5i8 MOR
MORPHÉE , ( Myth.) fils du fommeil& de la nuit. Ce que les poëces racontentfur ce dieu. Peinture ingénieufe & forte queSe poëte Rowe nous en fait. XXII. 267. b.
Aîorphù , les poètes plaçoient les plan-tes fomuiferes à l'entrée de Ion palais. Lieuoù il écoit ütué : XVIII. 836. b. fadefcription. ibid. 837.4. Voyez, SOMMEIL.
MORPHO , ( Lilt. grecq. ) furnom deVénus j fous lequel elle avoir à Lacédé-mone un temple fort Singulier. Defcrip-tion de ce temple. XXII. 267. b. &c.
MORPIONS , ( Msiec.) infectes qui fecramponnent à la chair. Parties où ils s’at-tachent. Exemple de la maniéré dont ondoit chaflèr cette efpece de vermine. Cettevermine prélage une mort prochaine à ceuxqu’elle abandonne d’elle-meme. X X1 1 .
268. a.
MORS , ( Géogr.) petit canton"ou illede Danemarck. Sa grandeur. Qualité dufol. Population du pays. ibid. b.
MORSURE, ( Me'dec. ) celle des ani-maux venimeux. XXV. 976. 4, b. &c.Elle peut donner des plaies gangreneufes.XV. 741. b. 74b. b. De la maniéré de trai-ter ces morfares. ibid. 746. b. & celle desferpens. XXX. 913. a , b. Effets delà mufi-que contre la morfure des animaux veni-meux. XXII. 617. b. Plantes & autres re-medes contre la morfure des ferpens. I.
269. a, b. II. 208. 4. IV. 770. et. 771. b. V.694. 4 , b. VI. 143. b. VIII. 360. b. XXVI.( premiers e'âision ) 478. a, b. ( troifirmeédition ) 504. 4 , b. Du fucement des plaiesformées par la morfure des ferpens. XXXI.920. 4. Peuples & charlatans qui préten-doient guérir les morfures des ferpens.XXVII. 769. b. &c. Racine d’Amériquedont on vante la vertu contre les ferpens.XXXVI. 331. b. Effet de la morfure duferpent aimorrous. I. 736. b . Effet & re-mede de la morfure du ferpent ammodyte.11 . 39 ). 4 , b. Remedecontre celle du fer-pent boicininga. V. x 93 - Morfure du cé-rafle. VI. 673. a .De l’hérétimandel, & fonremede. VIII. 323. b. 32 6. 4. Ufage del’eau de luce contre la morfure des ferpens& des viperes. XXXI. 913. 4. Sur la mor-fure des viperes, voyez, ce dernier mot. Dela morfure des animaux enragés, voyez,
Hydrophobie & Rage.
MOR
MORT ( Hijt. nat.^de l'homme ) hnaiflànce n’efi qu’un pas à la mort. Nouscommençons de vivre par degrés , <k nousfiniffonsde mourir comme nous commen-çons de vivre. Combien il importe de s’ac-coutumer à envifager la mort. Les médiansne peuvenc que la craindre ; mais les hon-nêtes gens devroient être armés contre lesprétendues angoifies de ce dernier période.Ce font les illulions de notre imaginationqui nous la font redouter. XXII. 269. 4 ,b. Dans prefque toutes les maladies, onmeurt doucement & fans douleur. Efpéran-ce que nourriffent ceux qui confervent laconnoiffancc jufqu’au dernier foupir. Cefont les médecins qui nous font anticiperl’agonie. On ne craint la mort que par ha-bitude, par éducation , par préjugé. Lesgrandes alarmes ne régnent que chez les per-fonnes élevées mollement. Rien de violentn’accompagne la mort dans la vieillefle.ibid. 270. 4 , b. Il femble qu’on paie un plusgrand tribut de douleur quand en vientau monde , que quand on en fort : du moinsefl-il vrai qu’on en fort comme on y efl en-tré , fans le favoir. Rien n’efî: plus mal fon-dé que notre façon de raifonner par rapportà l’idée de douleur que nous attachons aumoment de la mort. Vains fantômes , ap-pareil & cérémonies qui effraient notreimagination. Les remedes contre la craintede la mort contribuent fouvent à la redou-bler dans notre ame. ibid. 271. a , b.
Mort , différence entre les mots décès,tre'pas & mort. X. 394. 4 , b. XXXIV.99. b. Comment nous acquérons l’idée demort. XIII. 36)- <*■ Caufe naturelle de lamort dans la viei Üeflb.I. 373. 4 , b. 374.4, b- XV. 920. b. ç2i. 4. Comment arrivela mort na-urelle. X. 497. 4 , b. Observa-tions phyfiologiques fur la mort. XXIH-201. 4 , b'. Déréglement dans la circula-tion qui précédé ce moment. XXIX.946. b. Sec. Déréglement dans les mon*vemens du cœur. VIII. 423. a. Lamort complette n’a lieu que par la des-truction totale de fon irritabilité, ibid. 428.et. Defcription du dernier mouvement dncorps par lequel fe fait l’expiration. XlU*641. b. Morts fubites caufées par quelq ueblefïùre de la moelle épiniere , XXXJJ -152. b. par violence extérieure , XXX**