Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
500
JPEG-Download
 

5oo MED

Léon, patrie de Balthafard Alamos & deGomez Pereyra. Obfervations fur ces gensde lettres & fur leurs ouvrages. XXI.4 i 3 ■*,*.

Medina-de-las-Torrez J (Ge'ogr.)ville d’Efpagne. ibid. b.

MeDINA-DEL-RIO-SECO , ( Geogr. )ancienne ville d’Efpagne, au royaume deLéon. ibid.

Médina - Sidonia , ( Ge'ogr. ) an-cienne ville d’Efpagne dans PAndaloufie.ibid.

MEDINE, ( Ge'jgr. ) ville de l’Arabieheureufe. Signification du mot arabe me-di»ab. Fameufe mofquée de cette ville oùles mahométans vont en pèlerinage. XXI.413. b. Tombeaux qj’eüe renferme. Def-cription de celui de Mahomet. Pofitionde Médine. Son gouverneur. Son encein-te. &e. ibid. 414. a.

Médine, fouverain de cette ville. XXXII,42. b. Préfent que le fùitan y envoie. III.123. a, Montagne de fon voifinage. I.76g. a.

MÉDIOCRITÉ , ( Morale ) éloge decet heureux état, qui tient le milieu en-tre l’opulence & la pauvreté. Apoftropheà ceux que l’avarice & l’ambition tyran-nifent. XXI. 4.14.4.

Médiocrité'. Defcription de la vie ruf-tique d’un homme qui vit dans l’état demédiocrité. XXXV. 6 33* b. &c.

Médioai.é des talens. Réflexions fur cefujet. XXII. 25. a.

MEDIÜLANUM, Infubria > ( Ge'ogr.anc. ) ville d’Infubrie , aujourd’hui Milan.Ancienneté de cette ville. Obfervation furles villes nommées MtdioUnus . Commentquelques auteurs latins ont parlé de Mi-lan. Diverfes confidérations qui l’ont ren-dre remarquable. Aventure de Céfar avecles magiftrars de cette ville. XXL 414. b.

M'-diolanum, anciens peuples dont cetteville écoit la capitale. XXIII. 683. a.

Mediolanum ordovjcum ,

( Geogr. an:.) anchnue vide de la Gran-de-Bretagne. Les favans d’Angleterre nes’accordent point fur ie nom moderne decet endroit. XXL 4x5. a.

Mediÿlanum } en Bourgogne. XVIII.

£76. b .

MED

AEediolanum , Saintes, appellée autre-fois de ce nom. XXIX. 728. b.

MEDIOMATRICES , anciens peuplesdu pays Meffin, XXI. 642. a , b.

MEDISANCE , ( Morale ) médire eftune action de foi-même indifférente. Enquel cas la médifance eft permife. Diffé-rentes fortes de médifances criminelles. Lescartes ont plus fauvé de réputations quen’eût pu faire une légion de millionnairesattachés à prêcher contre la médifance.XXI.,40. a, b. Voyez, MÉCHANCETÉ.

MÉDITATION , ( Gramm. ) état de| l’homme en méditation. Il faut que la mé-1 ditation nous difpofe â agir, ou c’eff unexercice méprifable. L’humeur & la mé-lancolie font compagnes de la méditationhabituelle. Différence que mettent les dé-vots entre la méditation & la contempla-tion. XXI. 41Ç. b. Différence entre médi-ter un projet & méditer fur un projet, ibid.41 6. a.

Me'ditatïon , état de Pâme défigné parce mot. III. (première e'dltion) 863. a.( troifieme e'dition ) 895. a. Efpece d’abfti-nence qui difpofe à la méditation. I. 175. b.Etat d’un homme qui médite très-profon-dément. II.. 676. a , b. Différence entre laméditation & la contention. IX. 235.a. L’ame trouve la méditation pénible :moyen d’apprendre à méditer. Xll 493.a , b. Quels font les objets les plus doux àméditer. XVIII. 888. b. 889. 4. Médita-tions philosophiques. XXXVI. 471. b .472. a. Méditation requife avant d’entre-prendre aucun plan fur le fujer qu’on veuttraiter. VIII. 217. a. Méditations de Def-cartes. VI. 418. a , b. 419. a, b. Sur laméditation, voyez, Reflexidn , At-tention.

MÉDITERRANÉE, mer , ( Geogr. )Comment elle s’appeîloit autrefois. Diyi-fionsde cette mer. XXI. 416. a. Sur la com-munication de l’Océan avec la Méditerra-née , voyez. Canal artificiel.

Méditerranée , /set. XXI. 549. b. Pour-quoi elle n’a pas de marée ffnfibîe. XIV*(première édition) 696. b. (ttcfitnte édi-tion) 704, b. XXL 59. 4. Proportion en-tre l’évaporation de fes eaux & la quan-ticé d’eau qu’elle reçoit des fleuves. XlV.(premiers édition) 909. b, ( troifieme e'di-