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la même perfonne une partie n’eft pointexadement femblable à la partie corref-pondante. XVIII. 299. a, b.
Membre , ( Mytbol . ) Divinités aux-quelles chaque membre ou portion par-ticulière du corps humain étoit autrefoisconfacré. XXI. 470. a.
.Membre , ( Gramm.) voyez, Période& Pensée.
Membres d'une équation, ( Algeb .)ibid. b..
Membre, ( Arcblt.) ibid.
Membres d'un vaiffeau, ( Marine )ibid.
Membre, ( Peint .) ibid.
Membre, ( Blafon) patte de devantd’un griffon , ou patte d’un oifeau. ibid.
MEMBRE, {Blafon) Signification &étymologie de ce mot. XXI. 471. a.
MÊME. Obfervation fur cet adjectif.XXVII. 57 V
MEMMINGEN, ( Géogr. ) ville impé-riale d’Allemagne. Révolutions, fituation ,religion , commerce de cette ville. XXL471. b.
MEMNIA , loi. XX. 300. a.
MEMNON, ftatue_ de. XXXII. 290.I. Pourquoi elle rendoit des fons au leverdu foleil. XXIX. 872 XXXI. 710. b.
Mctnnon , général d’armée du dernierDarius. XXIX. 161, a.
MÉMOIRE , Souvenir , Rejfouvenir ,Re'mlnifcence , ( Synon.) Différences entreces mots. XXI. tpi.h. &c. Ohfervations furquatre verbes latins, meminijfe, recordari ,memorari , & reminifci , qui paroi fient ré-pondre à ces quatre fynonymes françois.Sacrifice qu’un écrivain doit faire quel-quefois de la juftefie de l’exprefiion enfaveur de l’harmonie, ibid. 471. b. Sac.
Mémoire, {Me'tapbyf) Les philofo-phes ont fouvent confondu la mémoireavec l’imagination. Erreur de Locke furla mémoire. En quoi different l’imagina-tion , la mémoire & la réminifcence. Lesperceptions que nous pouvons réveiller,donnent de l’exercice à l’imagination ;celles dont nous ne pouvons nous rappel-ler que les lignes, quelques circonftancesou quelque idée générale , font l’objet dela mémoire. Les idées d’étendue font cellesque nous réveillons le plus aifement. XXL
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473 - * > L Avec leur fecours nous pou-vons nous repréfenter exactement les fi-gures les plus fimples, & nous nous lesrepréfenterons d’autant plus aifément,qu’elles feront plus régulières. Mais il refiebien des perceptions dont on peut fe fou-venir, & dont cependant on ne fe rap-pelle que les noms : celles-ci font du refifort de la mémoire. Différens progrès qu’onpeut obferver dans l’imagination, par rap-port au degré de vivacité dont elle nousrepréfente les objets. Réponfe à deux quef-tions : la première, pourquoi nous avonsle pouvoir de réveiller quelques-unes denos perceptions : la fécondé, pourquoi,quand ce pouvoir nous manque, nouspouvons fouvent nous rappeller au moinsles noms & les circonftances. ibid. 474.a , b. Comment nos idées fe trouvent liéesles unes aux autres , & ces idées avec nosbefoins. Le pouvoir de réveiller nos per-ceptions , leurs noms ou leurs circonf-tances , vient uniquement de la liaifon quel’attention a mife entre ces chofes , &les befoins auxquels elles fe rapportent.Détruifez cette liaifon, vous détruifezl’imagination & la mémoire, ibid. 475.a , b. Différentes qualités des efprits, félonles différens degrés d’imagination & demémoire dont ils font doués, ibid. 476. a.
Me'moire. Réflexions métaphyfiques &pfychologiques fur la mémoire. XIII. 4 I 4 *
a , b. 41 1 >. a , b. &c. Place infiniment pe-tite qu’elle tient dans notre cerveau. XXX.770. a. Comment la fidélité de la mé-moire nous eft prouvée avec certitude.XIII. 422. a. Des moyens de retenir fesidées. XXVIII. {première e'dition) 976.
b. (troifieme e'dition) 984. b. XXV. 2.77.b. Inconvéniens du défaut de mémoire.Sans cette faculté nous ne ferions pas desêtres penfans. XIII. 422. b. XXX. 769.b. La difficulté d’étendre fes connoiflàncesvient du défaut de mémoire. VIII. ( pre-mière e'dition) 96 2. a. {troifieme e'dition )970. a. Les rêves, les délires, la folie ,l’imbécillité ne confiftent que dans l’im-perfeâion de fon exercice. XIII. 417. b.Chofes qui demeurent indiftindes dans lamémoire. XVIII, 629. b. Utilité de cettefaculté. Elle fert à juger de la réalité desobjets. XIII. 431. a, b. Combien les di-