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vie, qu’aucune autre des chofes non-na-turelles. Etat de l’air le plus favorable à lafanté. Quels font les lieux où il eft le pluspur. Efpeces de vents confidérés commemal-fains. ibid. iof a, b. Le vent, quelqu’il foit, eft toujours plus fain qu’un longcalme. L’air modérément froid préférableà l’air chaud. Les inégalités trop marquéesdans l’air caufent à la fanté des altérationsnuifibles. Plus l’air eft pefant, plus il eft fa-vorable à la fanté, s’il eft en même temsplus froid que chaud. Ce qu’on doit en-tendre par la pefanteur de l’air. Saifonsde l’année où les qualités de l’air font plusvariables. Précautions à prendre au prin-tems , en automne, ibid. 105. a , b. &dans les tems froids. Suite des préceptesfur la maniéré de fe gouverner par rapportaux viciflitudes de l’air. Différens moyensqui fervent à corriger les qualités vicieufesde l’air, ibid. 10 6 . a , b.
II. JJes alimens & de la btijfon. Quellesfont les chofes les plus propres à fournirune bonne nourriture. Eloge de la nour-riture tirée des feuls végétaux. Obferva-tions fur l’ufage du pain. ibid. 107. a, b.Tous les individus qui compofent le régnéanima!, peuvent être convertis en la pro-pre fubftance les uns des autres , d’unemaniéré plus ou moins parfaite , félon quela partie mu eide nourricière en eft extraiteplus ou moins facilement, & s’y trouveplus ou moins abondamment. La fubftancemucide qui fe trouve dans les végétaux ,peut aufti être aifément appropriée auxanimaux. Ce n’eft que certe matière mu-cide , qui dans tout aliment doit être con-fidérée comme alimentaire. Quelles fontles plantes qui contiennent un fuc mucidequi a le plus de rapport à celui qui fe trouvedans les animaux. Végétaux les moins proprès à nourrir. Subftances qui fournifîèntle plus de nourriture & de la meilleure.Différens choix des alimens félon la diver-fité des temperamens , des travaux , desâges, &c. ibid. 108. a , b. Comment on peutjuger que l’on n’a pris dans un repas quela nourriture convenable. De la mefuredes alimens, félon le tempérament ou legenre de vie que l’on exerce. Commentles gens riches hâtent la vieilleflfe parl’abus des alimens. Quelle eft la boîflon
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la plus falutaire. ibid. 109. a, b. De l’ufagedes boiffons fpiritueufes. Il eft plus nui-fihle de boire trop peu que de boire avecexcès , fur - tout pour ceux qui ont leventre pareftèux. Divers préceptes fur laboiflon. Ufage du vin pour les vieillards.Danger des liqueurs fortes. ib'd. 110. a ,b. Voyez, Alimens, Boissons, &c.
III. Di mouvement & du repas, voyezExrcice, Mouvement, Travail, Repos tO ’fivete, Hygienne , Régime. Vraie mefurede l’exercice qu’on doit faire pour le biende la fanté. Le trop & le trop peu dediftipation nuifent également à l’écofiomieanimale.
IV. De la veille & du femmeil : voyezces mots. Quel eft le vrai cems où l’ondoit fe livrer au fommeil. Mefure de fadurée la plus convenable. Maux qui ré-fultent d’un fommeil exceffif. Danger del’excès dans la veille, ibid. 111. a , b. Voyez,Sommeil.
V. De ce qui doit être retenu dans lecorps, & de ce qui doit en être porte' dehors.Quantité d’alimens & de boifïôn que prendchaque jour l’homme adulte en bonnefanté. Il fe fait dans l’économie animalefaine une jufte proportion entre la matièrede la nourriture que l’on prend & celledes excrcmens que l’on rend. Commentfe fait l’excrétion de tout ce qui eft fu-perflu dans le corps. Déjeriion des ma-tières fécales avantageufe lorfqu’elle fefait une fois chaque jour. Cependant leventre parefteux eft aufti une marque detempérament robnfte. Moyens de corrigerle défaut contraire. Pour ce qui eft desautres évacuations , voyez Excrément ,Secrétion, Urine, Tranfpiration , Morve >Mucojite', Narines , Çrachats , &c. Hu-meurs qui, fans être excrémentitiellesne laiflent pas de devenir nuiftbles, lorf-qu’dles font retenues évacuées en trop-grande quantité. Modérations dans l’ufagedes remedes.
VI. Des affections de famé. Changementconfidérable qu’éprouvent dans les organesviraux ceux qui font vivement afFeâés dequelque pxflion. ibid. ïiz. a, b. Eloigne-ment de toute paftion vive, néceftaire àla fanté. Affèélions de l’ame qui ne trou-blent pi?s l’économie ani male, & qui peu-