Band 
[Tome cinquième. - Tome sixième.]
Seite
136
JPEG-Download
 

«3^ PAL

b. En quoi confifte ce que les hiftoriens dedifterens âges nous ont appris de cette ville.Ses ruines diftinguées en deux périodes ,fort différens de l’antiquité. Il y a une plusgrande identité dans l’architecture de Pal-myre , qu’on n’en remarque à Rome , àAthènes, & dans les autres grandes villes,où les ruines montrent évidemment diffé-rens âges , autant par la diverfité de leurmaniéré, que par leurs différens degrés dedépérifîement. Des monumens funèbres,qui font hors de la ville. La plupart descolonnes & des édifices font de l’ordre co-rinthien. On remarque dans la diverfitédes ruines qu’on trouve en parcourantl’Orient, que chacun des trois ordres grecsa eu ion période à la mode. ibid. 362. 4, b.On peut fixer la date des édifices de Pal-myre , après l’âge le plus heureux desbeaux-arts. Des infcriptions de cette ville& de leurs dates. Obfervations fur deuxmaufo'ées , encore prefque entiers. Deseaux de Palmyre, & comment elle en aété pourvue. Des richefies qu’elle aacqui-fes par fon commerce. ibid. 363.4 , b. C’eftapparemment la vie paifible des Palmyré-niens & leur application au commerce , quiles a rendus peu remarquables dans l’hif-toire , & qui eft caufe du fiience des hifto-riens fur ce peuple. Leurs relations avecles Romains. Avant le tems de Juftinien ,Palmyre étoit réduite à un état aufli basque celui où on la voit aujourd’hui. Caufede la rapidité de fa décadence dans la ceflà-îion de fon commerce, par lequel feul ellepouvoit fubfifter. II eft certain que lesédifices, dont on voit les ruines par mon-ceaux , étoient d’une plus haute antiquité ,que ceux dont les ruines font encore éle-vées , en partie. Les édifices qui exiftent,ont prefque tous été bâtis par les Palmy-réniens même. Pourquoi de toutes les rui-nes que nous connoiftons , celles de Pal-myre ont été le mieux confervées. Culteque fes liabitans rendoient au foleil. De leurgouvernement & de leur littérature, ibid.364. a , b. L’art de montera cheval & detirer de l’arc , eftimé chez ce peuple. Iltenoit de l’Egypte la magnificence extraor-dinaire des monumens pour les morts.Comment les Per fes, les Egyptiens & lesprecs avpient contribué,à le poîicer. Sir

PAL

tuation de Palmyre , fa pofition géogra-phique. Murs de cette ville. Son enceinte.Château remarquable bâti fur une monta-gne. ibid. 36?. a , b. Rivier.s d’eau ther-male & fulphureufe qui coulent dans lacampagne de Palmyre. Aqueduc fouter-rein qui apportoit de l'eau à la ville. Valléede fel à trois ou quatre milles au fud-eftdes ruines, ibid. 366. a , b.

Palmyre, divinités adorées dans cette vil-le, Aglibebus. I. 641. b. XX. 868. a , b. Ja-ribolos. XVIII. 88. a. Malachhelus. XX.867. b. Temple du foleil à Palmyre. XX.873. a. Ruines de Palmyre XXIX.

5 <7- à.

PALO DE LUZ , (Sot. ) plante à la*quelle les Efpagnols donnent ce nom , quifignifie bois de lumière. Lorfqu’on l’a cou-pée , elle s’allume , quoique route verte.Lieux du Pérou où elle fe trouve. XXIV.

366. b.

PALOMBES , ou Helingues , (Corder.)Définition. Déchet confidérable que l’onévite en fe fervant des palombes. XXIV.

367. a.

PALOURDE , ( Conchyliol. ) Defcrip-tion de cette coquille bivalve , & desmouvemens qu’exécute l’animal qu’ellerenferme, ibid. b.

PALPEBRALES , arteres. VI. 364. alPALPITATION , (Medec.) Différen-tes caufes de palpitation. Leurs prognoftics.Traitemens convenables à ces différentesfortes de maladies. XXIV. 368. a , b. &c.

Palpitations. Dodrine d’Aduarius fur cefujet. XXL 376. a.

PALTA , ( Bot.) fruit qui croît au Pé-rou. Sa defcription. Arbre qui porte lapalta. Maniéré d’apprêter ce fruit. XXIV.369. a , b.

PALUAU , ( Ge'ogr. ) prieuré dans leBeaunois. IV. 705. b.

PALUDAMENTUM ,(Antiq. rom.)habit militaire du général. Il ne prenoitcet habit qu’en partant de la ville. Gallieneft le premier qui l’ait porte dans Rome.En quoi confiftoit le paludatnextlira. Vi-tellius détourné par fes amis du deffeind’entrer dans Rome avec cet habit. Nom-bre confidérable de paludamenta que poffé-dpic Lucijllqs. XXIV, 360. b. &ç.

P aludammtiun ,