Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
658
JPEG-Download
 

gjS MUS

tés des enchantemens & des vers dans laguérifon des malades , doiyent être rap-portés à la mufique. Cet art employé autre-fois par Efculape. Le pouvoir de la mufiquefur les corps les plus infinfibles , dépeintdans l’hiftoire d’Orphée, ibld. 6ij. a , b.Ouvrages à confuher fur les effets de lamufique. i°. Efflts de la mufique fur lescorps bruts. Rapidité avec laquelle le fonparcourt l’air. Autre effet du fon fur l’air,celui de le raréfier. Ofcillations produitesdans l’air & fur différens fluides , par lefon des inflrumens. Effets du fon fur descorps folides. ibid. 614. 4 , b. 2 e . Effetsde la mufique furies animaux, ibid. 6x5.4 , b. 3 0 . Sur les hommes. La mufique desanciens plus fimple , plus imitative , étoitaufîi pathétique & plus efficace que la nô-tre. Mode phrygien propre à exciter la fu-reur. Mode dorique par lequel on excitoitles paffionsoppofies. Divers exemples deces effets furprenans. Mufique militaire desanciens.Itnpreffion qu'elle faifoitfur le cœurdes foldats. La mufique propre à prévenirou diminuer la fatigue, foit dans les marchesmilitaires , foit à la danfe. Pourquoi l’onchante ordinairement fur la fin du repas.ibid. 616. a , b. Différence entre les caracteres nationaux , attribuée par les anciensà l’ufage ouàla négligence de la mufique.Les anciens fe fervoient de la mufiquecomme d’un préfervanf contre les traits del’amour , & comme d’un remede affurépour la continence. Application de la mu-xiqueà la médecine. Ses effets dans les ma-ladies de fciatique , de goutte , dans lescas de morfures d’animaux venimeux , dechiens enragés, & particuliérement contrela morfure delà tarentule , ibid. 617. a, b.dans les accès de phrén 'fie & de délire , &dans la mélancolie. Par elle les Américainsraniment le courage des malades. C’eft dansce but que la reine Elifabeth , étant au litde la mort , fit venir des muficiens. Lamufique a élé employée contre la paffionhyfiérique , l’épilepfie & la phthifie. Bi-zarre idée de Jean-Baptiffe Porta , deguérir toutes les maladies par la mufiqueinftrumentale. ibid . 618. 4 , b. Confidé-raiions fur î’ufage médicinal de la mufique.i°. Effet purement méchanique de lama-fique fur le corps humain , dépendant de

MUS

la propriété qu’elle a de mettre en mouve-ment l’air & les corps environnans , fur-tout lorfqu’ils font à l’uniffon , & d’exci-ter certains frémiffemens dans les fibres.Le jeu des inffrumens fait éprouver auxfou rds une agitation finguliere. La mufiqueconfidérée comme un fimple fon., agit par-ticuliérement dans l’eftomac. Effets fingu-liersdu bruit excité par de violentes explo-fions. ibid. 6iy. a . b. Nouvelle raifon deseffets de la mufique fur le corps, tirée desefforts que fait l’air intérieur pour fe mettreen équilibre avec l’air extérieur. 2°. Uneautre maniéré d’agir de la mufique, efi:une fuite de l’impreffion agréable que faiten nous le fon modifié. Principe de cetteforte de plaifir. Conditions requifes pourque la mufique puiffe le procurer., ibid.610. u, b. Le goût a:de infiniment aux effetsde la mufique, pourvu qu’on ne le portepas à un trop haut point. Un goût parti-culier pour une mufique ou pour certainsinflrumens , aide beaucoup à i’aéfion de lamufique : exemple fiagulier. Effets queproduifent fur l’ame les différens tons ma-jeurs & mineurs. Ce que doit obftrver lecompoiiteur qui fe propofe d’appliquer lamufique à la médecine. Explication de lamaniéré dont la mufique produira les faîu-taires effets qu’on s’en promet dans diffe-rentes maladies, ibid. 611^ 4, b. La ma-niéré dont elle agit fur ceux qui ont étémordus par les viperes , les feorpions , &la tarentule eft encore inconnue. Pourquoiles muficiens de profeffion , lorfqu’ils fontmalades , retirent de la mufique beaucoupplus de foulagement que les autres pet-fonnes. ConfiJérations auxquelles doit avoirégard un médecin , lorfqu’il voudra pref'crire la mufique. ibid. 622. a, , b.

Mufique, eÿet de U. Effets furprenansattribués aux airs de flûte fur les pallions.XIV. ( première e'dit.) 666. b. &c. ( troifieMjédit. ) 674. b. &c. Des effets de la nuifi"que fur notre ame. X X. 987. b. XXIfL739. .1. Des movens qu’elle a d’exc'.rer > e fpaffions. XIII. 671. 4 , b. —680. b. D’a-gence & courage qu’elle infpire. XXL 39 ’a , b. Caufe de ces effets fur l’humeurhommes. XXIV. 177. b. Une des catu fidu pouvoir étonnant de la mufique fur r 'P"tre ame j fe trouve dans la fiicceffi° n