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des perfonnes employées aux jeux publics,fur la Icene ou dans le cirque. Cependantil fe trompe s’il ne croit pas qu’il y aitd’autres conformâtes que celles qui fe rap-portent aux jeux publics. Médaille contor-niate que M. Havercamp rapporte â Ale-xandre le grand. XXX. 346 . a, b. Cettemédaille ne peut avoir rapport qu’aux jeuxfeeniques. ibid. 347. a. Voyez, CONTOR-NIATE.
MÉDAILLE contremarques , {Art numifm.)pourquoi le me'ta! de ces médailles formoitune efpece de bofiè, Origine de l’art &de l’ufage de contremarquer les médailles,ïetns auquel cet utage a commencé chezles Romains. Différence dans les contremarques des Grecs & des Romainsi XXX347. a, b. On a fouvent appliqué deux &même trois contremarques fur les mé-dailles latines. Le nombre de médaillesde bronze contremarquées eft fort rare, encomparai’fon de celles' du même empereur,du même type & du même coin qui nel’ont jamais été. Les contremarques por-tent un caractère d’authenticité, qui nepermet pas de penfer qu’elles aient étél’ouvrage du caprice des monétaires. Desmotifs qui ont engagé les Romains à coa-tremarquer quelques-unes de leurs piècesde monnaies, ibid. 348. 4, b. Voyez, Con-tremarque.
Médaille rare, ( Art numifm.) mé-dailles rares dans un pays , & communesdans un autre, XXX. 348. b. Ce n’eft nile métal ni le volume qui rend les médail-les précieufes, mais la rareté ou de la tête,ou du revers, ou de la légende. Il y ades médailles qui ne font rares que danscertaines fuites. Quelques-unes font raresdans toutes les fuites d’un métal, & jamaisdans les autres. Quand les médailles paffentun certain prix, elles n’en ont plus quecelui que leur donne l’envie des acquéreurs.Quand i! y a plufieurs têtes fur le mêmecoté de la médaille , elle en devient plusrare & plus curieufe. Du prix des médail-les. ibïd. 349. a , b-
Médaille refiituée , {Art numifm.)exemples de médailles reftituées. XXX.349. b. Médailles auxquelles on donne im-proprement ce nom. Quels font les em-pereurs fous lefquels on a vu des médail-
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les reftituées. Médailles reftituées des fa»-'milles romaines". De celles qui ont été ref-tituées par Trajan. Sentimens des anti-quaires fur le mot rcfiiuiit. ibid. 350. a , b-.Quand i infeription fe gravoit fur le monu-ment même qu’on faifoit rétablir , fouventon omettoit le nom du monument refti-tué. Exemples tirés de l’infeription de lacolonne milliaire qu’on voyoit fur le che-min de Nîmes, & de l’ancienne inferip-tion du pont fabricius à Rome. Syftêmede M. le Beàu fur l’origine des médaillesde reftitution. ibïd. 351. a, b. &c. Voyez.Restitution.
Médaille unique, {Art numifm. )exemples, de quelques médailles uniques.Celles dont le type eft extraordinaire , &dont les antiquaires n’ont jamais fait men-tion , doivent paffer pour fufpeétes. Maisil ne faut pas conclure abfolumenc quecelles qui ne font point encore connuesdans un métal ou dans une certaine gran-deur , n’ont jamais été frappées fur ce mé-tal ou dans cette grandeur. XXX- 3 Î'L.a, h.
Médaille votive , {Art numifm.) cesmédailles portent le mot de votA quinquan-vaIïa , vicennalia. Dans le bas empire ,on rencontre perpétuellement ces fortesde veeux. Détails fur ces médailles du basempire. Origine de la coutume de cesvœux. Auteurs àconfulter. ibid.^fâ. a , b.
Médailles fur les allocutions, ( Artnumifm. ) fur îefquelles les empereurs ro-mains font reprsfentés haranguant les trou-pes. Defcription de celles de Calligula »qui eft la première qu’on connoifle. Enu-mération des principales connues, ibid.353. b.
Médaille cifioyhore, {Art numifm.)médailles qu’on frappoit au fujet des or-gies. Origine du nom cïfiophere. Ce querepréfentoient ces médailles, ibid. 354. a.Voyez, ClSTOPHORE.
MÉDAILLES de corsfecration , {Art nu-mifm. ) frappées en l’honneur des empe-reurs lorfqu’on les pîaçoit au rang des dieux.Aigle qu’on . faifoit partir du bûcher oul’on brûloit le corps de l’empereur. Dé-tails fur ces médailles , & en particulierfur celles que Galien a reftituées. ibid.
3 Î 4 - a ) b. \
Médailles de colonies, ( Art num
obfervations