MOL
a enfeignées. XXII. 93. a. Voyez, QUIE- 1TISME.
MOLIONIDES , ( Mytbol. ) furnomde deux freres, fils d’Actor & de Mo-lione. Ce que la fable raconte fur eux.il>id.
MOLISE, ( Géogr.) comté du royau-me de Naples : pont de pierre antiquebâti dans ce pays, appelle fonte di Lïnio-fano. XXVI. { première édit. ) 7 ^ 9 * b.
( troifieme édit. ) 793.
M-iije , ville du "ovaume de Naples :fon ancien nom. XàXIII. 457 * a > b.
MOI,LAS , ofiicieti turcs. XXXIV.
MOLLAINE, ( Bot.) voyez. Bouillonblanc y VeRBASCUM & ÏHAPSUM. Ef-pece de mol laine appelles thryalhis.XXXIII. 403.
MOLLE , r». icnrifque du Pérou,
{ Bot. exat.) cai-.-L-res de ce genre deplante. Les Frar-c Je nomment poncer jdu Pérou. Delr: v-f . -v t ^ >;?<: arbre. . ' jge que les Indigo. ' en>. de for. fouit. X v ; i. !9 3- b. Peu de forcés de net ..rbtc '«nsnos climats, ibid. 94. a
Molle, ( Tonnel. mu..
MOLLERüS , {Daniel-Ciuli<r..t) ob-servations fur cet auteur. XXvXL 301.Note.
MOLLESSE, ( Phyjtq.j en quoi confiflecette qualité. On ne peut affigner les bor-nes qui féparent les corps mous des corpsdurs. XXiL 94. b. L’idée de moleflè &de dureté n’eft que relative. Gaule de lamollefie tbïà. 95, a.
Mollesse, {Morale) maux cauféspar ce vice. Moeurs de ces robuftes Gau-lois , qm s’étoient endurcis aux péniblestravaux de la campagne. Dégénérationd^s moeurs d’âge en âge. XX 11 . 94 **3 b.
ééfollejfe } combien le défaut d’exercices«Uguans a nourri chez nous la mollefie :
que difbit le pere Daniel de la mollefiedes foldats de fon tems. XIII. O**-*, b.
MOLMUTINE , loi. XX. 300. 4 ,b.
ivj v >LO -H , (, Mythol. ) culte qu’on luii-jit. (Quelques auteurs croient que ledm Ammonites eftlefoLil. Ou-
iga à cuaiuitftr. XaII. 95. a, b.
MOL
Jffoloch , quelle étoit cette divinité.XIX. 34 6. a. Ce dieu nommé Adramme-lech. I. 534. a. Sacrifices à ce dieu. VI.iii. a. Poyez, BaAL.
MOLOSSE , ( Litt.) forte de médi-re ou pié de vers dans l’ancienne poéfiegrecque & latine. Origine du nom. XXII;95. b.
Molosse , ( Géogr. anc. ) tems auquelces peuples vinrent s’établir en Epire- LesMolofies fournis aux Romains par PaulEmile. Eloge de leurs chiens. XXII. 95.b. &c.
MOLSA , ( François-Marie ) poète.XXII. 22. b.
Molsa, ( Tarquinie ) érudition de cettefemme, petite fille du précédent. XXVII.
( première édition ) 959- a. ( troifiemeédit. ) 955. a.
MOLUCANE , ( Botan. ) deferiptionde cette plante des Moîvones & de l’In-! doftan. Ses propriétés. XXII. 96, &■MOLUQUE , v, Bot, ) caractères dece genre de plante. Scs cfpccës. Defocip-tion de la moluque lilfe & de U rnoin-que épineufe. ibid. a , b.
MOLUQUES , ( Géogr. ) iires défit/-*céan oriental. XXII. 96. b. Quelles fontles principales. Leur fituation. Leurs pro-ductions. Divers peuples qui les ont occu-pées. Obfervations fur les naturels dupays. ibid. 97. a> b.
Moluques. Plantes dont les habitant fi»fervent pour décorer leurs appartenons.II. 663. 4. Javelots dont ils fe fer er.t.IV. 315. a. 0 b. Maladie épidémique deces ifles, nommée dyfurie : remedes. ibid .345 * b.
MOLURIS, rocher ou montagne dela Grece. XXX. 379. b.
MOLY, [Bot. exot.) plante qu’Ho-mere a rendue célébré. Sentiment deThéophrafte & de Pline fur le Moly.L’opinion des Botaniftes modernes con-forme à celle de Théophrafte. XXII. 97.b. Ce moly eft l’efpece d’ail nommé 4/-L'uan latifolium lilfiorum par Baubin &Tournefort. Sa deicription. ibid. 98. 4.
MOLYBDÆNA , ( Minéral.) fubftanceminérale, connue fous le nom de crayon .Sa nature. Effets du feu violent fur cette