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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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ODE

Grecs, fi toutefois l’on excepte Horace ,qui dans, les différentes efpeces ° ’

eu les plus grands fucces. Elogepoéfie lyrique des Allemands. Confidéra-«ions fur ceux de leurs poètes qui ont ac-quis le plus de gloire dans ce genre, JLlopl-tock ; Ramier ; ibid. $ 6 . a , b. Lange &Pyra; Uz ; Cramer. L’ode paroitetre le

plus beau fleuron delà couronne des poè-tes allemands, ibid. 387. A.

Ode , confultez les articles HYMNE.

XVII. ( première édition) 93 ^' J’' Jyfi( tro'fierne édition) 954.. b. &c. POÉSIE

lyrique , XX. 580. b. &c. XXVI. 384-

y &Ç. & POETES LYRIQUES. XXVI.4 ? 3 - b. &c. Trois parties que les Grecstfiftinguoient dans l’ode. II. 796. b. Stancesdes odes. XXXI. 69%. a , b. Strophes, ibid.801. a , b. Obfervations fur le ftyle del’ode. XVIII. 367. a , b. Le ftyle fimplefe trouve dans l’ode avec dignité. XXXI.116. a. Ode aîcaïque. II. 31. a , b. Odeanacréontique. ibid. 470. a , b. Traductionitalienne d’une ode d’Anacréon. XXXIII.44 - Ode pytbique de Pyndare avec lamufique , vol. II des planches, Mufique ',Penche 3. Fragment d’une ode attribuéea Mefomédés , avec la mufique. ibid. Odes•Pyndariques. XXV. 943. a. Ode fapphi-4 ue : fragment d’une ode de Sappho furamour. XVI. 4x4. b. Des odes d’Ho-farticle Horace. Des odes

Malherbe & de Rouffeau, voyez, leurs°des peu faites pour le chant.Xxxiî ’^ e ^ ur ^ tems par M. Thomas.

facr.) pro -

rofd’îf-’” rri t [T le re 2 ne d e Phacée,Ade d humanité auquel il en-gagea les Israélites envers les captifs qu’ils

XXlïl ÿ 8 j S ^ 3nS r °y aume de Juda.

ï- ( Archit, & Antiq. grecq.)

deftîne pour la répétition de la mufi-que qui devoit être chantée fur le théâtre.r-1 ? u |,f u perbe odée de l’antiquité étoit_f UI .. Vthenes. Sa defcription. Ufagej c l ue l ' étoit deftiné avant la coriftruélion“ grand théâtre. Ce bâtiment brûlé pen-ie- I e tle E e d’Athènes par Sylla, & re-heau 5 ans l a fuite par Ariobarzane avec

C ^P d e magnificence, XXIII. 387. b.*°mc y, '

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Defcription des veftiges de cet édifice quifubfiftent encore. Cinq bâtimens qu’il yavoit à Rome, portant le nom üodeum.Leur ufage. ibid. 388. a.

Odée, ce théâtre de mufique très-fré-quenté parles Athéniens. XXIV. 657. b.

ODENAT , chef des Palmyréniens.XXIV. 358.^.

ODENHEIM , ( Géogr. ) état ecclé-fiaftique d’Allemagne. XXIII. 388. A > b.

• ODENKIRCHEN , ( Géogr. ) feigneu-rie du bailliage de Liedberg , dans le cer-cle du bas-Rhin. Aéfe d’intolérance quecommit en 1617 Ferdinand II, contre lesproteftans de ce pays. ibid. b.

ODENSÉE, {Géogr.) ville du Dane-marck. Origine de fon nom. Obfervationsfur Thomas Baiigias , & Jacques BénigneWinfloiv, nés à Odenfée, & fur leursouvrages. XXIII. 388. b. &c.

Odenfée. Origine de cette ville & de fonnom. ibid. 391. b.

ODER, ( Géogr. ) ce fleuve d’Alle-magne autrefois nommé Fiadas. XXXV.34 6 . b. Canal fait â l’Oder , prés deFreïenwalde. XV. 391. b.

ODEUR , ( Pbÿf. ) membrane pitui-taire fur laquelle la fenfation de l’odorateft produite. Les fenfations de l’odorat &du goût ont beaucoup de rapport entr’el-les. Le principal objet de l’odorat confif.te vraifemblablemenc dans les fels volatils*

Calcul tiré de la propagation des odeurs,par lequel la divifibilité de la matière eftprouvée. XXIII. 389. b. Odeurs qu’on peuttirer du mélange de deux corps inodores.Les corps coropofés peuvent répandre desodeurs qui ne reflemblent en rien à l’odeurdes corps Amples dont ils font compofes.Il y a plufleurs odeurs qu’on ne rire descorps que par l’agitation. Un corps d’uneforte odeur peut la perdre par fon mé-lange avec un corps inodore. Odeur gra-cieufe tirée du mélange de deux corps qui nefentent pas bon. L’eiprit de vin mêlé avecle corps qui a le moins d’odeur peut enformer une agréable. Le corps le plus odo-riférant peut dégénérer en une odeurpuante. De deux corps dont l’un n’a pointd’odeur , & l’autre en a une mauvaife , ilpeut réfult'.-r une odeur agréable, ibid. 390,

A) b. Ufage des odeurs dans les maladies

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