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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Multiplication des feux en raifon du plusou moins de pureté de la matte. Grillagede la matte. Multiplication des travauxpour le traitement des mines de cuivrequi font les plus difficiles à travailler. Opé-rations à faire lorfqwe le cuivre contientune portion d’argent aflèz confîdérable.ibld. 697. a, b. Pourquoi le cuivre & le ferfont de tous les métaux les plus difficilesà travailler. Du traitement des mines deplomb & d’étain. Subftances étrangèresdont l’étain fe trouve quelquefois mêlé.Traitement des mines d’or. Traitementdes mines d’argent. Mélange des métauxdans les mines, pour la féparation def-quels il a fallu imaginer une infinité demoyens. Du traitement des dem-imé-taux. Tous les travaux de I’alchymierelatifs aux métaux, lont du relîort de lamétallurgie. Etendue des connoilîàncesque eet art exige, ibld. 698. a, b. De l'an-tiquité de la métallurgie. Ses commence-mens. Il paroît que les Egyptiens avoientde très-grandes connoifîànces dans cet art.Comment le hazard a pu faire découvriraux hommes la maniéré de traiter lesmétaux, ibld. 699. a, b. Cet art fembîeenEurope avoir fur-tout été cultivé par lespeuples feptentrionaux : & le goût pourcet art ne s’eft point affbibii chez les Sué-dois & les Allemands. Obfervations fur lavie & les ouvrages de George Agricola,qui peut être regardé comme le fondateurde la métallurgie. Ouvrage de Beccher. ibid.7 °p. a , b. C’eft fur-tout à Stahl que lamétallurgie a les plus grandes obligations.Ouvrages de M. Lœhneiff, de BalthafarE.oefier , de Jean Chrétien Orschall ,d’Emmanuel Swedenborg : ouvrage deChriftophe-André Schlutter, le plus com-plet que nous aient donné les modernes.Celui d e Geller traduit en françois fous letitie de chymie métallurgique. Enuméra-tion de quelques autres auteurs allemands& lusdois , Si de leurs ouvrages en mé-tallurgie. ibid. 701. a , b.

Métallurgie. Elle a été exercée dans lestems les plus reculés. VIII. 41. b. Son ori-gine félon Borrichius. ibid. 40. a , b. Con-ïioifFance des anciens Gaulois dans cet art.AV. 859. b. Auteurs qui ont écrit fur cetart. Vi.IL 52,6. >4. <*, b. Ouvrages de

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Schlutter, voyez, fon article. Des eflaisqui doivent précéder les travaux de mé-tallurgie , pour favoir fi ces travaux ferontcompenfés par leur produit. XIII. 57- &•Poids dont fe fervent les métallurgiftes.XXVI. (première e'dition) 426. b- (troisiè-me e'dltion ) 428. b.

MÉTAMBA , (Botan. ) arbre d’Afri-que. Liqueur qu’on en tire. Ufage du bois& des feuilles. XXI. 702. a.

MÉTAMORPHOSE,, (Mytbtl.) lesmétamorphofes rapportées dans la mytho-logie , font de deux fortes ; les unes appa-rentes , les autres réelles. La mttamor-phofe a plufieurs agrémens qui lui fontpropres. Moyen de donner à la métamor-phofe une partie de l’utilité des fables.XXI. 702. a , b.

Métamorphofe , celle de Nabuchodono-for : transformation d’un homme en mulet.XIII. 8^9. a. Ce qu’on entendoit par lesmétamorphofes racontées dans les poètes,de quelques femmes en nymphes. XXIII.252. b. Obfervations fur le livre des mé-tamorphofes d Ovide. XXVI. 333. b.

Métamorphoses des injettesnat.) XVIII. 821. b.

MET ANÆA, ( Ge'ograph. eccl. ) nomdonné à un palais de .Tuftihien qu’il chan-gea en monaftere, où il enferma les femmesqui par mifere fe proffituoient. XXI.702. b.

METANOEA , (Mifl. de /’ e'gl. grecq. )cérémonie religieufe que les confefleursexigent de leurs pénitens. Bon mot querépondit M. de la Gnilletiere à des Grecsqui lui reprochoient la génuflexion commeune héréne. ibid. joy. a.

MÉTAPHORE, ( Gramm. ) définitior.Exemples de cette figure. XXI. 703.b II y a une forte de comparaifon, ou q;u -que rapport équivalent entre le mot au-quel on donne unfens métaphorique, &l’objet à quoi on veut l’appliquer, & c’eftce qui difiingue la métaphore des autresfigures. Définition que le P. Lami donnede la métaphore. Origine de cette figurefélon M. Warburthon. Style des barbaresde l’Amérique. Le peuple eft prefquetoujours porté à parler en figures. Diffé-rence entre la métaphore & la comparai-ion. tbid. 704. a , b. Exemples de cei'M*