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MALACCA , ( Geogr. ) royaume dece nom dans les Indesorientales. M'-Uccet ,capitale de ce royaume. Ses habitans.Nature du climat. Diverfes autres obfer-vations fur cette ville, ibid. a , b.
M 1I.ACCA, peninfule de , ( Ge'ogr. ) falongueur. Royaume qu’elle renferme.Defcription des habitans. Détroit de Ma-lacca. ibicL 867. b.
JPfaUcca. Obfervations fur les habitansde cette prefqu’ifle. XVII. (première e'dit.)82^. a, b. (troif. edit.) 8 ^i. a,’b. Qualité duclimat. XXXVI. 44-V Voyez, Malays.
MAL ACH BEL (JS , ( MytbA. ) fanffedivinité des Palmyréniens. XX. 867. b. Inf-cription tirée d’un monument tranfportéde Palmire à Rome , par lequel on voitqu’Agîibelus & Malachbelus étoient lesdieux de ce pays. Ce que repréfente le bas-relief Pur ce monument, ibid. 868. a, b.Q uelles font ces divinités nommées Agi 'b -lus & MaUebbelus. Origine du nom d ’Elio-gabile, donné à l’empereur Marc-AureleAntonnius Varius. Diverfes obfervationsfur le dieu BtbA, dont les noms Aglibtlus& Ai-ilacbbelus paroiffent formés, ibid. 869.tt , b. Les prêtres de Bahil confondus parEli-?, ibid- 870. et , b. L idole de Bahai dé»truite par Joas. Le nom de Beihsl fc re-marque dans les noms des princes Cartha-ginois. Pourquoi il efl fouvent parlé dansl’écriture de Bahal au pluriel. Très-fou-vent les 70 interprètes défignent ce dieucomme une déefie. Les païens croyoienthonorer leurs dieux en leur attribuant lesdeux fexes./W. 871. 4, b. Obfervationsqui démontrent que Malachbelus efl lefoleil Le foleil adoré fous le nom d’Her-cule par les Tyriens .ibid. S72. 4 , b. Tem-ple du foleil à Palmire. Auteurs qui enont donné la defcription. ibid. 873. 4.
MAL ACIE , (Afedec.) appétit dépravé.Étymologie du mor. Quelques auteursconfondent cette maladie avec une autreappellée p ; cc.i. Caufe delà malacie. Quel-les font les perfonnes qui en font le plusordinairement attaquées. XX. 873. 4, b.Sur le traitement , voyez, Envie &Grossesse.
M’Ucie. Obfervations fur cette mala-die XXV. 752» b.
MALACHITE ou molocbite , ( Mine -
MAL
ralogie ) fubftance minérale. XX. 873,^Nature de cette fubftance. Sentimens dePline, de Vallerius, de M. Pott, de Boë-tius de Boot, & de M. de Jufti fur la ma-lachite. Il s’en trouve dans beaucoup demines de cuivre. De fon ufage en méde-cine. ibid. 874. 4, b.
MALACUBI, ( Hifl. nat.) efpece deterre dans le voifinage d’Agrigente en Si-cile. Phénomènes qu’on y obferve. XX.874. b.
MALADE. Aîimens les plus convena-bles à un malade. IL 103. b. XL 548. b.Préparation de farine d’orge pour nourrirles malades. XIII. 849. et. Leurs bizarre-ries, V. 113. 4, b. Faux malades qui cher-chent à tromper. XVIII. 446'. b. Les ma-lades font moins mal le marin que le foir.XXI. 257.4. De l’ancienne coutume d’expo-fer les malades fur les places pubîiques.XXI.344. b. Efpece de clercs qui fe dévouoientau fervice des ma’ades. XXIV. ^17. b.Pefer les malades, coutume fuperftitienfeautrefois pratiquée en Angleterre. XXV.J-’i. b. Soin qu’on doit avoir de renou-veler & rafraîchir l’air de la chambre d’unmalade. XXVIII. 234.4. Conduite que lesmalades doivent tenir, ou que l’on doittenir à leur égard, tant par rapport auxalimens & à la boifton, que par rapportaux qualités de l’air qui leur conviennent,& aux différentes fituatîons dans lefquellesils doivent fs tenir, relativement au reposou au mouvement du corps. XXVIII.( première e'dition ) 591. 4, b. — 596. b.{troifieme e'dition ) 599. 4, b. — 602. b-
MALADIE, en quoi confifte la vie &la fanté. XX. 874. b. En quoi confifte l’é-tat de maladie. ib':d. 875. 4 , b . Différen-tes d-fi lirions de la maladie données parles médecins. L’homme ne jouit jamaisd’une fanté parfaite, mais il n’efï pas aufîidifpofé qu’on pourroit fe l’imaginer à cequi peut caufer des troubles dans l’écono-mie animale, ibid 876. 4 , b. D’où dépendla connoiftànce d’une maladie. Objet de lapathologie. Ce qu’on entend dans les éco-les par caufe de maladie. Idée généralede toutes les différentes caufes de ma-ladie. ibid. 877. 4 , b. Ce qu’on entendpar fymptôme. Moyens propofés pourétablir une méthode qui indique la ma-