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de Nolai. Hommes de lettres que ce bourga produits. Hiftoire de Beaune par l’abbéde Gandelot. Valeur du boifieau de bledà Nolai, en différens tems. XXIII. 61. b.
Nolfi, ( Géogr. ) Bourg du Beaunois.I V. 704. b,
N 0 LÂ-ILY,( 5 fft.) efpecedebambou.IV. 314. b.
NOLE, ( Géogr. ) ville du royaume deNaples.Ses fondateurs.Son ancienne l’plen-deur perdue. Traits hiftoriques concernantNoie ancienne. Obfervations fur deuxhommes de lettres nés à Noie , & fur leursouvrages , Giordano Bruno , &c LouisTranfillo. XXIII. 63. à, b.
NOLI ME TANGERE , ( Jardin . )Description de cette plante. XXIII. 6 4. a.
Nou ME TANGERE , ( Cbirurg . ) Erup-tion maligne au vifage. Pourquoi on l'aainfi nommée. Ulcéré externe aux ailesdu nez , auquel on donne particuliérementce nom. Degré de cette maladie auquel ileft difficile de la guérir. Ibid.
NOLIN , ( Jean ) XXV. 7^6. b.
NOLLET , ( l'abbé Jean-Antoine ) Sesexpériences fur l’éleâricité. IX. 697. b.701. b. Son Sentiment fur la nature de lajmatiere éledrique. XIV. 198. b,
NOM, ( Métaphyf Gramm. ) Etymo-logie du mot notnen. Sa définition. Ondistingue les noms, ou par rapport à lanature même des objets qu’ils déhgnent,pu par rapport à la maniéré dont l’efpritenvifage cette nature des êtres. i°. Dif-tinélion des noms en fubftantifi & abftrac-tifs; XXIII. 6 4. b. 2°. diftinâion des nomsen appelîatifs & en propres. § 1. Deuxchofes à remarquer dans les noms appella-stifs , la compréhenfion de l’idée , & l’é-tendue delafignification.il n’exifte pointen effet de nature commune, telle qu’onI’envifage dans les noms appelîatifs. Moinsjl entre d’idées partielles dans celle d’unenature faétice & abftraite, plus il y a d’in-dividus auxquels elle peut convenir ; &réciproquement. Les noms propres ont l’é-tendue la pius refirainte qui fost poffible ,& la compréhenfion la plus complexe & laplus grande, ibid. 6<j. a, b. Il femble qu’ilpe devroit y avoir dans les langues que desîioms propres , & nous voyons cependantgu’il y a plus de noms appelîatifs que de
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propres. D’où vient cette contraéfion ?i°. S’il falloir un nom propre à chaqueindividu , aucune intelligence créée n’enpourroit retenir la nomenclature. 2°. L’u-fage des noms propres fuppolé déjà uneconnoiflance des individus. 3 0 . Quoiquenos véritables connoiftànces foient efien-ticllement fondées fur des idées indivi-duelles , elles fuppofent pourtant effen-tiellement des vues générales, ibid. 66.
a. , b. Deux moyens généraux de déter-miner dans le difcours l’étendue de la figni-ficarion des noms appelîatifs. ibid. 67. a ,
b. § 2. C’eft en vertu d’un ufage pofté-rieur, que les noms propres acquièrentune lignification individuelle; car le fensétymologique de ces mots eft conflatn-ment appellatif. En hébreu , tous les nomspropres de l’ancien telîamenr font dansce cas. II en eft de même des noms pro-pres des langues grecque & latine. Nomsde famille dans notre langue , qui ontune lignification appellative. ibid. 68, a,b. Moyen dont on s’eft fervi dans toutesles langues pour individualifer ces noms.Les Romains accumuloient dans ce butjufqu’à trois ou quatre dénominations ,qu’ils dilfinguoient en noms , prénoms &furnoms. §. 3. Recherches lur l’ordre dela génération des noms appelîatifs & desnoms propres. L’abbé Girard penfe queles noms d’efpeces ont été inventés avantles noms propres. Sentiment contraire deM. Roufïèau de Geneve , de l’auteur dela lettre fur les fourds & muets , & deScaliger, ibid. 69. a , b. Difficultés atta-chées à ces deux fentimens. Le feul fyf-tême qui les puilfe lever, eft de fuppoferque Dieu donna tout - à - la - fois à nospremiers peres la faculté de parler , &une langue toute laite. Cependant il eftcertain que l’efpece des noms propresdoit avoir la priorité de nature à l’égarddes appelîatifs. Mais les mots qui ontla priorité dans l’ordre analytique , fontpoftérieurs dans l’ordre fynthétique. Lesnoms font fufceptibles de genres , denombres, de cas, & conféquemmenr fou-rnis à la déclinaifon. }b>d. 70, a , b. Voyez,les articles qui traitent chacun de cespoints.
Nam. Du nom. XV. 342. b. Réflexions