cen’eft point au travail des hommes mêmequ’on doit les grandes récoltes. Il faut quele laboureur l’oit propriétaire d’un fondsconfédérale. De toutes les clafles de ri-cheflès, il 11’y a que les dons de la terrequi fe reproduifent conftamment , parceque les premiers befoins font toujours lesmêmes. C’eft la terre feule qui donne lavraie richeffe. Or ces dons font toujoursproportionnés aux avances du laboureur.Combien il importe que les yeux du gou-vernement foient toujours ouverts fur cetteclafle d’hommes intéreflans. Moyens à em-ployer pour favorifer l’agriculture. Né-ceftité d’établir la liberté d’exportation»Liberté dans la culture , condition nécefi.faire à fa profp:rite. Combien l’impofition.arbitraire nuit à l’agriculture. Il faudroic
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