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MO AT AZ ALITE S ou Mutaz,alitês,feéledela religion des Turcs. Leur doétrineSeéle qui leur eft oppofée. XXII. i. i. 2, a.
MO A-TIC K, ( Bot ah. ) efpece de bam-bou. IV. :}! I. A.
MOAVIE, ( Hifi. des C.ilifes) califesde ce nom. II. 95. 4 , b. 96. a , b. V. 838.
b. — 842 4.
MO 5 ILE, ( Mé.b. ) XXI. 2. a.
Mobile , ( Aflron. ) Premier mob : le fé-lon les anciens aftronomes. Heure du pre-mier mobile, ibid.
Mo île. Du premier mobile dans le fyf-tême de Ptolome'e. XXVII. 2^5. b. Heuresdu premier mobile. XVII. ( ptem. édition)40^. b. (troifieme édition ) 425. b.
Mobile, (Mufiq. anc.) cordes oufons mobiles. XXII. 2 . a , b.
Mobiles , fêtes , { Calend. ) ibid.
Mobiles , fêtes, erreur fur 4 a maniéré deles compter , corrigée par le pape Gré-goire. V. 807. b. Ufoge du cycle lunairedans l'ancien calendrier, pour faire trou-ver les fêtes mobiles. X. 192. b. De l’or-dre de ces fêtes. XIV. 116. b. &c. Voyez,Pasques.
Mobile ,. ( Horlog. ) XXII. 2. b.
MOBILIAIRE. ( Jurijpr. ) Action mo-biliaire I. 471. b. Epave mobiliaire. XII.6 ty. a. Héritier mobiliaire. XVII. (pre-mière édition) 337. 4. (troifieme édition)357. a. Saille mobiliaire. XXIX. 751. a.Succeffion mobiliaire. XXXI. 901.4.
MOBILITÉ , ( Aflron. ) décifion descommiflàires nommés par le pape Paul V,pour examiner la queftion de la mobilitéde la terre. XXII. 2. b. 3. a.
MOCHA on MOKA, { Géogr. ) villed’Arabie. Qualité du climat. Commercede Mocha. ibid. 3. a.
Mocba. Cafté de Mocha tranfporté enAmérique par les Hoilandois. IV. 749. a.Voyez, Moka.
M.OCHA, ( Géogr. ) ifle de l’Amériqueméridionale. Ses habitans. Ses productions.XXII. 3.4,*. ,
MOCKA ,pierres de, (Litholog .)bellesagates herborifées, ainfi nommées par lesAnglois. Origine de ce nom. Ufage qu’onfait de ces pierres, ibid. 3. b.
MOCTADER, calife. V. 84 6. b.
MODES:» (Pbihfopb. & Logiq.) XXII.
MOD
3. b. on donne quelquefois le nom d’acci-dent à ce que nous appelions modes, maiscette expreffion n’eft pas propre. Les mo-des ont leur caule dans quelque mode an-técédent , ou dans quelque être differentde celui dans lequel ils exigent, ou dansl’un & l’autre enfemble. Il ne faut pasconfondre avec les modes leur poffibilité.Des qualités néceflàires au fujer pour rece-voir le mode. Cette poffibilité de recevoirun mode diftinguée en prochaine & enéloignée. La poffibilité de modes éloignéspeut être attachée ou détachée du fujetfans qu’il pénfle ; mais les poffibilités pro-chaines font inféparablement annexées aufujet. ibid. 4. 4, b. ^
Modes. La plupart des qualités des corpsque le phyficien regarde comme des mo-des, font des fubftances réelles, que lechymifte fait en féparer. VIII. 32. 1 . Dif-férence entre qualités effienticlles, attri-buts & modes. îII. ( première e'dhion) 903;b. ( troifieme édition) 935. b. Quelles fontles qualités appellées modes. XXXI. 857.a. Nous ne connoiffions des fubftances queleurs modes, ibid. Sé8. b. Sur les modesdes fubftances, voyez, I. 301. b, &c.
Mode, (Logique) Des modes & desfigures des fyliogifmes. Parla doctrine descombinaifons, 4 termes, comme A, E, I,O, étant pris trois à troisne peuvent êtredifféremment arrangés que de 64 maniérés ;mais de ces 64 il ne refte que 10 modes con-cluans. Il n’y a que 4 figures poffibles. Expli-cation de ces figures. Deux régi es de logiquefur la première figure, i 9 . Il fout que la mi-neure l’oit affirmative. 2°. La majeure doitêtre univerfelle. XXII. $. 4, b. Ilne reftedans cette première figure que 4 modes, deuxaffirmatifs, deux négatifs, exprimés parces mots : barbara celarent darii ferio.
Deux réglés pour la fécondé figure :une des deux prémices doit être négative.La majeure doit être univerfelle. Modesappartenans à cette figure, deux généraux ,deux particuliers, exprimés par ces mots,cefares cnmeflres fefihio bAroco..
Deux réglés pour la troifieme figure.La mineure doit être affirmative. L onn’y peut conclure que particuliérement*ibid. 6 . a, b. Modes appartenans à cettefigure, trois affirmatifs, trois négaaïs,