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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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foit abftraifî , qui peuvent être les objetsde notre peniée. ibid. 331. a, h■ La dhié-rence de ces quatre elpeces de mots rie doitvenir que de la différence des points devue fous lefquels elle font envifàger lésêtres. D’où dépend le choix des nombresdans Tubage des noms, des pronoms, dcoadjectifs & des verbes. 2 0 . Des aïs. Lesquatre efpeces de mots déclinables reçoi-vent les inflexions des cas dans les languesqui les admettent, ce qui indique dans cesquatre efpeces une figmflcation fo- damen-tale commune, ibia. 332. a, b. D’où dé-pend le choix des cas. Les quatre efpecesde mots déclinables diftingüés en deuxordres ; dans le premier font les noms &pronoms , qui préfentent à Tefprit des êtresdéterminés \ dans le fécond font les adjec-tifs & les verbes, qui préfentent des êtresdéterminés. 3 0 . Des genres. Chaque noma un genre hxe & déterminé. Il n’en eftpas de même des pronoms. Rapport d’i-dentité entre le nom & le pronom, fondéfur le genre. Ces deux efpeces dînèrententr’elies par l’idée déterminative, ibid.333. a, b. La diftinéfion des genres mon-tre a fiez clairement qu’on a prétendu avoirégard dans cette diftribution à la naturedes êtres exprimés par les noms. Des gen-res dans les adjeéhfs & les verbes. 4 ’. Desperfonnes. Les perfonnes font les relationsdes êtres à Tàâe même de la parole. Lesrelations font au nombre de trois, déter-minément attachés à chaque pronom. Lesnoms au contraire n’ont point deperfonnefixe. ibid. 334. a, b. Les permîmes fontà l’égard des pronoms, ce que les gen-res font à l’égard des noms. Les verbesfont encore ici des êtres déterminés , puif-que par rapport aux perfonnes, ils ontbefoin d’être appliqués à quelque nom ouà quelque pronom , pour prendre uneterminaflon déterminative. 5 0 . Véritablerotion de noms & des pronoms. Pro-priété commune des adjectifs & des verbes ;les uns & les autres préfentent à l’efpritdes êtres indéterminés, ibid. 335. d b.Propriété carariériftique des adjeftifs ,indiquée dans la définition fuivanre : cefont des mots qui pré entent a Vefprit desit:-es indéc"minés , daignés feulement pdfune idée précije qui peut s'adapter à plu-

MOT

fteurs natures. Cette notion des adjeAlfsmontre le fondement de la divifion qu’onen fait en adjeâifs phyfiques & en méra*phyfiques , & de la tranlmntation des unsen noms, & des autres en pronoms, ibid.336. a , b. 6 °. Des teras. Les tems fontune efpece de variation excîuuvementpropre au verbe , & qui tient à l’idéedifférentielle & fpécifique de fa nature ,qui efl celle de Texiftence. Cette idée del’exiftence efl la feule qui puifîe fonderla propriété qu’a le verbe , d’entrer né-nefiairement dans toutes les propofitionsdu difeours. 7 ’. Des modes. Comparaifcndes modes du verbe aux cas du nom. Tousles tems expriment un rapport d’exiftenceà une époque, ibid. 337. a , b. Mais chacund’eux eft fufceptible de différentes termi-naifons que Ton nomme modes ; enforteque les differentes formes d’un mêmetems j félon la diverfiré des modes , fontcomme les différentes formes d’un mêmenom , félon la diverfifé des cas. Notionque l’analyfe nous donne des verbes , cefont des mots qui préfentent à l'efprit desêtres indéterminés , désignés feulement parl'idée d : l’cxi^ence (sus un aur 'but. De-là ,la divifion du verbe en fnbftantif & enadje&if, & la fous-divifion du verbe ad-jedif, en ariif, paflif ou neutre , Sec.

IL Des mots indéclinables. Fondementde la différence entre les mots déclinables& les indéclinables, ibid. 338. a , b. i°.Des pvépofttions. Elles exigent à leur fuiteun complément. Eües fupléent au défautde cas dans les langues dont les noms nefe déclinent pas. Rapports que les prépo-fitions défignent ; elles font, pour ainfidire , lexpo'ant d’nn rapport confidéred’une maniéré abflraite & gfiiérale , &indépendamment de tout terme antécé-dent , & de tout terme conféquent. 2 0 -Des adverbes, ibid, 339. a, b Us ne diffè-rent des prépoiitions , qu’en ce que celles-ci expriment des rapports avec abftradionde tout antécédent & de tout conf qnent ,au lieu que les adverbes renferment dansleur figmfication le terme conféquent durapport. De-là la diftinriion de* adverbesen différentes forte-. De-là vient encoreque ces mots peuvent avoirce qu’on appeléun régime. Ce que les adverbes & les prepo-