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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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4 e mercure fur le difque du foie!!. Mouve-ment des taches du foleil aux yeux d’unhabitant de mercure. Phénomènes desautres pîanetes du fyflêrne folaire aux yeuxde ce même habitant. Théorie de mercureperfectionnée par les obfervations de fonpartage fur le difque du foleil. Mouve-ment de l’aphélie de mercure félon New-ton. Mouvement de fes nœuds. Quelle eftfa plus grande équation du centre. Incli-naifon de fon orbite. Difterens partagesde mercure fur le foleil jufqu’au fiecleprochain. Mémoire de M. le Monnier furla théorie de mercure, ibid. 562. a , b.

Mercure , fa denfité. X. 711. a.. Pe-fanteur des corps fur fa furface. XXV.5x2.. a.. Sa diflance au foleil & à la terre.XL 90. 4, b. Tems qu’il mettroit à tomberfur le foleil. X. 793. b. Son diamètre ap-parent. ibid. 928. b. ibid. 930. 4 . fes phafes ,XXV. 616. b. fon excentricité. XIII. 473.b. Détermination de fon aphélie. III. 10. b.Son nœud , XXIII. 43. a. fonincllnai-fon , XVIII. 337. T*fon aberration ,XXXII. 419. b. fa plus grande élonga-tion, X. 1048. a, b. XII. 163.4. fesconjonéiions au foleil. VIII. ( premier;édition) 930.4. (troijisme edit.) 938.4.De fes partages fur le foleil. XXIV. 873. b.* 78 . 4 , f b. ôzc. Voyez, Pi-AKETE.

Mercure, ( Phyfiq. ) mercure dubaromètre. XXI. 562. b. Il peut fe foute-nir à la hauteur de 72 pouces , au moyende certaines précautions. Explication queMufchembroek a donnée de ce phéno-mène. ibid. 363. 4.

Mercure. Sa dilatation par la chaleur.IV. 443. 4, b. Obfervations fur fon ufagepour les thermomètres, XXXIII. 347 - b.-Son élévation dans les tuyaux capillaires.XXXIV. 464. b. &c.

Mercure, ( Hifl. nat. M'ne'rd.Chym. Metj.ll. P b arm. ), caractères de cettefubftance. Elle paroît n’appartenir ni auxmétaux, ni aux demi-métaux- Deux étatsdifferens où le mercure fe trouve dans lefein de la terre , ou comme mercurevierge , ou comme cinnabre ; on ne parledans cet article que du mercure conlidérédans ce premier état. Les mines de mer-cure les plus remarquables en Europe , font«elles d’Ydria dans la Carniole. CommentTome IV.

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elles furent découvertes. Defcription deces mines , & de la maniéré de les tra-vaiiler. XXI. 563,4,6. Etat des végétaux& des animaux qui font dans le voilinagede ces mines. Effets du mercure fur lesouvriers. Quelle eft la quantité de mercurequ’on retire tous les ans des mines d’Ydria.Maniéré de tranfporter le mercure obtenupar la diftillation. ibid. 564. a, b. Rareté desmines de mercure vierge. Découverte d’unemine femblable qui fe trouve fous la villede Montpellier. Divers lieux de l’Europeoù l’on a trouvé des mines de mercure encinnabre. Le meilleur mercure pour lapharmacie & la métallurgie eft celui quia été tiré du cinnabre. Propriétés du mer-cure lorfqu’il eft pur. Amalgames du mer-cure avec divers métaux ou minéraux, ibid.5°'). i, 6. Sa combinaifon avec le foufre.Il fe diflout par tous les acides. Le mercureplus pefant en hiver qu’en été. Lumièrephofphorique du mercure. Expérience danslaquelle on eft parvenu à geler le mercure:Quel eft le degré du thermomètre auquelcette congélation eft arrivée. Etat du mer-cure gelé. Comment on purifie le mer-cure avant de s’en fervir. Moyen de re-connoître qu’il a été falfifié avec d’autresfubftances métalliques. Plufieurs phyficiensont cru qu’il contenoit beaucoup de parti-cules d’air , mais ces prétendues particulesfont de l’eau dont il fe charge en atti-rant l’humidité de l’air, ibid. 566. a , b.Quelques chymiftes ont foupçonné qu’ilcontenoit une terre arfénicale. Mercureanimés qu’ils ont obtenu en l’épurant dece principe étranger. Chymiftes qui leregardent comme un arfénic fluide. Défi-nition du mercure félon M. Newman. Ileft impolïïble d’en faire une analyfe exade.Ce qu’on entend par mercure précipitépar lui-même. Chymiftes qui ont prétenduqu’on pouvoit tirer du mercure de tous lesmétaux , & qu’il en étoit la bafe. Poflîbi-lité de fixer le mercure félon quelqueschymiftes. Des ufages du mercure. Com-ment on l’emploie dans le traitement desmines d’or & d’argent de prefque toutel’Amérique, ibid. 567. a , 6. Ufage du mec-cure dans les lavures des orfèvres , & desautres ouvriers en or & en argent. Ma-niéré de convertir le mercure enunepou-

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