MOU
MO UN GALES, Tartan t Voyez,
MONGULS.
MOUNSTER , ( Ge'ogr . ) province d’Ir-lande. Son étendue. Ses principales ri-vières. Qualité & produêfions du pays.Villescpnfidérables. Peuples anciens. XXII.437. a, b.
MOURINGOU , ( Bot. exot. ) arbre desIndes orientales qui produit la greffe efpècede noix ben. Sa defcription. XXII. 437. b.Lieux où il croît. Ufages qu’il fournit dans lala médecineindienne.Ufagequefont nos par-fumeurs de l’huile de fon fruit, ibid. 43 S. 4, b.
MOURIR, les anciens évitoient en p!u-fieurs occafionsde prononcer ce mot. XIII.454. b. Mourir de mort, force de cette expref-lion dans la langue fainte. XXVI. 219. b.
MOURON, { Bot an. ) caraâere de cegenre de plante. Ses principales efpeces.Defcription du mouron mâle , XXII. 438.b- du mouron femelle , & du mouronaquatique. Sel effentiel du mouron femelle.ibid. 439. a.
Mouron , ( Mat. me'd. ) mouron mâle& femelle. Ses propriétés pour l’intérieur& pour l’extérieur. Son fuc & fon infufionne font cependant pas des remedes éprou-vés , & fon eau diffriîlée elt abfoîumentinutile. XXII. 439. a , b.
MOURON d’eau, ( Botan.) caraâeres dece genre de plante, ibid. b.
MOURRE , ( Jeux anciens ) en quoiconfiffe ce jeu. Ce jeu inventé par Héleneétoit en ufage parmi les dames de Lacé-démone , & prit grande faveur chez lesautres Grecs & chez les Romains. Pro-verbe auquel il donna lieu. XXII. 439. b.
MOUSQUET, ( Art mi lit. ) en quoicette arme différé du fufîl. Calibre, lon-gueur^ portée des moufquets ordinaires.Defcription des parties dn moufquet. Enquel tems les moufquets ont été en ufageen France. Soldats appellés moufquetaires.Compagnies de ce nom. Tems auquel onfubfticua le t'ufil au moufquet. XXII. 440.a, b. Inconvéniens attachés â l’ufage dece dernier. Arme propofée par M. de Vau-ban , qui r 'uniiToit les avantages de l’un& de l’autre, ibid. 441. a. Voyez, FüSIL-MOUSQUET.
MoüSQUET-BISCAYen; cette efpece dejmoüfquet eff fufceptiblç d'une plus grande
MOU
charge que les autres. Utilité de cette armedans une place de guerre. Pourquoi l’cndevroit lui fubffituer la platine de fùfil àcelle de moufquet. ibid. 441. a , b.
MOUSQUETAIRES, corps de lamaifon du roi. Compagnies de moufque-taires gris & de noiis. Leurs armes & uni-forme. XXII. 441. b. Leurs étendard &drapeau. Des officiers. Les moufquetairesont même rang que les gardes-du-corps.Inftiturion de la première & de la fécondécompagnie. ,ibi d. 442. a.
Moufquetaires , partie de leur habille-ment , nommée foubrevefte. XXXI. 484.a, b. Voyez Ma.ISON DU ROI.
. MOUSQUETERIE, {Art mil) fouventrien de plus incertain , de plus nuifible , deplus dangereux quefufage du feu de la moufiqueteri;. XXII. 442. a, b Différentes caufesqui concourent à déranger la jufteffe du-tir , & à diminuer confidérablement le feu& fon effet. Peu de cas que le maréchalde Saxefaifoit du feu de l’infanterie. Diversexemples qui prouvent que fon effet efttrès-peu confidérable, que même des trou-pes peuvent faire leur décharge de pié-ferme fans effet. Quelquefois il ne fautqu’un feul coup en préfence de l’ennemi,pour faire tirer en i’air un bataillon , unebrigade, une ligne , une colonne entière.Le genre de combat qui fe fait par le feude la moufqueterie n’a jamais convenu auxarmées françoilès. Elles ne l’ont jamaisexécuté que par hafard & machinalement.ibid. 443. a, b. Comment le feu ma! exé-cuté peut devenir dangereux & nuifible,caufer même une déroute entière. Cettemaniéré de combattre devenue quelquefoisridicule. Quels font les cas auxquels elledoit être réfervée. Genre de combat qu*convient à la nation françoife. ibid. 444 »a, b. Voyez PIQUE.
MOUSQUETON, ( Art milït. ) cara-bine, efpece de moufqueton. VI. 258. a.
MOUSSE , ( Bift. nat. ) les mouflesd’arbres ne font pas des plantes moins par-faites que celles qui s’élèvent à la p! l,sgrande hauteur. Les botanifîes divife£ cces plantes en divers genres, fous IcFquelsils conftituent plufieurs efpeces différentes.Tort qu’elles font aux arbres. Moyen deles extirper, & de prévenir, cette malade