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trîne des fîoïciens fur la matière. XXXI.764. a, b. Celle des cabaliftes. V. 641. a,b. Celle des fociniens. XXXV. 682. b. &c.Opinions des autres claffes de philofophesfur le même fujet > voyez, leurs articlesparticuliers. Deux fortes de matière dansJa nature. XVI. 86. b. &c. Une feule fortefélon M. de Buffon. XXV. 69}.. b. Diffi-culté de connoître les élémens de la ma-tière. IX. 540. a,. Examen de la queftion ,fi l’étendue constitue ou non l’effence de lamatière. XIII. 193.6. Conféquences de ladéfinition que Defcartes en donne en laconfondant avec l’étendue. XXXV. 60. a.Abfurditéde s’imaginer que la connoiffanceeft auffi eiï’entielle à la matière que l’éten-due. il. 309. a. La matière inanimée n’ani fentiment, ni fenfation , ni confcienced’exiftence. Ibid. 675. b. Efpece de viefans connoifiance & fans fentiment, attri-buée efientiellemenc à la matière par lephilofophieStraton. XVil. ( première édit.)931. a , b. (troifieme édition) 9 \ 1 - a 1 b.Comment ce fentiment peut fe concilieravec le théifme. ibid. ( première édition)93 z * 6. ( troifieme édit.) 948. b. Dodrinede ceux qui regardent la matière commeéternelle & invérifiable. XVIII. 433 a.IX. 866. a. De la création de la ma-tière. IX. 872. 4. , b. La matière eft in-différente au repos & au mouvement.XIV. (première édition) 9^ 2. b. ( troifiemee'dition)g6o. b. XXVIII. ( première e'dition )843. b. ( tro'fieme édition ) 8fi. b. Surles autres propriétés de la matière , voyez,Divisibilité , Impénétrabilité ,&c. Circulation de la matière dans l’uni-vers , voy,y_ Circulation.
Matière jubtiie des cartéfiens. Obferva-tions qui démontrent que cette matière nefauroit exifier. Newton convient néan-moins de l’exifience d'une matière fubtile,Qui > pénétrant les corps les plus denfes,contribue à la produdion de plufieurspbenomenes de la nature. Expériencesdont il déduit l’exiftence de cette matière.Divers effets qu’il attribue à ce fluide fub-ül. XXI. 247. a , b■ &c.
Matière ignée ou de feu. Principe queQuelques chymiftes emploient dans l’expli-cation de plufieurs effets. Ceux qui fontadmis , conviennent qu’il n’eft pas dé-
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monffratif par lui-même. Conféquencespar lefquelles ils prétendent en prouverl’exiftence. Chaux de plomb , pluspefanteaprès la calcination , que la quantité demétal employé à la faire. Divers effets decette prétendue ma tiere ignée. XXI. 248.a , b. übfervations qui montrent que cettematière , confidérée comme un amas pro-digieux de lumière pelante, condenfée , &réduite en un petit efpace , eft une chi-mère. Diverfes remarques d’où l’on peutconclure que l’air contient dans lès poresun grand nombre de molécules pelantes,de l’eau , de 1 huile , des Lis volatils . ô'e.L’évaporation de l’huile démontrée. Com-ment on peut ex pliquer l’augmentation depoids dans le plomb calciné s fans recourirà la matière ignée, ibid. 249. a , b. &c.Pourquoi ce même plomb revivifié pefemoins qu’auparavant. ibid. 250. b.
Matière , fujet, (Gramm.) diffé-rence entre ces deux mots. XXL 250. b.
MATIERE morbifique , ( Méiec. ) XX.250. b. fuivant les théories vulgaires , dèsque la matière morbifique eft dans le fang,elle y produit une altération plus ou moinsprompte , félon fon degré d’énergie , &différente félon le vice particulier de l’hu-meur. Dodrine de Boerhaave fur ce fujet :celle des humoriftes modernes. Confé-quences-pratiques tirées de leur théorie.Fermens morbifiques des anciens méde-cins chymiftes. Les écledtques, pour fou-tenir,les droits de leur ame ouvrière , fefont accordés fur ce point avec les humo-riftes. Excès oppofé où î’abfurdité de l’hu-morifme trop généralifé, a fait tomber quel-ques médecins. Ils ont conclu que le dé-rangement des folides étoit feul capablede produire toutes les efpeces de maladies.ibid. 251. a , b. Nouveau fyftème - prati-que , tiré de ce principe. Médecins plusfages , qui ont diftingué les maladies ennerveufes & en humorales, ibid. 252. a.
Ma i re morbifique , ce que les anciensappelaient de ce nom. VIII. 347- b. Im-puretés qui conftituent la matière morbi-fique. XVIII. 508. 4, b. On la diftingué enmatière crue & en matière cuite , félon lesdifférais rems de la maladie. VIII. 352.b. 353. a. Matières morbifiques , forméesdans le duodénum. XI. 492. b. Comment