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parmi les laboureurs. Robes de fefîins.Defcription de l’habillement d’une femmeromaine couchée à table. Souper domef-tique de deux perfonnes repréfenté dansune planche des peintures d’Herculanumibid. 146. 4, b.
Lits de table des Romains. XXXI. 73.b. XXXIV. 173. a. Tapis de ces lits.XXXII. 639. 4 .
Lit nuptial ( Antiq. rom. ) falîe où onle dreffoit. Refped qu’on avoit pour celit. Si le mari fe remarioit, il devoit enfaire tendre un autre. Pourquoi ce lit aété appelle adverfus & géuialts. XX. 14 6. b.
Lit des fleuves, ( Ge'ogr . ) XIV. 624. b.628. a,b.
Lits dont ta furface du globe eft com-pofée. Voyez, COUCHES.
Lit , terme de chymie , d’hydraulique,de marine , & d’archicedure. XX. 146.b. &c.
Lit, (coupe des pierres) XX. 147. a.
Lit , en terme de cirier & de jardinage.ibid.
Lit fous plinthe , terme de fculpreur.■ibid. b.
LIT ANE , ( Ge'ogr. ) forêt d’Italie ,au fud des Alpes. Stratagème dont lesBoïens , peuples gaulois établis dans cescontrées, uferent contre les Romains. XX.147. b. &c.
LITANIES, ( Théolog.) étymologiede ce mot. Allégorie de Simon de Thef-falonique fur les litanies ou proceffionsde l’églife. Litanie ou proceffion qu’indi-qua S. Grégoire à l’occafion d’une pellequi ravageoit Rome. XX. 148. a.
Litanies formule de prières en l’hon-neur des faints. XX. 148. b.
Litanies ,étymologie de ce mot. XX. 149.b. Petites & granies litanies.XXIX 313. a.
L 1 TCHFISLDS , ( Ge'ogr. ) ville d’An-gleterre , patrie de deux hommes célébrés,Addition & Ashmo'e : obfervations furl’un & l’autre , & fur leurs ouvrages.XX. 148.*.
LITE , ( Hit. ntt.) nom genenque queles habitan de l’ifb de Madagafcar don-nent à différentes efpeces de - gommesou de réfines , produites par les arb es deleur pays. Enumération de ces fubftances.
XX. 149. a.
LIT
LITÉS, ( Mytholog. ) prières , Fillesde Jupiter. Ingénieuîe allégorie fous la-quelle Homere les dépeint. Étymologiedes mots litanie & litare. XX. 149. b.
LITHARGE, ( Pharm. ( 3 » Mat. méàic. )On emploie indifféremment celle d’or &celle d’argent. Comment on la purifie &on la divife. XX. 149. b. Ses divers ufages& propriétés en médecine, ibid. 130. 4.
Litharge , fon origine. XV. 525. b. Cettefubflance confidérée comme fondant, oumenftrue fec. XIV. ( prem. e'dit.) 712. b.
( troif- e'dit.) 720. b. Verre formé par lemélange de la litharge avec des pierresvitrefcibîes triturées. Divers effets de lalitharge confidérée comme fondant, ibid.b. Ufage de la litharge dans le travaildes mines d’or , d’argent & de cuivre, ibid.
( prem. e'dit. ) 721. b. ( troif. édit. ) 729.
Sur la litharge, Voyez, l’article PLOMB.XXVI. 244. b. ôcc.
LITHARGIRE, vin. XXVI. 248. b.b &c. Moyen de connoître le vin fre-laté avec la litharge. XXIV. 71. 4. XXVI.
( prem. édit. ) 473. a. ( tro[f. édit. ) 499. a.
LITH 1 ASIE , ou Lithiafls , forte demaladie des paupières Sa caufe. Incifionpar laquelle on la guérit. Comment ondoit la pratiquer. XX. 130. a ,b.
LITHOCOLLE, ( Lapid. ) ciment doncon fe fert pour attacher les pierres pré-cieufes au manche lorfqu’on veut les tra-vailler. Comment on le tait. XX. 130. b,
LITHOMANCIE, ( Divin. ) étymolo-gie du mot. Pierre divinatoire qu’Âpollondonna à Helenus le Troyen. Moyen quecelui-ci employait pour la confulter Pierredont parle Zoroaflre , qui avoit la vertud’évoquer les génies , & d’en tirer lesoracles. Défenfe que Moïfe fait aux If-raélites d'ériger des pierres pour objet deleurcu’te. Il y a apparence que les Cha-nanéem & les Phéniciens confuhffent despierres comme des oracles: ces pierresfons connues fous le nom de bætil s , voyezce mot. Superftition de ceux qu : croientque l’améthyfte a la vertu d'annoncer l’a-venir par des fonges qu’elle procure. XX.
151 , b.
LITHONTRIPTIQUE de Tulfius ,( Mat. nié àc. ) nom d’un fameux diuréti-que imaginé par Tulpius, Préparation de
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