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lerence entre morve & gourme. XVII.{première édition ) 519. a. (troijieme édi-tion) 439. *.
MORVE AUX , ( Ge'ogr. ) fief près deDijon. Son ancien nom. Obfervations furM. Gnyton de Morveaux , avocat generaldu parlement: deBourgoane. XXII. 312. /*•
MORVEDRO, on Mirviedro , (Ge'ogr.)ancienne viHe d’Efpagne, relie de la ta-meufe & infortunée Sagonte. On l’appelleen latin mûri veteres. Infcripdon qu’on yvoit fur une porte de la viile. Monumensanciens qu’on y trouve. Situation de Mor-vedro XXII. 312. 4, L
IfiORVILLlERS, ( Gfogr. ) bourg avectitre de comté dans le Barrais. Ev/nemensremarquables arrivés près de ce lieu. XXII,2x2. b.
MOSAÏQUE & chrétienne , pbilofs-phit y ( Hiji. de h Philofopb. ) Le fcepti-cifme & la crédulité font deux vices éga-lement indignes de l’homme qui penfe.Suites dangereufes de l’un & de l’autrede ces deux excès. Diftrids féparés duthéologien & du phiiofophe. Cette fépa-ration mal connue de ceux qui, dégoûtésde la phüofophie fedaire & du pyrrho-nifme , cherchèrent à s’inftruire des fcien-ces naturelles dans les fources où la fciencedu fa'iut droit la feule à pwfer. XXtI.3x3. b. Les fyfîêmes philofophiques onteu de tout tems une influence fâcheufefur la médecine & fur la théologie. Obfer-vations fur ces auteurs qui ont cherché àéclairer quelques points de l’écriture en yappliquant les découvertes des philofo-phes. Divers auteurs qui ont tenté detranfporter dans la théologie les fciencesphilofopfr’ques. ibid. 314. a , b. Obferva-lïons plus particulières furies ouvrages deCafmaon, Alftédius, Bayer, Aflach, Die-kinfon , & Thomas Rurnet ; ibid. 315. a ,b. précis de la vie de ce dernier. Anaiyfède fon fyfième théologico-philofophique.ibid. 3 16. a, b. Auteurs qui abandonnant laphyfique, tournèrent leurs vues du côté dela morale, & s’occupèrent à la conformerà la loi de l’évangile. Tentatives de quel-ques autres pour allier la politique avecla morale du Chrifl. Maniéré de pofer lesvrais fondemens du droit naturel, félonValentin Albert!, Obfervations fur la vie
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r & les ouvrages de Je an Amas ComeniusJauteur qui le fit un nom dans le tems oùles eforits vouloient ramener tout à larévélation, ibid. 317. a , b. Analyfe d’unouvrage de Bayer intitulé, fundamentainterpretationis & a d m In iji rat i 0 ni s généra -lia, ex mur. do , mente & fcripturis jatte.Obfervations générales & conféquencestirées des différons fyiîèmes qui viennentd’étre expofés. Hypothsfe de Moyfe, telleque Comenius l’a introduite, ib'à. 318. a,b.
Mosaïque , ( Art méchann. ) Différensnoms qu’on donnoit autrefois à îamofaïqueà caule de fes variétés. Etymologie dumot mofaïque. Plufieurs prétendent que1 origine de la mofaïque vient des Perfes.D’autres affurent que cet art prit naif-fance à Conftantinople. Il commença àparaître vers le tems d’Augufte, XXII.310. 4, b. C’étoit une façon de peindreavec des morceaux de verre. A ces mor-ceaux de verre fuccederent ceux de mar-bre. Pourquoi cet art a été abandonné.On lui donnoit autrefois le nom de mar-quetterie en pierre. Divifion de la mofaï-que en trois parties. i°. La connoiflâncedes marbres. 2 P . La préparation & fufagedu maRic. 3. L’art de joindre & dépolirles marbres. Première partie. Des marbres.Marbres antiques. Marbres modernes, ibid.321. a y b. Marbres dits breches moder-nes. Seconde partie. De la maniéré de pré-parer le fiuc. ibid. 322. a , b. De la ma-niéré de préparer le maflic. Troijiemepartie. Des ouvrages de mofaïque. ibid.323 .a, b. Ancienne divifion de ces ouvragesen trois efusces. Des outils propres auxouvrages de mofaïque. ibid. 324. 4 , b.
Mofaïque : des ouvrages en mofaïquedont on décorait les édifices des Romains.XVIII. 352. b. Mofaïques d’Hercuîanum.XVII. ( premiers édition ) 309. b. &c. {troi-jieme édition) 329. b. &c. Ouvrages depierres de rapport. XXIV. 216. b. Ufagedes pavés en mofaïque à Rome. XXIV.1017. b.
Mosaïque. {Peinture ) En quoiconfifte. Maniéré de l’exécuter. XXlL324. b. Morceaux en mofaïque qui noU ?retient de la main des anciens. Graumorceau de mo a'que que l’on voit dspsle palais que les Barôerins en: lait