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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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PANTHERE, pierre de, ( Hift. nut. )efpece de jafpe. ibid.

PANTIÉRE, (Chajfe ) filet qui fert àprendre les bécaflès. Comment fe fait cettechaffe. Pantiere , fac à maille des cbaf-feurs. ibid. a , b.

PAN POGRAPH, ( Art du de fin) ouSinge. Defcciption & ufage de cet inftru-ment. XXIV. 414. b. Son utilité. CommentM. Langlois l’a perfectionné, ibid. 41$. a.

PANTOIS, ou Pantoift ( Fauconnerie)trois fortes de maladies de ce nom, quifurviennent aux oifeaux de proie. Reme-des. Signes auxquels on reconnoît le pan-tois. XXIV. 415. b.

PANTOMIME, ( Jeux fce'niq. des Ro-tnitins) plufietirs geftes des _ pantomimesétant de lignification arbitraire, il falloirêtre habitué au théâtre pour ne rien per-dre de ce qu’ils voulaient dire. Les pan-tomimes vinrent à bout de rendre par leurjeu des poèmes en entier. Origine de cetteforte de fpedacle. Obfervations fur Pyiade& Bathylie , les deux plus fameux pan-tomimes des Romains. Parole hardie dePyiade à Âugufte. Les Romains faifoienteunuques les enfans qu’ils deftinoient aumétier de pantomimes. Rien n’étoit plusdifficile que de trouver un bon fujet ence genre. XXIV. 41 6. a , b. Mafquedes pantomimes. Reproche que fit Py-lade aux Romains un-jour qu’il jouoit Her-cule furieux. L’art des pantomimes per-fedionné depuis Augufte. Eloge que Caf-hpdore fait de ces adeurs. Impreffions pro-digieufes qu’ils faifoient fur les fpedateurs.Ce genre imité à Londres, à Paris , à laChine & en d’autres lieux, ibid. 417. a, b.“aTion des Romains pour les repréienta-tiQns des pantomimes. Le peuple romainPartagé en différentes factions par rapportCom Édiens, L’école des Pylades &oachyiies ftmtenue par leurs élevas,r ° at la fucceffion ne fut point inter-C &s femmes recherchoient cesmajj- a > non-feulement pour leurs jeux ,eïF r ^ n f nc ° [ e par les motifs d’une paftionen t e ^* Ces pantomimes chaffés de temsplair e ^ étoi enc bientôt rappelles _ pour‘fe co m ^P eu P' e > &c. Nombre prodigieuxdeur de s jT*’ c * l! Ç renfermoir Rome. L’ar-° n ^ins pour les pantomimes

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fut une des caufes de la chute de la bonnecomédie, ibid. 418. a , b. On négligea lesexpreffions de l’organe de la voix , pour nes’appliquer qu’à celles que pouvoient rendreles geftes du corps. Haute confédérationqu’on avoit pour les maîtres de cet art fri-vole. Ouvrages à confulter. ibid. 419. a, b.

Pantomime, (Art dr*m.) c’eft auxmouvemens de l’ame les plus paffionnésque la pantomime eft nécefiaire : alors ouelle fécondé la parole, ou elle y fuppléeabfohiment. Chez les anciens, les adeur»fous le mafque étoit privés de l’expreftiondu vifage, qui chez nous eft la plus fen-fibîe. Pourquoi ils préféroient un mafqueimmobile à un vifage où tout fe peint.XXIV. 419. b. Origine des pantomimes àRome. Raifons du fuccès qu’elles eurent.La pantomime parle aux yeux un langageplus paftionné que celui de la parole, elleeft plus véhémente que l’éloquence même;elle ne fatigue point l’attention du fpec-tateur ; le pantomime eft original dansfon jeu, au lieu que fadeur eft conti-nuellement le copifte du poete. Dans l’ex-preffion du gefte, les pantomimes don-noient à la beauté du corps des dévelop-pemens inconnus aux comédiens. On nedoit donc pas être étonné qu’un art dontles moyens croient fi fimples, fi puiflàns,& les fuccès fi infaillibles, eût prévalu furl’attrait d’un fpedacle, oà l’efprit & legoût étoient rarement fatisfaits. ibid. 4x0.a , b. Raifon qui doit faire préférer àla pantomime la faine comédie & la tra-gédie. A roefure que l’adion théâtraledonne plus à la pantomime & moins àl’éloquence , le fpedacle devient pour lamultitude plus attrayant & moins utile.Du bon ufage qu’on peut faire de la pan-tomime. Obfervations fur le projet pre-pofé, article POEME LYRIQUE de l‘E;i~eyclope'die , d’affocier la parole avec ladsnfe pantomime. Quels font les feuls-cas où cette affociation pourroit avoir lieu.ibid. 42.1. a, b. La foule voix qu’on peurdonner à fadeur pantomime eft celle de'la fymphonie. Réflexions fur le projet defubfiituer fur la foene lyrique, la danfepantomime aux ballets figurés. S’il eftvrai que prcfque tous nos ballets font fansiiaifons avec i’adion * inutiles & déplacés>