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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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que le préfent, c’eft la mort la moins déia-gréable. Caufes diverfes de ce genre demort. ibid. 279. a , b. 4 0 . Mort de mala-die. On peut la regarder comme une desterminaifons des crifes de la maladie, oùla nature a eu le delfous. Différentes termi-nailons des maladies aiguës. Caufes de lamort dans ces maladies, ibid. 280. a , b. Si-gnes généraux qui chez ces malades annon-cent la mort prochaine. Défordres dansles vifcetes qui ont fouvent accéléré & dé-terminé la mort. Caufes de mort dans cer-taines gangrenés internes. Autre caufe , latrop longue abfiinenced’alimens qui détruitles forces. De la mort à la fuite des ma-ladies chroniques, ibid. 2 %i.a , b. Com-ment ces maladies tendent â la mort. Pour-quoi la léfion d’un vifcere particulier en-traîne la ceffation des mouvemens vitaux.Défordres obfervés dans le corps de ceuxqui font morts de maladies chroniques.Dans les maladies aiguës , il arrive rare-ment que la guérifon foit l’ouvrage du mé-decin , & au contraire la mort doit fou-vent être imputée à fon imprudence. Aulieu que dans les maladies chroniques , lesremedes font quelquefois curatifs , & lamort y eft ordinairement l’effet de la mala-die abandonnée à elle-même. ibid. 282. a,b. Exemples. Effets de la mort appelîée im-parfaite. ibid. 283. a , b. Dans cet état, lecœur peut encore ,, étant irrité, recom-mencer fes battemens r & c’eft dans lacontinuation de cette propriété que con-fifte la mort imparfaite , dont il eft polli-b!e de revenir, fur-tout lorfque la mortdoit être attribuée au fpafme du cœur. Cau-fes de la mort abfoine qui vient enfuite.Quels font les cas où elle fuit de près.D'tagnojlic. Tentatives qu’on doit fairepour s’affuret ft le fujet qu’on examine eftvéritablement mort. Signes de la mort ab-folue. On doit être très-circonfpeff à dé-cider que ce dernier terme eft arrivé. P10-ncftic. ibid. 284. a , b. Il eft des circonf-tancesoù l’on peut aftürer que ce que nousappelions la mort imparfaite , eft avanta-geux pour lerétabliffement de la machine.Quelles font les efpeces de morts où les ef-pérances qu’on peut donner font les mieuxfondées. Qu’elles font celles où le retourà. la vie eft impoffible, Curation, ibid. 285-.

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a , b. Jufqu’à ce que la putréfaâion ma*nifeftée faftè connoître que l'irritabilité eftanéantie, on pcutefpérer d’animer ce prin*cipe, & on ne doit rien négl’ger pour y réuf*tir. Célébrité que fe donnèrent Empé. o-cle , Apollonius de Tyane , & Afclépiade,en opérant des refurreâions très-naturelles.ibid. 28 6. a, b. Moyens auxquels doit avoirrecours un médecin qui fe propofe derap-peller un mort à la vie, après s’être afluréque la mortn’efl qu’imparfaite. Commentune fàge-fèmmea rappellép:ufieurs enfar.snouveau-nés à la vie. Secours imaginé parla tendreffè , & confacré par beaucoupd’expériences & d’obfervarions. ibid. 287.

a, b. Moyens particuliers de rappeller àla vie ceux qui font morts de froid. Secoursavantageux aux pendus qui n’ont pas étéluxés.Comment on peut diffper la mort,lorfqu’eüe nVft qu’une atfeéHon nerveufe.Quels font les cas où les fecours ne doi-vent pas être trop prompts, ibid. 288. a , b.

Mort. Caufe de la mort en ce que l’exer-cice de la fènfibilitédans une partie eft troplong-tems fufpendu.XXX. 787. b. 788. a.Mort apparente. III. ( première e'dition )6 49. b. ( troifieme e'dition) 673. b. De lamort apparente & des moyens à employeren ce cas. XXÏII. 200.fr. XXVIII. 340. a.Exemples de gens ramenés à la vie aprèsavoir été fous les eaux pendant un temsconfidérable. XXIII. 202. a, b. Maniéré derappeller à la vie un homme que le froidfemble avoir fait mourir. XV. 463. a. 747;fr. 892. fr. XXII.856.fr. Paye*.* II. 471.fr. &c. C’eft un précepte très-dangereuxque de dire vaguement que la putrétaélioneft le figne infaillible de la mort XXVII-(première e'dition ) 873. a , fr. {troifieme édit.)869 a , fr.

MORT.. ( Morale ) Comment Marc-:Antonin combat la crainte de la mort. II-297. fr. Doctrine d’Ariftote , d’EpiÔece,de Séneque & de Cicéron fur la mort. ibid.315. fr, 316. a. Penfée d’Arcéfilas fur le mê-me fujet. XXV. 998. a. Paflàge d’Horacefur la néceflité de mourir. VIII. 3$yMort philofophique , feionles principes dePytha^ore. XXVII. {première édit. ) 93 P

b. ç)^ 6 , a. {troifieme e'dtt.) 931.fr. 93 2 " .

Les anciens Scandinaves rrouroient aV ^joie dans les CQinbats, & craignoiect