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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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LAC

dans certaines fêtes, ilid. 403. 4, b. Ré-compenfe que la valeur recevoit des mainsde l’amour. Apologie de la gymnopédiedes jeunes Lacédémoniennes. Comparaifonde l’adroite parure de nos femmes avecla nudité des filles de Sparte. Pourquoiles femmes portoient un voile fur le vifage& non pas les filles. Dès qu’un mari étoittrouvé, il Falloir qu’il enlevât la fille qu’ildevoit époufer. Pourquoi au tems de laconfommation du mariage , la femmeétoit vêtue de l’habit de l’homme. Il n’yeut jamais de nation où les femmes aientété plus abfolues qu’à Lacédémone. Cequi fe pratiquoit aux couches de ces fem-mes. Exhortation que les meres adref-foient à leurs enfans lorfqu’ils alloient à laguerfe. ibid. 404. a , b. Grandeur d’amequ’elles manifefterent après la bataille deLeudres. Loix de Lycurgue par rapportau mariage & au célibat. A moins que defe marier , tous les autres remedes contrel’amour pour des femmes honnêtes, étoientou dangereux ou rares. Bon mot de Ge-radas à l’égard de l’adultere. La cefiionqu’un homme faifoit de fa femme n’étoitpoint réputée adultéré. Moyens que lesLacédémoniens employoient pour avoir de/ beaux enfans. ibid. d > b. Diverfes

caufes qui contribuoient à les rendre ro-buftes & adroits. Diflindion qu’on faifoitdes enfans vigoureux & bien faits & desinfirmes. Réponfe que les Lacédémoniensfirent à Anripater lorfqu’il leur demandoitcinquante enîans en otage. Ami particu-lier que chaque jeune Lacédémonien de-voit fe choifir. Nature de l’amour quirégnoit entre l’amant & le jeune homme.ibid 406. a , b. C’étoit une grâce de per-mettre aux enfans de quelques grandshommes étrangers , d’étre mis fous la dis-cipline lacédémonienne. Chaque pere defamille étoit obligé de châtier les enfansd’autrui comme les fiens propres. Refpeddes enfans pour las vieillards. Exercicescontinuels impofés aux jeunes gens. Lerepos n’étoit le partage que des hommesfaits. Exemples par lefquels les peres pré-fervoient les enfans des excès du vin.Efpece de larcin permis à Lacédémone.But de cette permiffion. Hiftoire du jeunehomme qui avoit volé un renard. Epreuve

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à laquelle les enfans étoient appelles pourmontrer leur patience & leur fermeté.Divers moyens employés pour les rendrepropres aux travaux les plus rudes, ibid.407. a , b. Les Lacédémoniens fe mo-quoient des villes enfermées de murailles.Réponfe qu’ils firent à Philippe qui lesavoit menacés d’empêcher leurs entre-prifes. Prétendu bon mot d’un Sybariteauquel on vantoit l’intrépidité des Lacé-démoniens à affronter la mort. Les Spar-tiates ne menoient point chez eux une viemiférable. Attraits qu’ils trouvoient à laguerre. Parole de la mere de Brafidas furla mort de fon fils. ibid. 408. a , b. Bra-voure des Lacédémoniens. Les étrangersalliés de Lacédémone ne lui demandoientqu’un Spartiate à la tête de leurs armées.Ce peuple belliqueux repréfentoit toutesfes déités armées. Combien peu les La-cédémoniens redoutoient la mort : exem-ple de Léonidas & des trois cens Spar-tiates qui périrent aux Thermopyles. Lecommandement de l’armée des Grecscédé aux Lacédémoniens en diverfes occa-fions. Ce peuple tn réputation de bravourefous les Romains & même dans le basempire. Comment il fe conferva l’eftimedes empereurs, ibid. 409. a , b. Parallèlede Lacédémone & d’Athènes. Fait hif-torique qui peint le caradere de ces deuxpeuples. Comment on recevoit à Lacédé-mone un bon avis d’un homme de mau-vaife réputation. Le talent de manier laparole cultivé chez les Lacédémoniens.Comment Socrate fe moqua d’Hippias,qui lui difoit qu’à Sparte il n’avoit pugagner un fol à régenter. L’ignorance desSpartiates dans les beaux arts n’étoit pasignorance de ftupidité. ibid. 4 10, 4 , b.Beaux efprits fortis de Lacédémone. Leurpaffion pour certaines poéfies. Pourquoiils punirent. Timothée du changementqu’il avoit fait à la mufique. Pourquoi ilschafferent le poëte Archiloque. De l’ar-chitedure des Lacédémoniens. Les ouvriersportèrent leurs talens à perfectionner lesmeubles utiles & journellement néceffaires.Gobelet laconique nommé cothon. De laculture de l’efprit & du langage à laquelleles Lacédémoniens s’appliquoient. Les La-cédémoniens n’ayoient drefie à la fortune