NOM
heptagones , XVII. (prem. édit. ) 275. b.( troifieme édition ) 295. b. hétérogènes,ibid. ( première éditim ) 397. b. ( troifiemeédit. ) 417. b. impairs , XVIII. 413. a, b.pairement impairs. XXIV. 291.4. Nom-bre multiple d’un autre. XXII. Çi6. a.Nombres naturels , XXII. 775. b. pairs,XXIV. 268. a. pairement pairs , & paire-ment impairs. XXIV. 291. a. Nombresplans. XXVI. 74. b. Nombres plans fem-blables. XXX. 682. a. Nombres polygo-nes. XXVI. ( premiers édition ) 600. b.( troif. édit. ) 626. b. Nombres premiers :premiers enrr’eux: maniéré de trouver lafuite des nombres premiers. XXVII. 2^.
a. Ufage de ces nombres, ibid. b. Nom-bre en proportion contre-harmonique. IX.284. a. Nombres proportionnels, XXVII.596. a , b. 605. a. pyramidaux , ibid.(première édition) 882. a. (troifieme édition )878. a. quarrés , XXVIII. jo. a. ration-nels, ibid. 397. 4. fimiiaires, XXXI. ioî.
b. folides, ibid. 349. a. lourds, ibid. 553.a. lourds commenfurables , VIII. 618. b.triangulaires. XXXIV. 141. b.
Nombre, ( hiuér. grecq.) Des versdont les lettres qui les compolènt, prifesfélon leur valeur numérique , exprimentdes nombres égaux. XIX. 137. b.
Nombre d’Or. ( Cbronol. ) Maniéré detrouver ce nombre pour quelque année quece foie , depuis Jefus-Chrift. XXIIL 79. b.Imperfeâion du nombre d’or. Le papeGrégoire XIII, dans fa réforme du calen-drier , fubftitua au nombre d’or le cycledes épades. Pourquoi il a été appeilé nom-bre d’or. Que! en a été l’inventeur, ibid. 80.
a. Voyez, Méthonique.
Nombre d'or. X. 191. a. Rapport desépades avec le nombre d’or. XII. 59 1 - a >
b. Nombre d’or dans le calendrier romain.voyez, Calendrier.
Nombres , ( Critiq. facr. ) Un des li-vres du penrateuque. Origine de ce nom.Précis du contenu de ce livre. XXIII.80. a.
Nombres , ' obfervations fur le ch. V. dece livre facré. XI. 558. a.
NOMBRES. ( Pkilof. pythagoricienne )Propriétés que les Pythagoriciens attri-buoient à chaque nombre , depuis l’unitéJufqu’au nombre dix. XXIII. 80, a , b. 81.Tome IV*
NOM 725
a. Quelques peres de Péglife , à Pimitaciondes Pythagoriciens , ont auffi donné dansces frivoles fubtilités. ibid. b.
Nombre , importance de la fcience desnombresfelon d’anciens médecins. IX- 929.
b. &c. 952. b. &c. voyez. PYTHAGO-RICIENS.
Nombre. ( Gramm. ) On ne connoîcque deux nombres dans la plupart desidiomes ; le fingulier & le pluriel. Quel-ques langues, comme l’hébreu , le grec &le polonois, admettent un autre nombreappeilé le duel ; en quoi il femble qu’il yait plus de précifion dans les autres lan-gues. XXIII. 81. b. Ufage du duel dansl’hébreu. Les motsfufceptibles dénombré,divifés en deux claffes, les déterminatifs& les indéterminatifs. Les adjedifs & lesadverbes doivent avoir des terminaifonsnumériques de toutes les efpeces de nom-bres , reçues dans la langue. Les noms ap-peilatifs doivent également avoir tous lesnombres. Les noms reconnus pour pro-pres , n’ont point de pluriel, ibid. 82. a ,b. Lorfque les noms propres prennent lalignification plurielle en françois , ils pren-nent ou ne prennent pas la terminaifoncaradériftique de ce nombre félon l’occa-fion. Deux obfervations de fyntaxe. i°.Un verbe fe met fouvent au pluriel, quoi-qu’il ait pour fujet un nom coliedif fingu-lier. 2°. Après plufieurs fujets finguliers,dont la colledion vaut un pluriel , ou mê-me après plufieurs fujets , dont quelques-uns font pluriels , & le dernier fingulier ,on met quelquefois ou l’adjedif ou le ver-be au fingulier. ibid. 83. a, b. Le nom denombre efî encore ufité pour diftinguer en-tre les différentes efpeces de mots, ceuxdont la lignification renferme l’idée d’uneprécifion numérique. Il y a des noms ,des adjedifs, des verbes & des adverbesnuméraux. i°. Quatre fortes d’adjedifsnuméraux ; les coiledifs , les. ordinaux ,les multiplicatifs & les partitifs, ibid. 84.A , b. 2°. Des noms numéraux. 3 0 . Desverbes numéraux. 4 0 . Des adverbes numé-raux. M. l’abbé Girard a imaginé unepartie d’oraifon diftinde , qu’il appelle desnombres. Obfervations fur cette difiindionnouvelle, ibid. 8y. a, b.
Nombre , des nombres dans les verbes.
Zzzz