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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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que la réfcrption de la femence donne auxmâles. XXX. 694. a.

Male, (Jtoiipr . ) avantages desenfansmâles & defcendans es mâles. XII. 42.3. b.

MALEBRANCHISME. ( Hift. de Ufkilofoph. ) Hiftoire du P. Malebranche ,de fes opinions & de fes ouvrages. XX.S99. a , b. Difputes entre ce philofophe &Arnaud. Autres difpures entre Regis &Malebranche. ib'd. pco. a, b. Tourbillonsde notre philofophe. Appréciation de fesouvrages, ibid. çor. a, b.

MAlebrenckiime. Son fyftême des cau-fes occafionneîles détendu , VI. 368. b.569. a . attaqué. XVIII. 7 2 8. a . Il étoitperfuadé que nous n’avons point de de-monftration de l’exiftence des corps. I X.516. b. Canfe de l’éiafticité , félon cephilofophe. XL 1023. L Son mépris pourla poélie. XVI. 353. b. Service qu’il arendu à la plulofophie de Defcartes. Sontalent particulier dans l’art du raifonne-ment. Vrai moyen de réfuter fes erreurs.XX. 2.^4. b. Dodrine de Malebranche furla lumière & les couleurs, ibid. 45 6. h.Comment il a développé & défendu le fyftême de l’optimifme. XX. 972. b. Son fen-timent furie péché originel, XXIV. 31. a.fur les forciers. XXXI. 457. a. Réfutationdes petits tourbillons du P. Malebranche.XXXIII. 74*. 4.

MALEDICTIONS, voyez. Impréca-tions.

MALÉE , cap , ( Ge'ogr. ) promontoiredu Péloponnefe, où la mer eft fort ora-geufe. Vers de Malherbe. Nom modernede ce cap. XX. 901. b.

MALEFICE , ( Divinat. ) obfervationspar lefquelles l’auteur tâche de prouverque ce qu’on appelle maléfice, n’eft pasfans fondement. Emanations qui partentdes différentes parties de notre corps &particuliérement de l’œil , fur lefquellesl’auteur fonde fa doéïrine fur les fafcina-tions. XX. 902. A , b. Quelles font les per-fonnes que l’on croit ordinairement avoirla vertu du maléfice, & celles qui en fontplutôt afïeéiées. Attraâion qu’exerce lecrapaud fur le rat, & la couleuvre fur lecrapaud. Accident arrivé à un phyficien enregardant un crapaud qu'il avoit mis fousun récipient. Effets des yeux d’un chien

MAL

couchant fur la perdrix qu’il arrête. L’hom-me n’eft pas à couvert de lemblables im-preftions. Différentes fortes de maléficesdont parlent les démonographes, itnd. 903.a , b .

MAlejice. Différence entre fortilege &maléfi.e, VIII. ( première édition ) 948 -*.

(troifi me édition ) 956. a. entre crime,maléfice & délit. IX. 919. b. Maléfice quiconfifte à fafciner l’efprit ou le corps. XIIL8;8. a, b Maléfices confidérés par cer-taines loix comme caufe d’impuiffance.XVIII 506. Voyez, SORTILEGE.

MALÉMUCK., ( Ornitb. ) oifeau duSpitzberg. Comment la voracité de cet oi-feau s’exerce fur îa graille & le fang desbaleines. Sa defcription. XX. 9C4. a.

MALENTENDUS. Caufe de la pîu-part. Moyen d’y remédier. XXII. 34 ï.a.MALÉR , Lie. XIX. 398. *.

MALFAISANT. Si l’homme n’eft paslibre, il ne faut plus diftinguer les hom-mes en vertueux & vicieux, mais en bien-faifans & malfaifans ; ce qui n’empêchepas qu’ils ne foient modifiables en bien &en* mal par plnfîeurs moyens. XX. 904. b.

MALFAITEURS. Une des caufes quien multiplie le nombre. XX. 848. b.

MALHABILETE , MaLidrejfe. ( Sy-non. ) XX. 89^. a.

MALHERBE, ( FrAnçoh de ) obferva-tions fur fes odes , XXIÎI. 36). b. 37 1 ;. a.fur fon ode à Duperrier. IX. 100. a.Exemples de la fimplicité de fon ftyle.XXXI. n< 5 . a. Ses odes peu propres à êtrernifes en mufique. I. 766. b.

MALHEUR, ( Mar Aie )~ les malheursfont tout l’appanage de l’humanité. Ils dé-veloppent fouvent en nous des fentimens ,des lumières, des forces , que nous neeonnoifTïons pas. Perfonnene peut répon-dre de fa deftinée. La vraie grandeur elïd’avoir en même te ms la foiblefle del’homme & la force de Dieu. XX. 904. h.& c.

MiIbeur. Réflexion fur le malheur dela vie. XI. 365. b. Malheurs de l’humanité.XXXVI. 454. b.

MALHEUREUX , Miftnble. Diffé-rence entre ces mots. XX. 905. a , b.

AiAlhcureux. Principe des anciens, queles malheureux méritoient des peines, pac

cela