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1^2. 4. Comment la langue de Moyfe s’eftaltérée. ib:d. 149. a. —1^2. b. Connoif-fance de Moyfe dans I’aftronomie. III.( première e'dition ) 710. 4. ( fr» Jim? (dit.)742. 4. Sentiment de Pic de la Mirandole'furlafource d’où Moyfe cira fes lumièrespour la compofition de fa foi. III. ( <ore-’tnier. e'dition) 691 b. ( troijte?nee'dit.)ji6. b.Syflêmes de difîerens auteurs pour expliquerl’origine des chofes d’après les livres deMoyfe. XXII 31 <{. b. &c. Livre des Juifsqui contient des explications caba'iftiquesfur leslivçes de cet écrivain facré. XXXVI.437. b. Dû récit de la mort de Moyfe con-tenu dans le Deutéronome. X. 891. <1.
M>yfe , faux meffie de ce nom. XXI.639. b.
' MOZAMBIQUE , { Geogr. ) ville furia côté orientale d’Afrique. Importancede cette place pour les Portugais qui l’ontbâtie. XXII. 495. b.
■ Mozambique. Canal & ifle de ce nom,Productions de fille. Obfervations fur lesnaturels du pays .ibid.
M.zam ique. D-fcription des peuplesde ce pays. XVII. ( premiae e'dition) 828.a ■ ( t roi fie me e'dition) 844.4.
MOZARABIQUE , mcffe , étymologiedu mot mozarabique , XXI. 627. 4.XXII. 626.4 , b.
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MUANCES ou Mutations,(Mufiq.tinc.)définitions que les anciens en ont donnés.Cinq efpeces principales de muances, iùid.496. a , b.
MUANCES ,( Mufiq. mod.) diverfes ma-niées d’appliquer aux notes les fyllab es ut,te, mi, fa , &c, félon les diverfes pétitionsdes deux femi-tons de l’oâave. Les muan-ces devenues inutiles par l’addition de lafyilabe fi aux tix premières de la gammede I’Arétin. ibid. b. . '
MUCrILI , ( Géogr. ) autrefois Tegée.XXXII 754. b.
MUCIDE, partie. Dans les alimens c’eftla-feule alimentaire. XXIII. 108. a. VoyezMuquæu.x.
‘ MUCILAGE , ( Chym. Pbarm . & Mat.me Me. ) fubftànces dans lefquelies le mu-cilage rstidfe. Propriétés & ufage médici-
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nal des mucilages , tant à l’extérieur qu’àl’inténeur. Emploi du mucilage fous con-fiftance de gelée. Opération pharmaceuti-que qui contifîe à réduire le mucilage engelée. XXII. 497. a , b.
M id'aqes. Emplâtre de mucilage. XII.281. b. Tirer le mucilage d’une gomme.XVI. 288.4. Les difTolutions de mucilagefont peu durables. XXXII. 295. 4.
MUCILAGINEUSES, glandes,( Anatom. ) elles font ou conglobées ouconglomérées. Leur defcription, leurs fitua-tions, leurs ufages. XXII. 498. 4, b. VoyezHATÉRIENNES , GLANDES.
MUCOSITÉ , ( Phyfiol. ) tous les cou-loirs , conduits & réfervoirs font enduitsd’une humeur muquenfe. XXII. 498. b .C’ell principalement cette humeur qui four-nit la matière des tumeurs que les anciensont appellés tumeurs froides. Pourquoi &comment ces tumeurs naifïent dans lesglandes. Caufe de leur fuppuration ou dé-génération en ulcéré. Ditiinction entre cestumeurs froides , & un autre genre de tu-meurs connues fous les noms àefie'atomes ,ate'romes , me'lice'ris , &c. ibid. 499. a.
Mucofité. La mucofité ahimale eft axsfond une même fubflance que les parties,organiques des animaux. XXXI. 870. b.Mucotité dans les articulations. XVI. 218.a. , b.- Comment les mucofités peuventêtre portées dans les inteftrns. X. 945. 4.Voyez MUQü" UX & MUCUS.
MucOSrTÉ du nez. ( Pbyfiolog. ) com-ment elle fe forme. Glandes dont l’enve-loppe membraneufe qui revêt l’intérieurdu nez , eft remplie. Maladies de cettemembrane. XXII -99. b. Caufe de l’abon-dance de la liqueur muqueufe des na inesdans les rhumes. Comment le froid & 1 *chaleur produifent ce même effet. Pour-quoi , lorfque l’écoulement cefte, l’on nepeut fe moucher qu’avec oifficuké. Pour-quoi l’tifage de quelque pondre âcre & fub-tilefait couder la mucofité des narines.Caûfo déf abondance de mucotité entraî-née par l’éternument. Il eft impcîfibleqde la pituite tombe du cerveau , com-me quelques-uns l’ont cru. Utilité doI humeur muqueufe du nez , & en gémi-rai de celle qui fe filtrent dans tous I e *