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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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voir de fe faire religieux accordé aux mi-neurs. De la doc & des donations que fontles novices. De l’âge auquel les novices peu-vent faire profeffion. A qui appartientl’examen des poftulantes avant laprife d’ha-bit. Ouvrages à confulter. ibid. 175. a , b.

NOVICIAT des initiés aux myftereschez les païens. I. S) 1 - b.

Noviciat , a été de vêture par lequel ondonne à un poftulant l’habit dans lequel ilva être admis au noviciat. XXXV. 339. a.

NOpODUNUM, ( Ge'ogr .) Princi-paux lieux appelles de ce nom dans lesGaules, dans la baffe Mœfie & dans laPannonie. XXIII 176 a.

NOVIOMAGUS. ( Ge'ogrJ Enumé-ration de huit lieux ainfî nommés dans l’an-cienne Gaule. îbid. a, b.

NOVION le vineux , village du Laon-nois : arrêt du parlement de Paris renduen 1^05 contre fes habitans. XIX. 618. a.

NOVOGOROD , duché de (Ge'ogr.) du-ché des états de l’empire ruffien. Ses bor-nes. XX.III. 177. a. V.yez, Russie.

Novogoroâ , capitale du duché du mêmenom. Sa fituation. Commerce qui s’y fai-foit autrefois. Maux quelle effuya en 1 $69de la part du grand duc. ibid. a , b.

NOURRICE. ( Me'dec. ) Conditionsnéceflàires à une bonne nourrice. Si lesmeres nourrillbient leurs enfâns , il y aapparence qu’ils n’en feroient que plus forts& plus vigoureux. L’abandon des enfansà des nourrices étrangères, ne doit fonorigine ■ qu’à la corruption dés mœurs.Raillerie de Céfar fur les dames romainesqui ne nourrillbient pas leurs enfans. Loichez les Turcs en faveur des femmes quiont alaité leurs enfans. XXIII. 178. a , b.

Nourrice , danger de confier les enfansaux nourrices. II. 321. L Choix des nour-rices auquel il faut être attentif pour pré-venir la mauvaife qualité dés dents. XII941. b. &cc. Choix d’une nourrice de bonfens. XVI. 382. b. Forme que doivent avoirles mamelles d’une bonne nourrice XX.927. a. Maux qui peuvent furvenir auxenfans de la part des nourrices. XII. 431.b. XIX. 49 2 - L Difpolîtion des enfans àprendre le caraclere moral & les affrétionsmorbifiques de leurs nourrices. II. 132. a.Gaufes qui peuvent tout-à-coup fupprimçr

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le lait des nourrices. XXXI, 918. b. Re-medes auxquels elles doivent s’affujettir,attention qu’elles doivent avoir par rap-port à leur régime. XII. 435. a. XIX. 494.a. Réflexions fur la mauvaife coutume des-nourrices d’appaifer leurs enfans en leurinfpirant la frayeur des fpeétres. ibid. jii.a. Négligence des nourrices réfultant del’ufage du maillot. XII. 244. b. &c. Lechangement fréquent de nourrices, nuifi-ble aux enfans. ibid. 432. b.

NOURRICE, (Hijl. ancien.) Fête quelés nourrices célébroient à Lacédémone.XXXIII. 512. b.

Nourrice, ( Junfpr.) Magiftrat deParis qui a infpeétion fur ce qui concerneles noujÿrices. XIX. 1073. a.

NOURRICIER. (Anatctn.) Suc nour-ricier. Deftéchement dans lequel confiftela caducité. Humeurs nourricières félonles anciens. XXIII. 179. a. Voyez. Hu-meur & Nourrissant.

NOURRIR (Morale , Me'dec. ) Del’obligation des meres à nourrir leurs en-fans. Voyez. MERE. Des défcrdres que lerefus de nourrir peut occafionner dans la-mere. II. 130. b. &c. Maux qui en relui-rent pour l’enfant, ib d. 132. a. Inconvé-niens qu’évite une meie qui nourrit fonemant. ibid. 142. b.

N O U R R 1S S A N T. ( Chym. Biete )Matière nutritive par rapport aux animaux.Subfiances exclu (es de la claffe des corpsnourrifians. Tout ce que les animaux man-gent n’efi pas entièrement aiimenteux.XXIIT 179. a , b. La fubflance propre des-animaux eft formée d’une matière parti-liere , appellée le corps muqueux, altérépar des changemens fucceffifs : & c’eften cela que confifle la véritable matièrenutritive. Cette matière peut être retiréedes parties charnues & même offeufes desanimaux, foit par art, fort par l’aéfion desfucs digefiifs. La plupart des végétaux con-tiennent une fubftan.ee très-analogue à la <mucofité animale. Plus une fubflance eftmuqueufe, plus elle eft nourriffante. Es-pèces de plantes où ce corps muqueux fetrouve- en plus grande abondance, ibid,180. a , b. Subftances végétales les moinsnourrifïantes. La matière nutritive confi-idérée en foi, eft réellement dépouillée de~‘