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PAPA , obfervation fur ce mot, com-mun à plufieurs langues avec quelqueslégères différences. XIX. 579. b.
PAPAIS, (Geogr.) peuple de Nigri-tie, voyez. Bükamos.
PAPALE , décimé. X. 420.T.
PAPAS, (ffft. eccldj.) nom 1 que lesGrecs fchifmaciques donnent à leurs prê-tres , & quelquefois à leurs patriarches ouévêques. Diflindion que le P. Goar établitentre a-*®'** & v»wSs. Dignité de protopapaschez les Grecs. Cette dignité fubfilîantedans l’églife de Meffîne, & dans l’ifle deCorfou. XXIV. 4.30 . a , b.
PAPAUTÉ , pourquoi l’on n’en a pointfait un facrement particulier. XVII. (pre-miers édition) a. (troifîeme e'dition )
44 î. A.
PAPAYA ou Papau , ( Botan. ) carac-tères de ce genre de ^plante. Defcriptiondu paoaya. Lieux où croît cet arbre.XXIV. 430. b.
PAPE, ( Hsft . eccl.) ce nom donné au-trefois aux évêques & aux patriarches. Cene fut que vers la fin du onzième liecle ,que Grégoire VII ordonna que ce titredemeureroit au feul évêque de Rome.Patrimoine donné aux papes par Conftan-tin. Ufage qu’ils en faifoient. La papautérecherchée par intérêt & par ambition.L’évêque de Rome n’avoit cependant d’au-tre pouvoir que celui que peur donner lavertu , le crédit ou l’intrigue dans les cir-conflances favorables. Les empereurs &les rois d’Italie refterent les juges fuprê-mes de tout ( hors du dogme ) , & des pa-pes eux-mêmes. XXIV. 43t. a, b. Ceux-cine pouvoient être confacrés qu’avec la per-miffion de l’exarque. Foillefiè des empe-reur d’Orient du-tems des rois Lombards.Papes qui recoururent à la protection desPtancs contre ces rois. Le pape Etienne IIIa recours à Pépin , & lui donne l’on&ionr °yale. Politique avec laquelle ce papeaffermit fa propre autorité en foutenantCe Ue de Pépin. Profternemens mutuelsjj Ue fe rendoient les rois & les papes, &p? nt ceux-ci s’attribuèrent dans la fuitetia °Uneuc à eux feuls. Ibid. 432. a , b. Do-Vetî° n * a ' te au P a P e l’exarchat de Ra-Par le roi Pépin. Raifons qui fonte Lde la vérité du fait. Lettre que- i °me V .
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feignit Etienne, adreflee par S. Pierre àPépin & à fes enfans , pour les engager àprendre les intérêts du pape. Effets decette lettre. Patrimoines que les pontifesde Rome avoient alors dans plus d’un pays.Le premier pape qui paroît avoir prétenduêtre au rang des princes, c’eft Adrien I,fur la fin du huitième fiecle. Cependantil reconnut toujours l’empereur Grec pourfon fouverain. ibid. 433. a, b. On a écritque Charlemagne avoit confirmé la dona-tion de l’exarchat de Ravenne, & qu’il yavoit ajouté d’autres pays. Cependant onne voit point que jufqu’à Innocent III,les papes aient poffédé ce pays; & Charle-magne dans fon teflament, nomme à latête des villes qui lui appartiennent, Rome& Ravenne, auxquelles il fait des préfens.Ce qu’il y a dé plus probable, c’eft quedu tems de Charlemagne, les papes ob-tinrent la Marche d’Ancône, outre lesvilles , les châteaux & les bourgs qu’ilsavoient dans les autres pays. Dans le on-zième fiecle, Mathilde , comteffe de Tof-cane, fit à Grégoire VII une donationauthentique de fes états. Querelles entreles papes & les empereurs occasionnéespar cette donation, ibid. 434. a ,, b. Eten-due des pays dont les papes pofïèdent au-jourd’hui la fouveraineté. Comment Jecomtat Venaiffin & celui d’Avignon fontparvenus au S. fiege. Obfervations quimontrent que la prétendue donation faitepar Conflantin de la ville de Rome& de plufieurs provinces d’Italie au papeSylvefîre , eft une piece fuppcfée. Ré-ponfe adroite qu’un ambafladeur de Ve-nife fit au-pape Jules II, qui lui deman-doit les titres de fa république fur le golfeadriatique. ibid. 455. a, b. Par qui s’elifaite l’éleâion des papes dans les difrérensfiecles de l’églife. Epoque depuis laquelleles cardinaux font demeurés en pofîèffiondu droit d’élire les papes. Le pape peutêtre confidéré comme chef de l’églife ro-maine , comme patriarche, comme évê-que de Rome, comme prince temporel,ibid. 43 6 . a.
Pape : jufqu’à quel tems les papes fu-rent tributaires des empereurs. XI. fpé,a. Comment ils devinrent fouverains deRome. ibid. b. Obfervations fur la prç^.