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pîiar. Conferve qu’on prépare avec lesfleurs. Eau diftillée & huile de nénuphar.Miel de nénuphar. XXII- 864. <* > b-
Nénuphar , fon ufage caufe l’impuif-fance. XVIII. 5 oz. a.
NEOCORAT, ou Néocorie, (Artnumifm. ) époque qu'on trouve fur les mé-dailles des villes grecques foumifes à l’em-pire romain. Titre de néocorat dont cesvilles étoient jaloufes. XXII. 865. a.
NÉOCORE , ( Antiq grecq. ) on ap-pelloit néocores chez les Grecs , ceux quiétoient chargés de la garde & de la pro-preté des temples. Comment cet emploibas dans fon origine fe releva infenfible-ment. Pourquoi certains peuples grecs fediioient néocores , pour la fécondé la troi-fieme & la quatrième fois. DifTertationsde MM. Vaillant & de Valois fur ce fu-jet. XXII. 8 6$. a, b. Deux fondions par-ticulières des néocores. Villes grecques quiportent le plus fouvent ce titre dans lesmédaillés, ibid. 866. a.
Ncocore , ce titre donné à Smyrne fousdivers empereurs. XXXI. 199. a.
NÉOGRAD , Novigrad , ou Nograd,( Géogr. ) comté de la baffe-Hongrie. Sesbornes & fon étendue. Ses produdions.Principales rivières. Habitans. Divifioneccléfiaftique & civile. Population & lieuxprincipaux. XXII. 866. b.
NÉOGRAPHE , celui qui effede unemaniéré d’écrire nouvelle. Exemples denéographifme dans les écrits de MM, deVoltaire , du Marfals & Duc'os. ibid.
NÉOGRAPHISME, ( Orthog ) éty-mologie du mot. Obfervation de l’abbéDesfontaines fur le néographifme. Les néo-graphes ne prennent pour réglé de leur ma-niéré d’écrire,que la prononciation auto-rifée par l’ufage. Les néographes violentles loix de l’ufage , dans le tems mêmet[u'ils affedent d’en confulter les dédiions& d’en reconnoîrre l’autorité. Examen duprétexte fur lequel les néographes fe fon-dent , qui eft, que les lettres étant inftituéespour repréfencer les élémens de la voix ,l'écriture doit fe conformer à la pro-nonciation. R'd exions fur la prétendue réforme fucc-.Ifive & lente que les n.'ogra-phes fe propofent d’apporter dans la ma-nière d’écrire. XXII. 867. 4 » b, C’eft le
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faire illufion que de croire l’honneur denotre langue intéreffé au fuccès de tou-tes les réformes qu’on imagine. Il n’y apeut - être pas une langue qui n’ait deces irrégularités , que les néographes pré-tendent corriger, ibid. 868. a.
Néographifme. Précis de deux ouvragesoù il eft attaqué. XXIV. 79. a , b.
NÉOLOGIQUE. Observations fur ledidionnaire néologique de l’abbé Desfon-taines. Utilité qu’il y auroit à donner detems en tems un didionnaire nXXII. 868. 4 , b.
NÉOLOGISME. Étymologie du mot.’Ouvrage du P. Bouhours , dans lequel ila relevé le néologifme des écrivains de P.R. XXII. 868. b. Circonfpedion d'un au-teur qui connoîtles droits & les dédiions del’ufage. Sorte de hardieftè permife dans leftyle. De l’archaïfme , oppofé au néolo-gifme. Etymologie du mot. Définition dunéologifme. ibid. 869. a , b.
Néologifme , figure de grammaire. XIV.462. b. Réglé que doit obferver l’auteurd’un didionnaire de langue par rapport aunéologifme. X. 969. a. Obfervations furle néologifme. XXV. 722. a , b. XXVII;(.première édition ) 844. a. {troifiemeédition )840. a. La création des mots ou des phrafesnouvelles, eft toujours affujettie aux loixde l’analogie. XXXVI. 85. b. Les bons au-teurs doivent être en garde contre le néo-logiftne. ibid. 82. 4.
NÉOMÉNIES, ( Antiq. & Lin. ) XXII.
869. b. étymologie du mot : fête que lesanciens célébroient à chaque nouvelle lune.Divers peuples qui les ont pratiquées. Cé-rémonies uhtées dans les néoménies desJuifs. Néoménies des Egyptiens , desGrecs & des Romains, ibid. 870. 4 ,
Néoménies des anciens Juifs. XVIII 227*b. XXIV. 871. b. '*
NÉOPHYTES , ( Hifl. eccl. ) étymo-logie du mot. Néophytes de la primi-tive églife. Néophytes dans le Japon. Prê-tres néophytes. S. Paul ne veut pas qu’onéleve les néophytes aux ordres facrés. XXII.
870. b. voyez, LamPROPHORE.
NÉORITIDE , ( Géogr. anc. ) pays
d’Afie. Les Néorites fournis par Alexandre.Funérailles qui étoient pratiquées par cespeuples. XXII. 871, 4,
eologique.