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ciens. La mélodie ne fait pas une partieconfidérable de notre mufique. XXL 459.Voyez, Mélopée , ( Mujiq. anc. )
Des principes de la me'loiie. La vocale«’appelle chant, &l’inftrumentales’appellefymphonie. L’ide'edu rythme entre nécef-fairement dans celle de la mélodie. Ellen’eft rien par elle-même, c’eft la mefurequi .la détermine, & il n’y a point dechant fans le tems. La mélodie fe rap-porte à des principes différens , félon lamaniéré dont on la confidere. Prife parles rapports des fons & par les réglés dumode , elle a fon principe dans l’harmo-nie. Mais prife pour un art d’imitation ,par lequel on peut affecter l’efprit de di-verfes images, émouvoir le coeur de diversfentimens, exciter & calmer les pallions,elle a fon principe dans l’accent. C’eft l’ac-cent des langues qui détermine la mélodie dechaque nation. XXI. 459. a , b. Celle quin’a que peu ou point d’accent, ne peut avoirqu’une mélodie languiffante & froide ,fans caractère & fans expreffion. Toutemélodie qui ne chante pas, quelque harirnonieufe qu’elle puiffe être , ne peut nitoucher ni peindre avec fes beaux accords.Dès que deux mélodies fe font entendreà la fois , elles s’effacent l’une l’autre, &demeurent de nul effet, ibid. 460. a.
Mélodie. Elle eff l’ame de l’accompagne-ment. I. 310. b. Examen de la queftion ,£ là mélodie eft fuggérée par l'harmonie.XIV. (premiers e'dition ) 858. a , b. &c.( troifieme e'dition ) 866. a , b. &c. Il n’y apoint de bonne mélodie, lorfqu’elle n’eftpas fufceptible d’une harmonie régulière.ibid. (prettrere e'dition) 860. b. (troifiemeédition ) 868. b. Si l’on doit préférer l’effetde l’harmonie à celui de la mélodie. Enquoi conftfte l’unité de mélodie, ibid.(première e'dition) 861. a, b. (troifiemeédition) 869. a, b. Analogie entre l’har-monie des vers & la mélodie du chant.XXXI. 408. b. Comparaifon de notremélodie à la mélopée des Grecs. XXII.609. b. 610. a. Ce qu’on entend parphrafe dans la mélodie. XXV. 723,' ^ ^ esmoyens d’expreftion qu’elle fournit. XIII67* a , b. 674. a , b. Pourquoi notre mé-lodie produit peu d’effet, ibid. 677, b.Voyez, Composition musicale.
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MÉLOUTE oratoire, (Art oratoire) Enquoi confifte la mélodie de difcours. Précisdes réglés à obferver pour cette mélodie.XXL 460. a, b. Voyez, HARMONIE.
MELON , ( Bot. ) Caractères de cegenre de plante. XXL 460. b. Ses efpeces.Defcription de l’efpece commune & defon fruit, ibid. 461. a.
Melon épineux, à chardons, ou me!o-caftus. XXL 457. a , b. &c. XXXIII.175. b. Melons d'eau connus chez les Tar-tares Usbecks. XÏX. 3 16, a, Melons d’eaudu Pérou & du Bréfîl. XXIX. 922. b.Fleurs du melon ; comment cette fortede plante eft fécondée. XXVI. 118. a.Efpece de melon nommé abdelavi. I. 57. b.
MELON , (Agricult. ) Soins de culturequ’exige cette plante. Choix des graines.XXI. 461. b • &c.
Melons. Signes de leur maturité. XXI.286. a.
Melons. Méthodes pour entretenir lescouches où l’on fait venir des melons dansune chaleur égale , & plus durable quecelle que ces couches ont ordinairement.ibid. 462. b.
MELON , (Dicte & Mat. me'dic.) Qua-lités des melons communs , melons blancs& melons d’eau. XXI. 462. b. Les hab:-tans des pays chauds trouvent une grandereffource dans l’ufage du melon contre l’in-fluence du climat. Comment on rafraîchitles melons. Obfervations fur l’effet de -cefruit mangé avec excès. On ne fauroit dé-terminer quels font les fujets qui doivents’en abftenir. De la maniéré de le man-ger. Semence du melon. Confiture con-nue fous le nom d’e'corce verte de melon, ibid.463. a, b.
MELONS pe'trifie's , ( Hifl. naturelle )pierres de la forme des melons. Leurdefcription. Lieux où elles fe trouvent.Nature de ces pierres. Miracle par lequel,au rapport des moines du mont Carmel,ces pierres ont été formées. Ces préten-dus melons pétrifiés ne reiïemblent pointparfaitement à de vrais melons. L’on enrencontre defemblables en une infinité d’en-droits. ibid. 463 b.
MELON, (Perrtiq)Çorteè'êtm.ibid.^6^./t.
MELON , ( m. ) auteur qui a écrit furla politique Se le commerce. X X XI V-