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édition ) 66 r. .r. L’orateur a encore plusbefoin de l’adion .& du gefte que de i’é-locution. XII. 152. b. Talens que Platonexige dans un orateur, ibid. 1 6\. b. Dé-cence qu’il doit obferver : affùrance &confiance qui lui convient. X.^çj.a. Desconvenances qu’il doit obferver. IX. 347-a. Du livre de Cicéron intitulé de l’ora-teur. XII. 16 q. <*• Enthoufiafme de l’ora-teur. ibid. î4é/_ b. Confidération dont lesorateurs jouifloient dans Athènes. XXVIII.{première e'dition ) 873. b, ( troifieme édi-tion ) 8S1. b. Orateurs auxquels les Grecsdonnoient le nom de fyndics. XXXII.24 6. b. Les orateurs de l’antiquité ne peu-vent être comparés à nos prédicateurs &à nos avocats. 11. 606. b. Obfervationsfur leur goût, relativement à l’éloquence.ibid. 608. a .— éti. a. Orateurs méthodi-ques à l’excès. XXI. 747- b. Des fonc-tions de l’avocat confédéré comme ora-teur. IV. 459. a, b. &c.
Orateurs grecs , ( Hijl. de réloq. )l’hiftoire des orateurs grecs partagée entrois âges.
Premier âge. Gorgias de Léontium.Hippias d’Elée. Périclès. Socrate, Lyfias.Thucydide. XXIII. 872. a, b.
Second âge. Ifocrate. Platon, ibid- 875.a , b. Ifée. Hyperide. Efchine. Démofthene.ibid. 874. a ., b . &c. Affaires d’Efchine &de Démoffhene. ibid. 876. a , b. &c..
Troifieme âge. Chute de l’éloquence.ibid. 877. b. Démétrius de ! Phalere. Cau-fes de cette décadence. i°. La perte dela liberté dans Athènes. 2 0 . Le defirpaf-fionné des richefles. 3 0 . La corruptiondes mœurs, ibid. 878. a , b. 4 0 . La mau-vaife éducation. 5°. Les matières dont ons’occupoit dans les écoles, 6°. La nécef-fité du commerce avec les barbares in-troduifit les mauvaifes mœurs & le mau-vais goût. ibid. 879. a, b. 7 0 . Les difcuf-fions & les jaloufies éternelles dès petitesrépubliques, qui changèrent la face desaffaires , altérèrent étrangement l’éloquen-ce. 8°. Les diflentions civiles avouentpaffé jufques dans les écoles : les maîtresformoient entr’eux des partis & des fedes.9°. Les fophiffes avoient quitté le raifon-nement pour fe répandre en paroles. Ilscompoferent des roots , refondirent de.
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vieilles parafes, imaginèrent de nouveauxtours, ibid. 880. a , b. xo°. Les rhéteurdes derniers tems n’étoient que de pursdialediciens , de frivoles grammairiens.i i°- Ces maîtres éloignés des grandes a£faites fe renfermoient dans des matièrespeu fufceptibles de ces efforts qui font l’é-loquence. 12°. Quand ils vouloient traiterde plus grands iujets , ils y apportoienttoujours le même efprit & la même mé-thode. Récapitulation de l’hiftoire de l’é-loquence attique. Etat des orateurs d’A-thenes dans les beaux jours de cette répu-blique. Pouvoir immenfe dont jouit Peri-c'és par les feules forces de fon éloquence.ibid. 88r.^, b. Autorité que fe conferve-rent les orateurs qui fuivirent ; leur créditétonnant jufques dans les colonies, "& chezles peuples tributaires & alliés. Qualitésqui donnoient à Démoffhene le talent deperfuader , indépendamment de fon élo-quence. Maniéré dont fe faifoit à Athènesî’éleétion des orateurs, ibid. 882. a , b. Ré-compenfes qu’ils retiroient. Honneurs qu’onleur prodiguoit pendant leur vie & aprèsleur mort. Monument érigé en l’honneurd’Ifocrate. ibid. 883. a , b.
Orateurs romains , ( Hijl . de /Y-loq. ) les orateurs connus à Rome, & lefavoir eftimé parmi les Romains dès lespremiers fiecles XXIII. 884. a , b. Carac-tère d’urbanité & de fageffe que prit l’élo-quence depuis la deftrudion de Carthage,Les génies fupérieurs que produifit l’illuf-tre famille des Scipions, firent adoucir lesmœurs de leurs concitoyens, & joignirentà la fermeté des fiecles précédens le char-me de l’infinuation. Les Romains qui ap-prochèrent le plus près ces grands hom-mes , prirent infenfiblement leur efprit „& le communiquèrent aux autres parties-,de la république. Orateurs grecs dont laconverfation & les écrits allumèrent uneardeur violente pour l’étude de l’éloquen-ce. Talens des deux Gracchus dans cet arc.ibid. 88J, a , b. Caton le cenfeur. Dames,romaines qui parurent avec la même dif-tindion que les plus grands orateurs. Ca-radere de l’éloquence du fiecle des Grac-chus. Splendeur & magnificence des Ro-mains dans le fiecle où régnèrent les dic-tateurs perpétuels.,Ecoles d’éloquence qui