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Mesure , ( Arts& Comm) trois for-tes de mefures j celles du tems, des lieux& du commerce. Comment la mefure dutems a été déterminée chez la plupart despeupIes.XXI.64-5. b. Principales mefures an-ciennes pour les diftances. Mefures des den-rées, enufage chez les anciens, ibid. 646. a.
Mefure du tems, il n’y en a point d’e-xadlement jufte. XXXII. 919. a , b.
Mesure, ( Po fie latine) principalesmefures qui compofenr les vers grecs & la-tins. XXI. 646. b. Différentes efpeces devers , formées de la combinaifon de cesmefures. ibid. 647. a.
Mefure , voyez Pl-J & Vers. De lamefure. XVII. 79.4. Dans les versfran-çois. XII.757.fc. Des mefures du vers an-cien. XXXV.li8.it, b. Vers à mefurepleine, à mefure rronquée. ibid. 223. a. iMesure , ( Mufiq. ) les anciens ont Jconnu la mefure, & nous ont biffé les ]réglés qu’ils avoient établies pour cettepartie. La mufique tombée dans la bar- |tarie après la deftruûion de l’empire ro- jmain. Il n’eft pas étonnant que le rithme , !qui fervoit à exprimer la mefure de la poé-fie , ait été négligé dans des tems où l’onne chantoit prefque que de la profe. Quelsetoient ces points dont Guy d’Arezzo notafù mufique. Queleft celui auquel on attri-bue communément l’invention des diver-fes valeurs des notes. XXL 647. a, , fc.Etat où fut mife dans les commencemenscette partie de la mufique. Comment ellefot enfuite perfeéfionnée Doéirine de l’au-teur fur les mefures. ibid.. 648. a , b. &c.
MESURE , (Mufiq.) aucun fonn’expri-me rien par lui-même, mais il faut nécef-fairement que l’expreffion & le fens qu’ontrouve dans une fuite de fons, proviennede la maniéré dont ils fe fuivent. On peutP et * c nombre de fons produire uneinfinité de traits de chant , dont chacun•era reffentir quelque chofe de différent.XXI. 649. 4, } b. Cela ne forme pour-tant pas un vrai chant : le chant deman-de de l’unité , ou plutôt Une uniformitéContinuelle dans le fentiment qu’il expri-me. On y parviendra par l’égalité du mou-v «ment dans la fuite des fons. Or , il fautpour pela que le chant foit compofé de fonsoifiribuésen membres égaux, Cesmem-
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bres doivent auffi être afîèmblés d’unemaniéré uniforme , car fans cela l’uni-formité de fentiment cefferoit. Or , lesmembres égaux & uniformes compofent ceque l’on nomme en mufique la mefure. Lamefure a donc lieu , même lorfqu’il n’y apas de différence dans le degré d’élévationou d’abaiffement, de vîteflè ou de len-teur des fons ; mais les accens y font indif-penfables : fans eux l'oreille n’auroit au-cun guide pour partager cette fuite de fonsen membres égaux & uniformes. La répar-tition des fons en membres égaux , pou-vant être faite de plufieurs maniérés , dontchacune a fon caraâere particulier ; de-làréfultent les divers genres & les efpecesdifférentes de mefures. ibid. 650. a , fc„Il femble d’abord qu’il n’y a exactementque deux efpeces de mefures, la paire 2 cl’impaire, & qu’ainfi il eft fuperftu d’ad-mettre d’autres fubdivifions. Cela feroitvrai , s’il étoit poflible de former unemefure paire de plus de quatre temségaux & de battre cette mefure fans fefigurer une fubdivifion , qui la partageen parties , ou en d’autres mefures. IIn’eft pas plus poflible de faire une mefured’un feul tems, parce que ce tems feroittoujours compofé de plufieurs autres.L’on appelle triple la mefure impaire,parce qu’elle ne peut être compofée quede trois tems , & que toute autre mefureimpaire eft contraire & gênée, ibid. 6'5i.a, b. Indépendamment de la mefure & d'imouvement, le bon muficien réglé le de-gré de force de chaque note far fa valeur.L’expérience le rend encore habile à fen-tir le tems précis & naturel de chaque piè-ce par le moyen de la valeur des notesqu’elle contient. Réflexions fur les compo-fiteurs qui ne font pas en ctat de rendreraifon du choix qu’ils ont fait de telle outelle mefure ; & fur ceux qui regardent lamultiplicité des mefures comme arbitrai-re. ibid. 652. a , b- Examen de chaque for-te de mefure. De la mefure à deux tems.Mefure de deux quatre. Mefure de !. Me-fure à ï. Mefure de f. Mefure de ibid,653.4,6. Des mefures à quatre tems. Gi andemefure à quatre tems , dont les tems fontchacun d’un quart. Petite mefure à ! Mefurede r. Mefure de ~. Mefure de fl . ibid. 654.