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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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être acqaife jufqu a un certain degre' d’e-vidence , par tous ceux qui veuleni faireufage de leur raifon , dans quelque étatqu’ils fe trouvent. Il n’eft pas queftion dansla morale de connoître l’eftence réelle desfubflances, il ne faut que comparer avecfoin certaines relations que l’on conçoitentre les actions humaines & une certaineréglé. D’où viennent les difficultés qui em-baraffènt quelquefois en morale. Ces dif-ficultés ne prouvent nullement l’incertitu-de du précepte. Pourquoi la fcience desmoeurs s’eft trouvée de tout tems négli-gée. ibid. 2,3 3. a, b, Dans tous les tems ,ce _ font les laïques philofophes qui lui ontfait le meilleur accueil- La morale cul-tivée par Socrate , Platon , Ariftote, Epi-c ure. Celle de ce dernier philofophe jufti-fiée. Examen & éloge de la morale desStoïciens, ibid. 23 6 . a , b. Depuis Epicu-te % & Zenon , on ne voit plus de beaux gé-nies tenter de nouvelles routes dans lafcience de la morale. Maniéré de philo-fopher nommée écleétiaue du tems d’Au-gufle. Cicéron fuit à-peu-près la mêmeméthode dans fon livre des offices. Obfer-Vstions fur quelques livres de Cicéron.Examen de la morale de Seneque & dePlutarque. Éloge de celle de Marc-Antonm. Comment la morale fut traitée par lesPlatoniciens & les docteurs de l’Eglilb dansles troifieme & quatrième fieclts. Réta-blifîèmtnt de la philofophie d’Ariflore eansJe fixieme fiecle, ibid. 237. a , b. originede la philofophie des S; holaftiques. Exa-men de leur morale. Eloge de Grotius &de fon fyftême d? droit naturel. Obferva-tions fur les ouvrages de Selden , fur ceuxde Thomas Hobbes. Et de Puffendorf. Au-tres moraliftes dont l’étude ne doit paserre négligée. Conformité de la morale cie* c .Y. an gile avec les lumières de la droiterauon, ibid, 238. a , b. Ce feroit mal con-fioitre la religion que de relever le mé-rite de la foi aux dépens de la morale, ibid.

239. a.

Morale , dtvifion générale de la moraleL (prem. édit.) lxxxii. b. ( troifiem. édit. )4 , b. Syjtême des ccnncijfancrs- humaines.L’objet de ce^te fcience eft de rendreJa vertu aimable. X. 13. a. Combien lafeine. morale dépend des idées faines que

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nous avons de Dieu. VII. 3 ^ 7 - & ( Les fon-

demens delà moralefappéspar l’athéifme.III. (première édition ) 776 , b. ( troifiemeédition ) 808. b. Univerfalité des princi-pes moraux. XIX. 92. 4. Le meilleur trai-té de morale feroit une peinture de la viehumaine. XXIII. 288. b. Qualités que doitavoir un critique en morale pour bien jugerles hommes. X. 13. b. Viciffitude dans lamorale. XXXV. 439, a. Du rigorifme enmorale. XXIX. 236. a. Morale qui par fanature enfante le fànatifme. XXXII. 80. b>Syftême des devoirs de la morale. X. 874.b- &c. Leur pratique eft accompagnée d’unfenfiment de pîaifir. XXVJ. 61. b. &c,Relâchement où l’on eft tombé par rap-port à ces devoirs. X. 879. a. Différent:fyfiénies de morale. La fcience des mœursn’a été connue qu’imparfaitement des an-ciens. XI. 423. a. Quels font les meilleurstraités de morale que nous avons d’eux.ibid. b. Ce que Defcartes penfoit de la mo-rale des anciens. VI. 416. a. Morale deZoroaftre ou des Perfes. XXV. 461. a.Des gymnofophifîes, XVIII. 604. a. d’A-riftote , III. ( première édition ) 331. a,, b*

( tnifieme edit. ) 339. a, b. XXV. 360. a. desphilofophes cyniques , X. 207. b. 210. a , b .des éclediques, XI. 711. <*. de Démocri-te , XII. 13. a. d’Epicure , ibid. 66 8. bed’Hérachte , XVII. ( première édition ) 282.a. ( troif. édition ) 301. a. de Thalès, XIX.

! J ’ - a. de Socrate,XXXI 240. b. des Stoï-ciens , ibid. 766. b. de Confucius. VII.759. b. Pourquoi Defcartes ne nous a laiffeaucun fyft.me complet de philofophiemorale. VI 413. b. Philofophie morale deThomafius. XXX 1 ÏI. 381. b. desSociniens.XXXV. 679. h. &c. Morale des Celtes,VI. 6 27. b. &c. des Ethiopiens, XIII. 219.'a. des anciens Scan inaves. XIX. 114. a , b.

Aftft.î/fdud.'calogue. X. 338.4, 6. De la*morale chrétienne. XXXIL 304. a. Dé-fenfe de la morale du chriftianifme dans-fes principaux points. VII. 833. b. &c. Au-teurs qui (è font occupés à la traiter con-ormément à la loi de l’éyangile. XXII.317. a. Premier pere de l’égiife qui s’effiappliqué à donner un traité de morale.XXV, 307; 4 , b. La morale de l’évangile-n’a tien ajouté à celle des païens. XXIX,;214. a, b. 215. 4, &. De la force que la;