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Etat préfent de îa ville de Mégare j de fonterritoire ik de fes habitars. ib'td. 425. a,b.
Mégare. La reftitution des ufures or-donnée par les Mégariens. XXIV. 328. b.Dialeâique mégarienne. X. 911. a.
MÉGARE , pi.rre de {Elft. nat. ) XXI.42t. b.
MEGARIQUE , fefte , ( Hift. de lapbilofopbie) fon fondateur. Jugement portéfur les philolophes de certe école. Princi-cipaux d’entr’eux. XXI. 425. b. Hiftoired’Eudide le Mégarien. Ses principes phi-lofophiqnes. Eubulide le Miléfien, Clino-rnaqne : celui ci partagea la chaire d’Eu-buîide avec Alexinus. ibid. 42 6. a , b.Euphante. Diodore furnomtné Cronus.Ichtias. Stilpon. ibid. 427. a , b. Sa philo-fophie. ibid■ 428. a. Sur îa dialeâique mé-garique, voyez, DIALECTIQUE.
MEGERE , ( Mytbil. ) une des furies.Ses fondions. Etymologie & lignificationde fon nom. Lorsqu’il s’agiffoit de fairemourir quelqu’un, les dieux fe fervoientordinairement de Mégere. XXL ^iS. b.Voyez, Furies.
M "gere , ( Comm. ) mefure de grains.ibid.
MÉGILLOTH. Paraphrafes chaldaïquesqui portent ce nom chez les Juifs. XXXII.€>87. a.
MÉGISSIER , ( Art méchnn._ ) ouvragesdes mégiffiers. Statuts des mégiffiers de lacommunauté de Paris. XXI. 4 a ?Voyez, Chamoiseur.
M/gijjier. Patron des mégiffiers. XXIV.1013. 4.
ME HERCULES , ( Hift. anc. ) jure-ment des hommes par Hercule. Pourquoiles femmes ne juroient point par ce dieu.XXI. 429. b.
MEHUN- fur-loire , ( Géogr. ) ville deFrance , patrie de Guillaume de Lorris ,ik de Jean Cloprnel ou Jean de Mehun ,auteurs du roman de la rofe. XXI. 429.i. &:c.
MeHU vs-fur-levre , ( Géogr. ) ville deFrance. Obforvations & anecdotes furCharles VII mort dans cette ville. Paral-lèle des événemens de la vie de ce princeavec ceux de la vie de Henri IV. Ouvra-ges de François Ragneau , né à Méhun-fur-Ycvre. XXI. 430. 4,
m e r,
I MEIBO MIEN NES, glandes, ( Anat.J
leur ufage. XXX. 479. b. Elles tirent leurnom de Henri Me:bomius , médecinallemand : ouvrages de cet auteur. XX.438. a. II. 53o. b-
MEILLEUR , étymologie de ce mot.VIII. (première édition) 72,1. b. (tiofiemiédition ) 730. b.
ME IN , le, ( Geogr. ) riviere d’Alle-magne. Source & cours de cette riviere.XXI. 430. b.
MEINUNGEN ou Meiningni, (Ge'ogr.)ville d’Allemagne dans le cercle de Fran-conie. XXL 430. b. EtabülTemens & fon-dations dans ce lieu. Contributions quepaient à l’empire les poflefieurs de cetteville & de fes bailliages, ibid. 431. a.
MEISSEN, ( Geogr. ) ville d’Allema-gne. Obfervations fur fon évéché. Fonda-teur de Meifîèn. Origine de fon nom. Safituation. XXL 431. a.
M EIS T E R , phyfiologifîe. XXXIII.921. b.
MELA ou Mella, ( Ge'ogr. ) rivierede la Gaule tranfpadane. Diftique de Ca-tulle fur cette riviere. Defcription de foncours. XXI. 431. rf, b.
MELA , ( Ge'ogr. ) ancienne ville d’A-frique. Conciles qui s’y font tenus. Obfer-vations fur S. Optât , évéque de Mêla,& fur fes ouvrages, ibid. b-
MELAMPE , médecin & philofophegrec. XVI. 581 .a. Guérifons qu’il opéra.XXL 340. a , b.
MELANCOLIE, ( Econ. mim. ) lapinsgroffiere de toutes nos humeurs. XXI.432. A.
MELANCOLIE , ( Morale ) fentimenthabituel de notre imperfeâion. Caufes dek ce fentiment. Exercices qui.plaifent à lamélancolie. Affeâions qui lui font agréa-bles. Divers emblèmes fous lefquels on l’arepréfentée. ibid.
MELANCOLIE religitufe , ( Tbe'olog.)trifleffe née de la faufle idée que la reli-gion proferit les plaifirs innocens. Caufesde cette trifîeîlè. Sentimens qu’elle inf-pire en matière de religion. Réflexionspropres à les combattre. XXI. 432. b.
Mélancolie religicafe. Hiftoire d’une filletombée dans cette iniifpofition d’efprit. II.321. b. Cette maladie eft quelquefois u.a