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qui l’eft moins, les objets nous paroiffentd’abord obfcurs. XXXV. 583. a. XXXVI.160. a . Pourquoi l’incerieur des chambres,vues depuis la rue , nous paroîtdans 1 obf-curité. XXXV. 583. b. D’où vient l’efpeced* frayeur ou de crainte qu’on éprouvedans l'obfcurité. XXXVI. 157. b.
OBSÉCRATION , (Bell. lett .) figurede rhétorique. Exemples tirés de Cicéron& de Virgile. XXIV, 186. b.
OBSEQUES , la pompe des obfequesregarde la coutume ou a conlolation desvivans, & jamais le befom des morts. Lareligion chrétienne a eu railon de repri-mer en plufieur» lieux la dépenfe des obfe-ques. ibid. 287. a.
Obfeques, trois fortes de difcours qu’onprononçoit chez les Grecs aux obfequesdes perfonnes de marque. XII. 655. b.Voyez, Funérailles.
'OBSERVANCES , ( Ffft.ecd.) Ba-tut s eccléfiftiaques. Excellente réglé deTertullietf fur la conduite qu’on doit tenirau fujet des observances. XXIII. 287, a.
O.bserv ANC F , ( tiift. eccl. ) commu-nauté ubfgée à l’obferv2tion perpétuellede la même réglé. Religieux de l’obfer-vance , Cordeliers. Bernardins de l’étroiteobfsn vance.. ibid.
OBSERVATEUR^ Jfvron) aftro-nomes obfervateurs les plus renommés,ibid b.
Observateur^ Pbyfique Méd .)différence entre le phyheien obfervateur& le phyficien expérimental : fupériorkédu premier, ibid. 287. b. Reproche aux rac-rahftes ; ils écrivent beaucoup & obfer-vent peu. L’obfervatlon adouciroit peut-être la fe'vérité de leurs maxirpes. Le meil-leur traité de morale feroir une peinturede la vie humaine. Du médecin observa-teur. Ses fondions. Qualités nécefîaires al’obfervateur en médecine, ibid. 288. a , b.Utilité de la fréquentation des hôpitaux ,pour acquérir plus de facilité à faifir lesfymptômes les plus obfcurs. Conduite dumédecin obfervateur auprès du malade.Combien il lui importe de bannir toutepréoccupation > tout efprit de iylîême ,&c. pour ne voir dans la maladie que lesfymptômes qu’elle offre , & tels qu’elle lesoffre, ibid. 289. a } Talens néceffaires
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au médecin pour bien raconter ce qu’il avu. Candeur qu’on en exige. Exemple deSydenham digne d’être imité, ibid. 290.a , b. Rareté des bons obfervateurs Eloged’Hippocrate conlidéré fous ce point devue. Reproche qu’on peut lui faire. Prin-cipaux médecins obfervateurs parmi lesmodernes. OrTervations de Syd nham.ibid. 291. a, b. Abus qu’on a fait du titred’ obfervateur. Critique des aphorifmes deBoerhaave. ibid. 292. a.
Obferv.tteur , qualités que doit avoir lemédecin obfervateur, IX. 95 5 .a ,//.Principespathologiques que le médecin obfervateurne doit pas perdre de vue. XXXI. 606. a, b,OBSERVATIONS CÉLESTES,( Ajïron. ) inlîrumens employés pour cesobfervations. Moyen dontonfefert pouréclairer de nuit les fils du micromètre pla-cés au foyer de l’objeéfif du télefeope,Verre noirci dont on fe fert pour les ob-fervations du foleil. Les obfervations fefont ord’ruirement avec une lunette àdeux verres qui renverfent les objets. Deuxfortes d’obfervations, celles qui fontfaitesau paffagè des affres par le méridien , ouà leur partage dans les autres verticaux, ibid.292. a , h. Voyez, Astronomie & As-tronomique.
Obfervations celefies. III. (première edit.)727. a. ( treifieme édit. ) 759. a. Delà diffé-rence entre le calcul & robfervation. XII.947. b. Du m'îieu à prendre entre plu-neurs obfervarions qui ne font pas exacte-ment d’accord. XXXIII. 299. A.
Observation , (Pkyfiq. Médec.)Définition. L’examen des effets naturelsqu’on ne peut découvrir fans la main del’ouvrier , doit être compris fous le nomgénérique d’obfervation , pourvu quecetcemain ne les ait point changés, altérés , dé-figurés. En quoi l’obfervation différé del’expérience. Les connoiffances acquifes enmédecine par le moyen des expériences ,môme chymiques , font bien médiocres ,& pour l’ordinaire démenties par l’obfer-vation. L’expérience fur les corps bruts &inanimés eft beaucoup plus utile & fatis-faifante : cecte partie de la chymie a été'pouffes très-loin. XXIII. 2 93. 4 , b. L’ob-fervation eft le premier fondement de tou-tes les fciences. Les faits font la matière dq