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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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6ox MON

affeftentun œil. Maniéré de le faire & del’appliquer. XXII. 158. a.

Monocules , ( Ge'ogr. ) peuples fabu-leux qui n’avoient qu’un œil ; pourquoi lesScythes furent appelles monocules. XXII.138. a, b.

MONOÉMUGI , ( Géogr . ) royaumed’Afrique. Ses bornes & fa diviflon. Mi-nes qu’il renferme. Ses liabitans. XXII.

158. b.

MONOGRAMME , ( Monn. Infcript.Médaill. ) caractère compofé d’un chiffre,entrelacé de plufîeurs lettres. XXII. 158. b.La fîgnature avec des monogrammes étoitfort en ufage aux feptieme & huitièmeliecies. Charlemagne s’en fervoit , parcequ’il ne favoit pas écrire. On trouve fur lesmonnoies le monogramme de cet empe-reur. Sous la fécondé race , on mit pref-que toujours le monogramme du princefur la monnoie. Ce que défignoient , félon,le P. Hardouin , les monogrammes desmédailles. Monogrammes du bas empire.Difficulté d’expliquer ces fortes de lettresà plufieurs branches. Les monogrammesfont parfaits, quand toutes les lettres quicompofent le mot y font exprimées. Exem-ples de monogrammes parfaits & impar-faits. ibid. 159. a, b. Différence entre lesmonogrammes & les contre-marques desmédailles, ibid. 160. a.

Monogrammes » comment on les difrin-gue dés contre marques. IX. 289. a.

Monogramme, obfervation furie mono-gramme XP. VI. 507. 4.XXXVI. 208.4, b.

MONOGRAMME , ( Peint, anc.) fimpleefqmffe , deïïln où il n’y a que le trait.Heureufe application que Cicéron fa’t dece mot. Erreur de l'abbé d’Oüvet fur lemonogramme. Définition qu’en donneLambin. XXII. 160.4, b.

MONOLOGUE , ( Mn(ïq. ) des mo-nologues d’opéra. XXII. 160. b .

Monologue , voyez, Soliloque. Mo-nologues de tragédies que les anciens ap-pelîoient cantiques. VI. 202. 4.

MONOMOTAPA, ( Géogr. ) royaumed’Afrique. Ses productions. Etenlue desdomaines du roi. Moyen qu’il emploiepour contenir les princes qui lui font tri-butaires XXII. 160. b. ~

Monomotapa , Qçfçriptiop dçs peuples

MON

de ce pays. XVII. ( première e ditïm )828. 4. ( troifiem .• éaition } 844. 4. Leur fa-çon de bâtir XX. 637. 4, b. Déificatiottdes empereurs du Monomotapa. XXII.627. 4.

MONOPHTONGUE & Diphtongue ,

( Gramm.) différence entre ces deux ef-peces de fyllabes. XI. 13. b.

MONOPHYSITES , ( Hifi. eccl. ) ef-pece d’hérétiques. XXXIII. 214, a. 476.4. rayez, Monothélites.

MONOPODE , ( Litt. ) table à un feulpié. Comment on les faifoit chez les Ro-mains. Prix exorbitant de ces tables,XXII. 161.4.

MONOPOLE,( Jurifpr. ) étymolo-gie du mot. Ce terme étoit extrêmementodieux aux Romains. Monopole que Thaïesde Milet exerça dans la vente des olives.Peine du monopole chez les Romains. Desréglemens publiés en France contre tes mo-nopoles. Quelle eft l’efpece de monopolela plus criminelle. Auteurs à confulter*XXII. 161.4, b.

Monopole , ceux qui faifoient monopoledes denrées , appelles chez les Romainsdardanarii. X 286. b .

MONOP TERE , ( Archït. ) efpece detemple. XXXII. 867. 4.

MONORIME, ( Litt. ) ouvrage de poé-fie dont les vers font tous fur la mêmerime. Etymologie du mot. Inventeur deces vers. On leur donna auffi le nom deLéonins. Obfervation fur cette forte d«vers., XXII. 162. 4.

MONOSYLLABE, (Gramm.) carac-*rere d’une langue abondante en monofylla-bes. Plus il y a de monofyllabes dans le-vers , plus ils font durs. XXII. 162.4 , b. >

Monofyllabes, de leur quantité profodl"-que. XXXV. 2x1. b. I! n’eft pas vrai qu’un»vers compofé de monofyllabes foit cotn~munément dur. b'd 224. b.

MONOTHELITES eccl.) héré-tiqueb qui ne reconnoifîoient qu’une vo-lonté en Jefus-Chrifî. Etvmologie du mot-Tems où. cette opinion prit naifïàr»ç eiLeur condamnation par le fixieme conc’legénéral. Obfervations fur la doctrine desmonothéiires , & fur leurs variations-

XXII 162 b.&tc. „

Mvnotbeiites , leur doffrine,