Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
674
JPEG-Download
 

674 N A R ■

d’Iralie. Trait de férocité des habi-rans de cette ville. Ses révolutions. Refted’un pont magnifique qu’on y voit encore.Sa fituation. Obfervations fur l’empereurNervadont elle fut la patrie. XXII. 726. a,b. Monumens d’antiquité qu’on remarquedans cette ville : aqueduc & pont deNarni.Hommes célébrés nés dans ce lieu. ibid.Note.

pont qui fut bâti près de cetteville , fous le régné d’Augufie. XXVI.( prem.e'dit ) 757. b. (troij. e'dit.) 783, b.

NARRATION , _ ( Belles - Leur. )deux fortes de narration , l’une fim-ple &hiftorique, l’autre artificielle & fabuleufe.La narration fuit immédiatement l’exorde :& dans l’hiftoire elle fait le corps de l’ou-vrage. Quatre qualités néceffaires dans lanarration ; la clarté , la probabilité , labrièveté S 1 l’agrément. Obfervations furles qualités propres à la narration oratoire.XXII. 727. 4 , b. &c. Voyez. RÉCIT,

Narration , ( Art. poétiq. ) événe-ment principal d’un poème. Deux fortesde narrations ; l’une fous une forme aéfive,l’autre feulement racontée par le poète.De la narration du poème épique. Débutqui la précédé. Elle doit être de tems entems interrompue. Dans cette partie ,l’action doit être commencée, continuée& finie. XXII. 728. Note. Qualité du ftylepropre à la narration épique. Les qualitésde la narration elle-même font la vrai-femblance , l’agrément & la clarté. L’utile& l’agréable font inféparables dans le poèmeépique, ibid. 729. note.

Narration , ( Belles-Lettr. Poe'f. ) lespremières réglés de la narration font laclarté & la vraifemblance. XXII. 728. b.Préceptes fur les moyens d’éviter touteefpece d’équivoque , de confufion & d’obf-curité dans les narrations du poème dra-matique & de l’épopée. Art de ménagerl’attention fans l’épuifer.' ibid. 729.4, b.Le poète difpenfé de rendre raifon des faitsfurnaturels qu’il raconte. Pour motiver laconduite des dieux , il faut une raifon plau-fible : il vaut mieux n’en donner aucuneque d’en alléguer de mauvaifes. Art dedonner de la vraifemblance à la narration.La croyance que l’on donne à un fait feréfléchit fur l’autre quand ils font liés avec

N A R

art. Un poème ne doit pas être une fuited’événemens inouis ; mais ils doivent êtrechoifis avec goûc dans la vie commune.Les mœurs anciennes , plus favorables à lapoéfie que les nôtres. Quels font les fujetsles plus dignes de la poéfie. ibid. 730. a , b.Obfervations fur l’à-propos ,troifieme qua-lité de la narration. Comment la narrationépique peut devenir inttreffante , en nousfaifant éprouver trois genres de plaifir, ce-lui de l’efprit j de l’imagination & du fen-timent. De ces trois intérêts, celui du fen-timenteft certainement le plus vif. ibid.731. a , b. C’eft fous ces trois points de vueque le poète , avant de s’engager dans fontravail, doit en confidérer la matière,pour en mieux prdTentir l’effet. De l’in-térêt que doit avoir le récit dramatiquepour les perfonnages qui font cenfés l’écou-ter. Plus la narration cft intéreifante pourles a&eurs , moins elle a befoin de l’êtredireéfement pour les fpeûateurs. Plus l’ex-pofé d’un événement tragique efl nud ,fimple & naïf, mieux il fait fon impreflîon.ibid. 732. a , b. Qui’d deceat, quid non , eitun point de vue lur lequel le poète doitavoir fans celle les yeux attachés. En quoi-confiftent les décences de la narration dupoète à nous, & d’un aéteur à l’autre. Lesdécences, dans ce dernier cas, font dans lerapport des deux perfonnages, deleur rang^de leur fituarion refp.éfive. Un pîrfonnageému ne s’amufera pas à d'inutiles defcrip-tions ; au lieu que s’il efl dans une fituationtranquille, fon récit deviendra plus richeen détails-, ibid. 733. a, L Pour favoir lesdétails fur lefquels'il faut fe repofer ou glif-fer, il n’y a qu’à examiner la fituation oul’intention de celui qui raconte. Tout doitêtre relatif & fubordonné à l’intérêt quidomine dans le moment de la narration.ibid. 734. a , b. &c.

Narration dans le pcëme épique. IX.244. a. XII. 752. b. XXIV. 941. 4.Différence entre la narration hiftorique& celle du poème épique. XII. 763. a , b.Narration dans le pcëme dramatique.XXIII. 4$. b. &c. voyez Récit.

NÀRSINGUË, bramine de ce royau-me. XIX. iS.a, b.

NARTHECION , ( G/ogr. Ane.) mon-tagne de Theflaiie. Trophée qu’Àgéfi-,